Les au revoirs, les petits cadalz de dernière minute, les ziboux mouillés ou pas, les "bonnes vacances".; etc.
Dernières niouzes de l'usine à gaz (voir là) :les 10 mn dont j'ai parlé dans ce post linké sont effectivement à effectuer gracieusement, youpi.
Nous ferons donc 2 fois 1h (16:30=> 17:30) par semaine à partir de fin septembre jusqu'à mi-juin.
Selon la modalité de fonctionnement que nous avons choisie, ça fera une douzaine d'heures cadeau à l'état.
J'espère qu'il est content l'état.
Enfin, tout ça sera pour la rentrée, s'pa.
Allez, bonnes ouacances.
Dernières niouzes de l'usine à gaz (voir là) :les 10 mn dont j'ai parlé dans ce post linké sont effectivement à effectuer gracieusement, youpi.
Nous ferons donc 2 fois 1h (16:30=> 17:30) par semaine à partir de fin septembre jusqu'à mi-juin.
Selon la modalité de fonctionnement que nous avons choisie, ça fera une douzaine d'heures cadeau à l'état.
J'espère qu'il est content l'état.
Enfin, tout ça sera pour la rentrée, s'pa.
Allez, bonnes ouacances.
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L'écorce du boulot
Je n'ai guère parlé de Pâlotte, amoureuse de Grandgrain, aussi blonde que lui mais qui fait sa demie taille.
Intelligente, pleine d'intuitions, d'excellentes capacités... mais débordée d'émotions disproportionnées aux stimuli qui les causent, quand il y en a...
Un niagara pour un chouchou perdu, des sanglots pour le bisou oublié de Grandgrain le soir...ou bien sans raison.
Fatigable sûrement, avec de grandes craintes de décevoir, mais ça n'explique pas tout.
Extrêmement bien élevée, scolaire, qui tente de temps en temps, avec un demi sourire complice, de tester une limite, mais fort peu, juste comme ça en passant.
Un bébé Petitfrère est né dans l'année.
Maman très à l'écoute de ce que je peux lui dire entre 2 portes au sujet de sa fille, je vois moins le père.. qui d'ailleurs a vécu un deuil durant cette même année... (un arrivage et un départ quoi),...ça a été difficile pour lui.
Il n'empêche: je n'avais pas de raison particulière de convoquer les parents, scolairement, Pâlotte avance bien.
Mais cette grande émotivité qui surgit sans crier gare m'interpelle quand même, donc je leur propose un bilan en fin d'année.
Surtout pour dire qqchose au père.. mais je n'ai pas pu au risque de le braquer contre l'école, il faudra donc que le lien tissé avec lui soit ensuite exploité par ma collègue de l'an prochain à qui je transmettrai l'info.
Toutes choses que j'ai dites à la maman qqes jours plus tard, sachant qu'elle est ouverte à cela, qu'elle se pose des questions et le dit, qu'elle tente la souplesse, l'écoute et se dit qu'au vu du comportement éducatif de Monsieur, elle ne va pas continuer le couple, qu'elle se pose cette question là depuis des mois....
Qui me disait d'ailleurs:
- Je croyais que c'était ma faute, tout ça, alors j'ai entamé une analyse, mais non en fait.. c'est pas moi ...
Hé oui, nombre de femmes, lorsqu'elles deviennent mères, héritent du pack socio-culturel "atteindre la perfection en tant que mère et donc se coltiner la culpabilité de tout échec ou malaise, y compris du couple".
Donc voilà, MamandePâlotte et moi avons pu échanger nos vues, et le pbme c'est PapadePâlotte, et la distortion entre les 2 modalités éducatives.
Avez vous une idée de ce qui cloche?
Edit:
Ce qui cloche c'est la sévérité excessive, disporportionnée, de son père à l'égard de Pâlotte.
Il lui hurle dessus pour des vétilles, on sent que la colère le déborde, qu'il se retient de.. on sait pas quoi, pour un mot de travers privée 15 jours de dessert.. des punitions d'un autre âge, on dirait que cet homme fait payer qqchose à cette enfant.
Qui d'ailleurs a des pbmes d'alimentation depuis toute petite, pas très loin de l'anorexie, si l'on veut faire une analogie.
Donc lors du rv, j'ai dit que je comprenais bien le désir de "bien" élever les enfants, etc.. mais qu'il fallait être vigilant quant à l'émotivité de Pälotte, histoire que ça se règle avant d'aller en primaire, par ex..parce que ça m'inquiéte bcp ça, leur ai-je dit...
Qu'être parent c'est dur, c'est de l'impor permanente, même quand on a des principes..Il me répondait être ^prêt à la confrontation de l'adolescence etc...
Je lui ai répondu que si ca se trouve il n'y en aura pas ou bien pas du tout comme il s'y attend et que donc s'il pouvait rester zen pour le moment.. elle a 5 ans...
En revanche pas pu lui dire que ses colères vis-à-vis d'elle nous ont alertées, qu'elles ont choqué des parents qui les ont vues/ entendues par hasard ...Je ne voulais pas le braquer, il faut que l'école, où Pâlotte se sent bien, reste un lieu adoubé par les deux parents, c'est important pour elle, donc, le peu que j'ai pu dire, il faudra que la collègue de l'an prochain continue à titiller le truc...Je sais que la maman est ok avec mon discours, elle tient le même, en fait, et par moments elle ne supporte plus.
Alors Pâlotte est entre les deux pôles parentaux: père excessivement strict (plus que ça) mère qui tente de rester souple et atténuer le plomb qui choit sur la tête de la gosse, sans vraiment pouvoir mettre le holà (me demande si elle n'aurait pas un peu peur de son époux?), mais qui au moins se pose les bonnes questions.
Il fait payer qqchose à cette gosse, disais-je, mais quoi? La mère m'a dit pareil.
Mais ça ressort de son histoire à lui, il lui faut de l'aide... et ce n'est pas une enfant qui doit le régler.
Mais monsieur est un ingé carré, l'irrationnel n'a guère de place, tout est dans la maîtrise, le peut mieux faire et le me cherche pas, tu vas me trouver.
Alors....
On va voir s'il fait pareil avec le bébé.. quand le cap des 18 mois va arriver.Mais c'est un bébé garçon...
A part nous, nous nous demandons si l'on pourrait classer ce comportement éducatif du côté d'une maltraitance morale, mais la maman met des garde-fous apparemment...
En fait, c'est moche de le dire comme ça, au vu du comportement du père, mais je serais elle, je mettrai sur la table une alternative: ou tu te fais aider, ou je pars avec les gamins tant que tu ne le fais pas.
Intelligente, pleine d'intuitions, d'excellentes capacités... mais débordée d'émotions disproportionnées aux stimuli qui les causent, quand il y en a...
Un niagara pour un chouchou perdu, des sanglots pour le bisou oublié de Grandgrain le soir...ou bien sans raison.
Fatigable sûrement, avec de grandes craintes de décevoir, mais ça n'explique pas tout.
Extrêmement bien élevée, scolaire, qui tente de temps en temps, avec un demi sourire complice, de tester une limite, mais fort peu, juste comme ça en passant.
Un bébé Petitfrère est né dans l'année.
Maman très à l'écoute de ce que je peux lui dire entre 2 portes au sujet de sa fille, je vois moins le père.. qui d'ailleurs a vécu un deuil durant cette même année... (un arrivage et un départ quoi),...ça a été difficile pour lui.
Il n'empêche: je n'avais pas de raison particulière de convoquer les parents, scolairement, Pâlotte avance bien.
Mais cette grande émotivité qui surgit sans crier gare m'interpelle quand même, donc je leur propose un bilan en fin d'année.
Surtout pour dire qqchose au père.. mais je n'ai pas pu au risque de le braquer contre l'école, il faudra donc que le lien tissé avec lui soit ensuite exploité par ma collègue de l'an prochain à qui je transmettrai l'info.
Toutes choses que j'ai dites à la maman qqes jours plus tard, sachant qu'elle est ouverte à cela, qu'elle se pose des questions et le dit, qu'elle tente la souplesse, l'écoute et se dit qu'au vu du comportement éducatif de Monsieur, elle ne va pas continuer le couple, qu'elle se pose cette question là depuis des mois....
Qui me disait d'ailleurs:
- Je croyais que c'était ma faute, tout ça, alors j'ai entamé une analyse, mais non en fait.. c'est pas moi ...
Hé oui, nombre de femmes, lorsqu'elles deviennent mères, héritent du pack socio-culturel "atteindre la perfection en tant que mère et donc se coltiner la culpabilité de tout échec ou malaise, y compris du couple".
Donc voilà, MamandePâlotte et moi avons pu échanger nos vues, et le pbme c'est PapadePâlotte, et la distortion entre les 2 modalités éducatives.
Avez vous une idée de ce qui cloche?
Edit:
Ce qui cloche c'est la sévérité excessive, disporportionnée, de son père à l'égard de Pâlotte.
Il lui hurle dessus pour des vétilles, on sent que la colère le déborde, qu'il se retient de.. on sait pas quoi, pour un mot de travers privée 15 jours de dessert.. des punitions d'un autre âge, on dirait que cet homme fait payer qqchose à cette enfant.
Qui d'ailleurs a des pbmes d'alimentation depuis toute petite, pas très loin de l'anorexie, si l'on veut faire une analogie.
Donc lors du rv, j'ai dit que je comprenais bien le désir de "bien" élever les enfants, etc.. mais qu'il fallait être vigilant quant à l'émotivité de Pälotte, histoire que ça se règle avant d'aller en primaire, par ex..parce que ça m'inquiéte bcp ça, leur ai-je dit...
Qu'être parent c'est dur, c'est de l'impor permanente, même quand on a des principes..Il me répondait être ^prêt à la confrontation de l'adolescence etc...
Je lui ai répondu que si ca se trouve il n'y en aura pas ou bien pas du tout comme il s'y attend et que donc s'il pouvait rester zen pour le moment.. elle a 5 ans...
En revanche pas pu lui dire que ses colères vis-à-vis d'elle nous ont alertées, qu'elles ont choqué des parents qui les ont vues/ entendues par hasard ...Je ne voulais pas le braquer, il faut que l'école, où Pâlotte se sent bien, reste un lieu adoubé par les deux parents, c'est important pour elle, donc, le peu que j'ai pu dire, il faudra que la collègue de l'an prochain continue à titiller le truc...Je sais que la maman est ok avec mon discours, elle tient le même, en fait, et par moments elle ne supporte plus.
Alors Pâlotte est entre les deux pôles parentaux: père excessivement strict (plus que ça) mère qui tente de rester souple et atténuer le plomb qui choit sur la tête de la gosse, sans vraiment pouvoir mettre le holà (me demande si elle n'aurait pas un peu peur de son époux?), mais qui au moins se pose les bonnes questions.
Il fait payer qqchose à cette gosse, disais-je, mais quoi? La mère m'a dit pareil.
Mais ça ressort de son histoire à lui, il lui faut de l'aide... et ce n'est pas une enfant qui doit le régler.
Mais monsieur est un ingé carré, l'irrationnel n'a guère de place, tout est dans la maîtrise, le peut mieux faire et le me cherche pas, tu vas me trouver.
Alors....
On va voir s'il fait pareil avec le bébé.. quand le cap des 18 mois va arriver.Mais c'est un bébé garçon...
A part nous, nous nous demandons si l'on pourrait classer ce comportement éducatif du côté d'une maltraitance morale, mais la maman met des garde-fous apparemment...
En fait, c'est moche de le dire comme ça, au vu du comportement du père, mais je serais elle, je mettrai sur la table une alternative: ou tu te fais aider, ou je pars avec les gamins tant que tu ne le fais pas.
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L'écorce du boulot
Allez voir, pour info, chez Danledir.
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L'écorce du boulot
Ayé, la fête de fin d'année, c'est fait.
En 2 temps, donc, et ce matin c'étaient les "danses".
Les miens se sont agités sur du mica.
Ouais la pierre qui brille un peu comme ça on croit qu'on a trouvé une pierre précieuse, vous savez.
Ha, on me souffle dans l'oreillette que j'ai comme qui dirait les tympans bouchés que mica c'est Mika.
En fait, les chansons sur le CD dudit gars sont interchangeables, et je me plantais régulièrement aux répètes du début.
Mais pour faire s'agiter des petits ou faire de la gym, c'est impec.
Donc, ouala, c'est fait.
Ainsi que la distrib de cadalz aux maicresses.
Et là j'ai adoré: les parents ont pris la peine d'offrir des très jolis bouquets aux 'dames' (personnel de mairie) -et aux stagiaires BEP- alors ça vraiment, j'ai trouvé extra.
Parce que sans elles, nos dames, une école préélem ne tient pas la route plus d'une journée
Bravo les remps, vraiment.
Ma remplaçante de quand j'étais astreinte à me déplacer sur ma copine Chaizaroulettes a eu l'autorisation de laisser la classe où elle faisait un remplacement pour venir assister au cht'tit pesstakle: et là, merci aux collègues de son école d'avoir accepté la répartition de ses mômes et à l'admin d'avoir autorisé cela, je tenais à sa présence, elle m'a remplacé longtemps (ben quand même 2 mois et demi quoi) et elle a initié les danses.
Donc bon, une grande partie de la réussite de ce pensum lui revient.
Et elle a eu droit à son bouquet doublés de chocos :-)
Faut les manger, lui disait-on: ben oui, la chaleur est arrivée en début de semaine, en retard donc, comme vous vez pu le constater, on s'est pelé le smiches depuis avril, mais comme d'hab dans notre coin d'un coup d'un seul, en 24 h de temps, saut dans le mercure d'environ 20° max à 35°. Paff.
Ca cogne sévère. Ca abrutit si on l'est pas déjà.
Et donc, yapuka finir les zévalz.
Les classes sont déjà à moitié vidées de leur matos nettoyé à grands jets en vue de l'année prochaine.
Et comme d'hab je savais plus où me mettre en recevant fleurs et cadal...
En 2 temps, donc, et ce matin c'étaient les "danses".
Les miens se sont agités sur du mica.
Ouais la pierre qui brille un peu comme ça on croit qu'on a trouvé une pierre précieuse, vous savez.
Ha, on me souffle dans l'oreillette que j'ai comme qui dirait les tympans bouchés que mica c'est Mika.
En fait, les chansons sur le CD dudit gars sont interchangeables, et je me plantais régulièrement aux répètes du début.
Mais pour faire s'agiter des petits ou faire de la gym, c'est impec.
Donc, ouala, c'est fait.
Ainsi que la distrib de cadalz aux maicresses.
Et là j'ai adoré: les parents ont pris la peine d'offrir des très jolis bouquets aux 'dames' (personnel de mairie) -et aux stagiaires BEP- alors ça vraiment, j'ai trouvé extra.
Parce que sans elles, nos dames, une école préélem ne tient pas la route plus d'une journée
Bravo les remps, vraiment.
Ma remplaçante de quand j'étais astreinte à me déplacer sur ma copine Chaizaroulettes a eu l'autorisation de laisser la classe où elle faisait un remplacement pour venir assister au cht'tit pesstakle: et là, merci aux collègues de son école d'avoir accepté la répartition de ses mômes et à l'admin d'avoir autorisé cela, je tenais à sa présence, elle m'a remplacé longtemps (ben quand même 2 mois et demi quoi) et elle a initié les danses.
Donc bon, une grande partie de la réussite de ce pensum lui revient.
Et elle a eu droit à son bouquet doublés de chocos :-)
Faut les manger, lui disait-on: ben oui, la chaleur est arrivée en début de semaine, en retard donc, comme vous vez pu le constater, on s'est pelé le smiches depuis avril, mais comme d'hab dans notre coin d'un coup d'un seul, en 24 h de temps, saut dans le mercure d'environ 20° max à 35°. Paff.
Ca cogne sévère. Ca abrutit si on l'est pas déjà.
Et donc, yapuka finir les zévalz.
Les classes sont déjà à moitié vidées de leur matos nettoyé à grands jets en vue de l'année prochaine.
Et comme d'hab je savais plus où me mettre en recevant fleurs et cadal...
par Maybe
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L'écorce du boulot
Je ne crois pas avoir déjà parlé de Grandesboucles.
Parents sont séparés avec visites normales au père.
Une de mes PS, qui fait de la résistance passive, souvent, qui se tord la bouche (langue dans tous les coins) avec attitudes heu...elle s'enlaidit, c'est vraiment curieux, dans ces cas-là il me faut 'aller la chercher' ou bien montrer/surjouer l'autorité. En fait, à ces moments, elle se rend crispante. Faudra que j'en reparle.
Pourtant elle a de bonnes capacités. M'enfin c'est une PS, on va pas s'affoler.
Un beau (?) matin, quand j'étais absente, Mamandegrandesboucles demande à voir DirloPS, avec la petite.
Il vous faut savoir que des mois durant, la petite se grattait et présentait des plaies de type eczéma assez moches un peu partout. D'où, sans doute, une difficulté au diagnostic suivant.
Donc elle arrive et explique que Grandesboucles a attrapé la gale, et que c'est à l'école, c'est sûr, qu'elle l'a contractée.
Vu le temps d'incubation et les conduites d'éviction à tenir, c'est carrément gros et comique à entendre: comme si sa fille ne vivait rien d'autre que l'école. Mais c'est tellement plus simple de penser comme ça.
Plus comique: en fin d'entretien qui se tenait dans le bureau, Mamandegrandesboucles dit à sa fille: allez, je te conduis dans ta classe.
DirloPS me raconta: je lui ai fait mon plus beau sourire et dit:
Enfin, madame Mamandegrandesboucles, vous n'imaginez pas une seconde que j'allais prendre votre fille dans l'école avec la gale ?
Pour la petite histoire, les jours suivants, Grandesboucles a été hospitalisée et mise en quarantaine.
L'école fut désinfectée a minima.
(ça date de 3 mois, on aurait su depuis s'il y avait eu contamination)
Cerise sur le comique: cette dame est pharmacienne.
A parte:
sarcoptes, sarcoptes...ça vous fait penser à rien?
Hum....
Parents sont séparés avec visites normales au père.
Une de mes PS, qui fait de la résistance passive, souvent, qui se tord la bouche (langue dans tous les coins) avec attitudes heu...elle s'enlaidit, c'est vraiment curieux, dans ces cas-là il me faut 'aller la chercher' ou bien montrer/surjouer l'autorité. En fait, à ces moments, elle se rend crispante. Faudra que j'en reparle.
Pourtant elle a de bonnes capacités. M'enfin c'est une PS, on va pas s'affoler.
Un beau (?) matin, quand j'étais absente, Mamandegrandesboucles demande à voir DirloPS, avec la petite.
Il vous faut savoir que des mois durant, la petite se grattait et présentait des plaies de type eczéma assez moches un peu partout. D'où, sans doute, une difficulté au diagnostic suivant.
Donc elle arrive et explique que Grandesboucles a attrapé la gale, et que c'est à l'école, c'est sûr, qu'elle l'a contractée.
Vu le temps d'incubation et les conduites d'éviction à tenir, c'est carrément gros et comique à entendre: comme si sa fille ne vivait rien d'autre que l'école. Mais c'est tellement plus simple de penser comme ça.
Plus comique: en fin d'entretien qui se tenait dans le bureau, Mamandegrandesboucles dit à sa fille: allez, je te conduis dans ta classe.
DirloPS me raconta: je lui ai fait mon plus beau sourire et dit:
Enfin, madame Mamandegrandesboucles, vous n'imaginez pas une seconde que j'allais prendre votre fille dans l'école avec la gale ?
Pour la petite histoire, les jours suivants, Grandesboucles a été hospitalisée et mise en quarantaine.
L'école fut désinfectée a minima.
(ça date de 3 mois, on aurait su depuis s'il y avait eu contamination)
Cerise sur le comique: cette dame est pharmacienne.
A parte:
sarcoptes, sarcoptes...ça vous fait penser à rien?
Hum....
par Maybe
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L'écorce du boulot
Au fait, vous savez qu'en primaire, faut faire des langues vivantes.
J'ai bcp ri lorsque Apapeurelle, (pendant mon R3) nous racontait sa façon de faire son heure d'englishe, elle qui a un accent, comment dire...
"aille rrrhote onne ze blaque boharde, ouiss eu pisse offeu choque"
et qui reconnait elle-même être nullissime en anglais, mais c'est programme, que faire, pas lechoix, elle a des CM2, faut s'y coller.
Un jour d'inspection, elle y est allée de sa séquence grande bretonne (genre 3 phrases et c'est plié) et lors de l'entretien qui s'en est suivi avec sa Lagrandefemm, celle-ci , à ses questions désabusées sur son niveau de langue, lui a répondu: ne vous bilez pas, de toute façon, "on ne peut pas exiger de vous ce que je n'exige pas de moi)-même: lors d'un voyage en UK j'ai failli me pisser dessus tellement je n'arrivais pas à articuler de façon assez compréhensbile que je cherchais les toilettes dans le musée..."
Bon, ca c'est pour l'anecdote.
En vrai, les zintits de maintenant sont censés maîtriser une ou deux langues (cf concours Ifum) et pouvoir intervenir en ce sens.
Là où, il y a qqes années, on avait a requérir à des intervenants extérieurs plus spécialisés, maintenant (économie partout) les zinstits sont spécialisés, si si.
On sait - et c'est vrabâché en media quand on veut faire des effets d'annonce- que plus tôt est faite l'imprégnation des sons et de la structure d'une langue, dont maternelle, plus facilement s'en fera l'apprentissage ensuite.
Donc en préélem, il ne s'agit pas d'enseignement au sens général, mais il peut se faire des choses.
D'ailleurs, dans les dernières pérélem où j'ai sévi, nous avions respectivement des moments où des étudiant-e-s (plutôt des filles d'aillueurs, vu le jeune âge des n'enfants.. ben quoi.. ça vous pose question?C'est que vous devenez féministe, méfiez vous, ça se soigne pas) étrangèr-e-s venaient lire des histoires (ce qui les oblige à bien articuler le frenchie, et les enfants à bien écouter), enseigner des chants (nursery rhymes) et mots ou phrases simples dans leurs langues respectives etc...à nos morpions-ne-, tous fièr-e-s comme des bancs de sardines de 'savoir parler anglais/allemand".
Bon, elles venaient à titre gratuit et sur la base du volontariat dans l'institut où elles faisaient leurs études.
C'était bien cool, ça ouvrait sur le monde aussi, j'ai souvenir de jolies séances où nous sortions le globe terrestre pour 'voir où tu habites' ,' et tu as pris un grand avion?' , 'comment c'est dans ton pays?' etc...
En septembre de cette année, nous avons eu la surprise de nous voir refuser l'accord du Legrandtom pour ce faire.
Vu que c'était un truc qui roulait depuis des années, on a cherché l'erreur.
On s'est dit: ha ben voilà, faut qu'on monte un projet péda tip-top en bonne novlangue pédago et ça passera.
Sauf que non plus.
L'erreur c'est que les projets langues vivantes, c'est réservé à l'élémentaire.
Même si nous avons des intervenant-e-s gratuites?Dont nous savons qu'elles viendront, sont efficaces et encadrées par leurs profs, et que ça marche bien depuis environ 150 ans?
Même.
Ha bon.
De profundis ces jolis moments et ces rencontres que je trouvais assez pasisonnantes, personnellement.
Et qu'apprenons nous via une circulaire récente?
Que nos contacts avec ces instituts américain et allemand ne sont pas perdus pour tout le monde, la hiérarchie ayant rajouté que si les écoles élem trouvent des intervenants à titre gratuit elles peuvent les inclure dans les demandes d'intervenants de leurs projets pédas...
Polompolompolom...
J'ai bcp ri lorsque Apapeurelle, (pendant mon R3) nous racontait sa façon de faire son heure d'englishe, elle qui a un accent, comment dire...
"aille rrrhote onne ze blaque boharde, ouiss eu pisse offeu choque"
et qui reconnait elle-même être nullissime en anglais, mais c'est programme, que faire, pas lechoix, elle a des CM2, faut s'y coller.
Un jour d'inspection, elle y est allée de sa séquence grande bretonne (genre 3 phrases et c'est plié) et lors de l'entretien qui s'en est suivi avec sa Lagrandefemm, celle-ci , à ses questions désabusées sur son niveau de langue, lui a répondu: ne vous bilez pas, de toute façon, "on ne peut pas exiger de vous ce que je n'exige pas de moi)-même: lors d'un voyage en UK j'ai failli me pisser dessus tellement je n'arrivais pas à articuler de façon assez compréhensbile que je cherchais les toilettes dans le musée..."
Bon, ca c'est pour l'anecdote.
En vrai, les zintits de maintenant sont censés maîtriser une ou deux langues (cf concours Ifum) et pouvoir intervenir en ce sens.
Là où, il y a qqes années, on avait a requérir à des intervenants extérieurs plus spécialisés, maintenant (économie partout) les zinstits sont spécialisés, si si.
On sait - et c'est vrabâché en media quand on veut faire des effets d'annonce- que plus tôt est faite l'imprégnation des sons et de la structure d'une langue, dont maternelle, plus facilement s'en fera l'apprentissage ensuite.
Donc en préélem, il ne s'agit pas d'enseignement au sens général, mais il peut se faire des choses.
D'ailleurs, dans les dernières pérélem où j'ai sévi, nous avions respectivement des moments où des étudiant-e-s (plutôt des filles d'aillueurs, vu le jeune âge des n'enfants.. ben quoi.. ça vous pose question?C'est que vous devenez féministe, méfiez vous, ça se soigne pas) étrangèr-e-s venaient lire des histoires (ce qui les oblige à bien articuler le frenchie, et les enfants à bien écouter), enseigner des chants (nursery rhymes) et mots ou phrases simples dans leurs langues respectives etc...à nos morpions-ne-, tous fièr-e-s comme des bancs de sardines de 'savoir parler anglais/allemand".
Bon, elles venaient à titre gratuit et sur la base du volontariat dans l'institut où elles faisaient leurs études.
C'était bien cool, ça ouvrait sur le monde aussi, j'ai souvenir de jolies séances où nous sortions le globe terrestre pour 'voir où tu habites' ,' et tu as pris un grand avion?' , 'comment c'est dans ton pays?' etc...
En septembre de cette année, nous avons eu la surprise de nous voir refuser l'accord du Legrandtom pour ce faire.
Vu que c'était un truc qui roulait depuis des années, on a cherché l'erreur.
On s'est dit: ha ben voilà, faut qu'on monte un projet péda tip-top en bonne novlangue pédago et ça passera.
Sauf que non plus.
L'erreur c'est que les projets langues vivantes, c'est réservé à l'élémentaire.
Même si nous avons des intervenant-e-s gratuites?Dont nous savons qu'elles viendront, sont efficaces et encadrées par leurs profs, et que ça marche bien depuis environ 150 ans?
Même.
Ha bon.
De profundis ces jolis moments et ces rencontres que je trouvais assez pasisonnantes, personnellement.
Et qu'apprenons nous via une circulaire récente?
Que nos contacts avec ces instituts américain et allemand ne sont pas perdus pour tout le monde, la hiérarchie ayant rajouté que si les écoles élem trouvent des intervenants à titre gratuit elles peuvent les inclure dans les demandes d'intervenants de leurs projets pédas...
Polompolompolom...
par Maybe
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L'écorce du boulot
Vos vous souvenez de base élèves?
Je l'avais évoquée là, et plus récemment je ne sais où.
Hé bien voici les news.
Je l'avais évoquée là, et plus récemment je ne sais où.
Hé bien voici les news.
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L'écorce du boulot
Alors, hier, DirloPS a eu une réunion de directrices/teurs avec Legrandtom au sujet de ces 2h hebdos qui sortent de l'obligation scolaire scolaire mais font donc
soutien pour certains z'enfants.
Vu que faut rendre le projet de mise en place dans qqes jours.
Contraintes: les enfants doivent impérativement avoir une pause méridienne de 1:30 et une pause/récré de 10 mn entre le moment de soutien et le temps scolaire.
Ces 10mn là n'étant pas décomptées dans nos obligations de services: cad pas payées (comme les 2x 10 mn d'accueil quotidiennes en maternelle) mais tout de même sous notre responsabilité (nous, on pause pas!).
Donc nous en sommes à caler 3 x 40 mn /hebdo (et non 4x 30, on se garde le vendredi apreme comme ça) à partir de 16:40 (après les 10mn de pause, donc, de 30 à 40) , jusqu'à concurrence des 60 h annuelles qui doivent être remplacées.
Sauf pour les directrices/teurs de petites écoles (cad sans décharge) qui ne font que 50 h) et les déchargé-e-s (quart temps, mi temps ou totalement) qui feront encore moins voire pas du tout d'heures c'est dégressif: plus vous êtes déchargé-e, moins vous ferez d'heures de soutien (allez comprendre... faut vraiment vouloir pour être dirlo non déchargé-e, hein...c'est vraiment pas juste, quoi)
Sachant que l'idée est de faire de l'individuel, 3 gamins ça ira (genre un pack de 3 au premier trimestre, un pack de 3 autres au second.. blah..).
Donc pas toute la classe, et ce ne sont pas les parents qui proposent, mais bien nous.(je vois d'ici les demandes parentales venir de toute façon).
Sachant aussi qu'à ces heures là les petits sont claqués et que 30 ou 40 mn pour eux c'est long. Mais comment faire autrement? On ne peut aps étaler des séquences de 15 ou 20 mn sur l'année...
La seule bonne nouvelle que je vois là dedans , en l'état actuel des choses, c'est qu'effectivement nous n'avons pas à cavaler dans un primaire effectuer ces heures (tant mieux!)
L'autre étant que notre Legrandtom (et apparemment la Lagrandefem qui prend son poste) n'est pas un crétin et comme il le dit lui-même:
"tout ce qui n'est pas interdit par la circulaire est autorisé."
Dont acte.
Ca permet de quand même faire certaines réunions le soir (après tout ça) et non le mercredi matin (horresco referens, déjà qu'on y calera les anims péds obligatoires et quels parents sont libres le mercredi matin pour un conseil d'école?).
L'autre truc maintenant, c'est de bien caler tout ça sur le calendrier de l'année prochaine: on va compter les jours etc.
Edit: ayé, pour nous adjointes ça commencera au 1er octobre et finira au 13 juin, autant dire c'est pour l'année quoi, DirloPS finira un peu avant (10h de moins à effectuer)
Et tout ça très vite: rendre le projet dès que possible pour validation hiérarchique (à rendre avant le 20).
On sent que c'est fait dans l'urgence et sans reflexion venue de plus haut.
Les Ien, d'ailleurs, subissent une pression importante pour faire mettre ce machin en place (comme les stages de soutien pendant les vacances) mais sanas certitude quant à leurs responsabilités légales et autres.
Enfin, c'est une usine à gaz de premier ordre: non seulement ce n'est *pas* une obligation scolaire, (parfaitement inégalitaire, donc) mais de ce fait, il faut l'autorisation parentale pour chaque parent d'un enfant auquel nous proposerons un soutien.
Et faire du projet et du bilan, pour chaque gamin-e, alors là youpi.
Espérons aussi que ces braves gens viendront chercher leur progéniture à l'heure de fin de soutien.
Ou alors on les remet en temps de garderie/goûter du soir?
Je ne sais pas encore où sont les responsabilités légales (Personnels de Mairie?Maisonmammouth cad nous?) de ce vaste bordel.
A mon avis, il va pas passer 3 ans, ce truc de ouf.
C'est stupide et mal foutu, tant du côté intérêt de l'enfant,
que de celui des responsabilités légales,
de la vérification pour les Legrandtoms et fems (une école fait comme ci, l'autre comme ça, ils viennent voir ça quand et comment?)
que des les remplacements (quand t'es malade, le ou la zil va devoir s'adapter à des trucs différents chaque fois) et du côté des instits -sauf les orthonormé-e-s, y'en a- qui vont baisser les bras,
parce que ça sert à rien et en plus, on fait plus de temps que ce qu'on doit (oui je fais des comptes d'apothicaire, mais vu ce qu'on est payé-e-s et considéré-e-s par notre hiérarchie, je vois pas pourquoi on doit leur faire cadeau des x fois 10 mn de rab, à savoir, pour notre calcul d'école, 15 heures, qu'on va se taper à chaque moment de soutien, hein, brdl on le paie cher notre 'samedi sans travail face aux élèves").
Et du côté intérêt:
Si cette année j'avais dû mettre ça en place j'aurais proposé Faussette, un bébé trop couvé, Yeuxpétlilants, dont le pbme est la déstructuration familiale, et Chuisbébé avec son retard massif à l'étiologie posée entre psychose infantile et atteinte au développement général.
Autant dire, vraiment des gamins que le soutien scolaire va aider, bien sûr.
Rions un peu ...
Ha une autre bonne nouvelle: ce matin, MamandeGirafàvoix est venue dire que la petite irait en GS.
Son mari a arrêté son caprice de passage anticipé au CP, et la mère en était bien soulagée.
Nous aussi, notamment pour la gosse.
Ouff, on a plus de taf avec les parents qu'avec les enfants, parfois.
Quant à Rondblond, silence radio.
Au bout de 4 instits qui lui ont dit pareil, le père a peut-être compris des trucs aussi.
Comme quoi, la parole d'un-e seul-e instit ne fait que rarement le poids...
Vu que faut rendre le projet de mise en place dans qqes jours.
Contraintes: les enfants doivent impérativement avoir une pause méridienne de 1:30 et une pause/récré de 10 mn entre le moment de soutien et le temps scolaire.
Ces 10mn là n'étant pas décomptées dans nos obligations de services: cad pas payées (comme les 2x 10 mn d'accueil quotidiennes en maternelle) mais tout de même sous notre responsabilité (nous, on pause pas!).
Donc nous en sommes à caler 3 x 40 mn /hebdo (et non 4x 30, on se garde le vendredi apreme comme ça) à partir de 16:40 (après les 10mn de pause, donc, de 30 à 40) , jusqu'à concurrence des 60 h annuelles qui doivent être remplacées.
Sauf pour les directrices/teurs de petites écoles (cad sans décharge) qui ne font que 50 h) et les déchargé-e-s (quart temps, mi temps ou totalement) qui feront encore moins voire pas du tout d'heures c'est dégressif: plus vous êtes déchargé-e, moins vous ferez d'heures de soutien (allez comprendre... faut vraiment vouloir pour être dirlo non déchargé-e, hein...c'est vraiment pas juste, quoi)
Sachant que l'idée est de faire de l'individuel, 3 gamins ça ira (genre un pack de 3 au premier trimestre, un pack de 3 autres au second.. blah..).
Donc pas toute la classe, et ce ne sont pas les parents qui proposent, mais bien nous.(je vois d'ici les demandes parentales venir de toute façon).
Sachant aussi qu'à ces heures là les petits sont claqués et que 30 ou 40 mn pour eux c'est long. Mais comment faire autrement? On ne peut aps étaler des séquences de 15 ou 20 mn sur l'année...
La seule bonne nouvelle que je vois là dedans , en l'état actuel des choses, c'est qu'effectivement nous n'avons pas à cavaler dans un primaire effectuer ces heures (tant mieux!)
L'autre étant que notre Legrandtom (et apparemment la Lagrandefem qui prend son poste) n'est pas un crétin et comme il le dit lui-même:
"tout ce qui n'est pas interdit par la circulaire est autorisé."
Dont acte.
Ca permet de quand même faire certaines réunions le soir (après tout ça) et non le mercredi matin (horresco referens, déjà qu'on y calera les anims péds obligatoires et quels parents sont libres le mercredi matin pour un conseil d'école?).
L'autre truc maintenant, c'est de bien caler tout ça sur le calendrier de l'année prochaine: on va compter les jours etc.
Edit: ayé, pour nous adjointes ça commencera au 1er octobre et finira au 13 juin, autant dire c'est pour l'année quoi, DirloPS finira un peu avant (10h de moins à effectuer)
Et tout ça très vite: rendre le projet dès que possible pour validation hiérarchique (à rendre avant le 20).
On sent que c'est fait dans l'urgence et sans reflexion venue de plus haut.
Les Ien, d'ailleurs, subissent une pression importante pour faire mettre ce machin en place (comme les stages de soutien pendant les vacances) mais sanas certitude quant à leurs responsabilités légales et autres.
Enfin, c'est une usine à gaz de premier ordre: non seulement ce n'est *pas* une obligation scolaire, (parfaitement inégalitaire, donc) mais de ce fait, il faut l'autorisation parentale pour chaque parent d'un enfant auquel nous proposerons un soutien.
Et faire du projet et du bilan, pour chaque gamin-e, alors là youpi.
Espérons aussi que ces braves gens viendront chercher leur progéniture à l'heure de fin de soutien.
Ou alors on les remet en temps de garderie/goûter du soir?
Je ne sais pas encore où sont les responsabilités légales (Personnels de Mairie?Maisonmammouth cad nous?) de ce vaste bordel.
A mon avis, il va pas passer 3 ans, ce truc de ouf.
C'est stupide et mal foutu, tant du côté intérêt de l'enfant,
que de celui des responsabilités légales,
de la vérification pour les Legrandtoms et fems (une école fait comme ci, l'autre comme ça, ils viennent voir ça quand et comment?)
que des les remplacements (quand t'es malade, le ou la zil va devoir s'adapter à des trucs différents chaque fois) et du côté des instits -sauf les orthonormé-e-s, y'en a- qui vont baisser les bras,
parce que ça sert à rien et en plus, on fait plus de temps que ce qu'on doit (oui je fais des comptes d'apothicaire, mais vu ce qu'on est payé-e-s et considéré-e-s par notre hiérarchie, je vois pas pourquoi on doit leur faire cadeau des x fois 10 mn de rab, à savoir, pour notre calcul d'école, 15 heures, qu'on va se taper à chaque moment de soutien, hein, brdl on le paie cher notre 'samedi sans travail face aux élèves").
Et du côté intérêt:
Si cette année j'avais dû mettre ça en place j'aurais proposé Faussette, un bébé trop couvé, Yeuxpétlilants, dont le pbme est la déstructuration familiale, et Chuisbébé avec son retard massif à l'étiologie posée entre psychose infantile et atteinte au développement général.
Autant dire, vraiment des gamins que le soutien scolaire va aider, bien sûr.
Rions un peu ...
Ha une autre bonne nouvelle: ce matin, MamandeGirafàvoix est venue dire que la petite irait en GS.
Son mari a arrêté son caprice de passage anticipé au CP, et la mère en était bien soulagée.
Nous aussi, notamment pour la gosse.
Ouff, on a plus de taf avec les parents qu'avec les enfants, parfois.
Quant à Rondblond, silence radio.
Au bout de 4 instits qui lui ont dit pareil, le père a peut-être compris des trucs aussi.
Comme quoi, la parole d'un-e seul-e instit ne fait que rarement le poids...
par Maybe
publié dans :
L'écorce du boulot
Suite du post d'hier au sujet de Papadegirafàvoix.
Ce type est vraiment spécial....
DirloPS a passé 2 fois 30 mn à lui expliquer notre position du conseil des maîtres, dont la seconde faois ce matin alors même qu'il devait donner sa décision finale: reportée à l'apreme.
Je prends l'appel: il me demande mon avis.
Je lui réponds un peu raide que mon avis est celui de DirloPS et récirpoquement et que si c'est elle qui a pris le shcoses en mains c'est simplement parce qu'on est dans une démarche admin.
Il veut alors l'avis d'une de mes remplaçantes précédentes.
Qu'il a déjà eu.
Il me redemande mon avis: vous pensez que pour le bien de Girafàvoix...je pense tout ce que je vous ai déjà dit, alors quelle est votre décision? Vous maintenez votre demande ou bien pas?
Il me dit ne pas avoir pu contacter une telle.
Hein? Qui donc?
Une psy (copine).(rappel: il a eu tout loisir de voir la psyscol déjà)
Que dit-elle donc cette dame, demandé-je?
Ben rien, de ttoute façon elle ne connait pas Girafàvoix.
Bon, je le brusque un peu, parce que j'ai une classe en attente, s'pas, et il mendie de donner sa décision demain matin à l'entrée de classe.(il est toujours à la bourre, rappel).
Je suppose donc qu'il va assaillir le Tphone de la psy copine d'ici là.
Impressionnant.
J'arrive quand même à lui glisser de façon peu amène que sa gamine dit ne pas vouloir aller à la grande école, refuse désormais d'écrire son nom en cursive, pour ne pas être obligée d'y aller (elle m'a fait ça ces 3 jours ci).
Donc elle comprend les enjeux et elle n'est pas bête, mais elle sait aussi que la 'grande école' c'est pas la même vie, et que son père commence à la faire suer grave profond.
Je suis épatée par la capacité à planer à 10 000 de ce monsieur.
Outre qu'il m'a tout l'air d'avoir un vrai pbme d'identité, il est vraiment particulier, plein d'illogismes et de désirs qui ne font pas sens et ne se relient pas entre eux.
Bon, à part ça, je me suis remise à faire marrer les minot-e-s...ça suit son cours, donc.
Et je commence à draguer mes futurs élèves (je les vois dans la cour, les petits).
Il y a environ 4 gravures de mode dotées de mères pas drôles, 2 tron de l'air que les remps valident quoi qu'elles fassent, un hyperactif mais avec parents qui ont compris le pbme, 2 visiblement avec un pbme comportemental, un déstructuré total, un avec une mère hyper angoissée, donc lui aussi quand il a un pépin, au bas mot 4 enfants-rois/reines...
j'ai pas encore tout ciblé, mais je sais par avance que ça va être une classe très.. tonique (je suis politically correct là) mais surtout c'est un groupe d'enfants qui ne paraît pas avoir de cohésion ni de leader: un peu comme ma classe de fadas de l'an passé mais en moins pire.
On verra bien.
Ce type est vraiment spécial....
DirloPS a passé 2 fois 30 mn à lui expliquer notre position du conseil des maîtres, dont la seconde faois ce matin alors même qu'il devait donner sa décision finale: reportée à l'apreme.
Je prends l'appel: il me demande mon avis.
Je lui réponds un peu raide que mon avis est celui de DirloPS et récirpoquement et que si c'est elle qui a pris le shcoses en mains c'est simplement parce qu'on est dans une démarche admin.
Il veut alors l'avis d'une de mes remplaçantes précédentes.
Qu'il a déjà eu.
Il me redemande mon avis: vous pensez que pour le bien de Girafàvoix...je pense tout ce que je vous ai déjà dit, alors quelle est votre décision? Vous maintenez votre demande ou bien pas?
Il me dit ne pas avoir pu contacter une telle.
Hein? Qui donc?
Une psy (copine).(rappel: il a eu tout loisir de voir la psyscol déjà)
Que dit-elle donc cette dame, demandé-je?
Ben rien, de ttoute façon elle ne connait pas Girafàvoix.
Bon, je le brusque un peu, parce que j'ai une classe en attente, s'pas, et il mendie de donner sa décision demain matin à l'entrée de classe.(il est toujours à la bourre, rappel).
Je suppose donc qu'il va assaillir le Tphone de la psy copine d'ici là.
Impressionnant.
J'arrive quand même à lui glisser de façon peu amène que sa gamine dit ne pas vouloir aller à la grande école, refuse désormais d'écrire son nom en cursive, pour ne pas être obligée d'y aller (elle m'a fait ça ces 3 jours ci).
Donc elle comprend les enjeux et elle n'est pas bête, mais elle sait aussi que la 'grande école' c'est pas la même vie, et que son père commence à la faire suer grave profond.
Je suis épatée par la capacité à planer à 10 000 de ce monsieur.
Outre qu'il m'a tout l'air d'avoir un vrai pbme d'identité, il est vraiment particulier, plein d'illogismes et de désirs qui ne font pas sens et ne se relient pas entre eux.
Bon, à part ça, je me suis remise à faire marrer les minot-e-s...ça suit son cours, donc.
Et je commence à draguer mes futurs élèves (je les vois dans la cour, les petits).
Il y a environ 4 gravures de mode dotées de mères pas drôles, 2 tron de l'air que les remps valident quoi qu'elles fassent, un hyperactif mais avec parents qui ont compris le pbme, 2 visiblement avec un pbme comportemental, un déstructuré total, un avec une mère hyper angoissée, donc lui aussi quand il a un pépin, au bas mot 4 enfants-rois/reines...
j'ai pas encore tout ciblé, mais je sais par avance que ça va être une classe très.. tonique (je suis politically correct là) mais surtout c'est un groupe d'enfants qui ne paraît pas avoir de cohésion ni de leader: un peu comme ma classe de fadas de l'an passé mais en moins pire.
On verra bien.
par Maybe
publié dans :
L'écorce du boulot
Sur le conseil de CollègueGS, en conversation , ce matin, je suis allée jeter un œil sur le contenu de formation des Legrandtoms et Fems,
Ca se trouve là
Car nous parlions de la génération montante des IEN et je ne connais rien de leur formation.
Les 'anciens' (cad qui ont en gros la cinquantaine) ont encore -sauf les fadas, et on les connait, généralement, RadioInstit permet de savoir à peu près à quelle sauce on va se faire descendre en inspection, alors on se blinde- les 'anciens,' donc, ont encore une capacité à concevoir que l'instruction, (ou l'éducation, comme vous le sentez) c'est d'abord une relation humaine, compliquée par le nombre, et que nous ne sommes pas Shiva, que nous adaptons à nos sensibilités et surtout à celles de nos élèves, les "méthodes" d'apprentissage.
Alors, de discussions avec divers zinstits d'âges respectables, il ressort que:
Les très anciens IEN pouvaient dire: avant toute chose, sachez dire 'non' à l'État, car c'est vous qui êtes sur le terrain.
Et les anciens pas fadas qui ne le disent pas acceptent généralement que nous défendions notre point de vue et nos stratégies pédagogiques pour peu qu'elles soient fondées en raison.
Maintenant, les PE sortant-e-s apprennent à dire oui, et ma remplaçante de stage- qui a choisi d'exercer ce taf à la 40aine, donc pas née de la dernière pluie et ayant du recul, nous a dit:
"oh la, ben en Iufm nous avons eu un module de 3 h pour nous expliquer que de toute façon nous devions touours considérer que nous avions à acquiescer aux propos venus de plus haut, et point à la ligne."
Bien. De mouton en chef à mouton en sous-chef, de mouton en sous-chef, à mouton-formateur/conseiller, de mouton-formateur/conseiller à petite abeille ouvrière devant ses 30 élèves, on va vachement avancer pour leur bien et leur bien-être ...
Parce que voyez, les stratégies pédagos de maintenant ont - en gros- été initiées par des zinstits des années 50, 60, qui se plaçaient délibérément hors du cadre.
Les réformes mettent tjs une 30'aine d'années à remonter en haut lieu et redescendre pour être diffusées.
Maintenant que les enfants et la société dans laquelle ils vivent (et nous avec) a changé, il faut donc adapter la pédago aussi: il faut donc écouter les gens du terrain qui sont innovants...
Et ça n'en prend pas le chemin, témoins les niouprogs, genre marteaux-piqueur bourrins, que nous devons mettre en place à la rentrée de septembre posés là par un cabinet 'noir' (en fait on peut trouver les noms, ce qui est heu....curieux, c'est que les instances en charge de vérifier tout ça n'ont pas été consultées, ni nous la base, ne croyez pas la télé.).
Mais donc si vous allez sur le site que je vous ai mis en lien, vous lirez plein de trucs que les futurs Ien doivent maîtriser et appliquer/faire appliquer, dont ceci :
">la généralisation de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), et la notion de pilotage stratégique de l'action éducatrice. "
Et un peu plus bas:
"L'évaluation du service public d'éducation, et l'évaluation des résultats des élèves:
>Les programmes, objectifs et indicateurs de la LOLF "
...voilà voilà... on comprend mieux pourquoi le concept de évaluation/résultat/performance est maintenant si prégnant...dès l'âge de 3 ans....Et tout le pbme se pose pour ces indicateurs d'évaluation...
Un lien qui tente de voir du positif là dedans: Ici
Un lien plus critique: Là (charger le pdf)
En tout état de cause, qu'on soit pour ou contre, et à la limite je devrais m'en fiche total: je suis payée pour appliquer tout ça, sauf que j'ai une conscience, je vois surtout dans ces mesures, d'année en année, les effets concrets du changement global de la société occidentale.
Les œuvres ne donnent pas la grâce, on ne fait pas son salut par les œuvres...
Vous connaissez sûrement ces mots là (sinon, cherchez :-))
Apparemment désormais, quoi qu'on œuvre ou mette en œuvre, c'est cela qui nous définit et rien d'autre.
Quelle réduction de l'humain.
Ca se trouve là
Car nous parlions de la génération montante des IEN et je ne connais rien de leur formation.
Les 'anciens' (cad qui ont en gros la cinquantaine) ont encore -sauf les fadas, et on les connait, généralement, RadioInstit permet de savoir à peu près à quelle sauce on va se faire descendre en inspection, alors on se blinde- les 'anciens,' donc, ont encore une capacité à concevoir que l'instruction, (ou l'éducation, comme vous le sentez) c'est d'abord une relation humaine, compliquée par le nombre, et que nous ne sommes pas Shiva, que nous adaptons à nos sensibilités et surtout à celles de nos élèves, les "méthodes" d'apprentissage.
Alors, de discussions avec divers zinstits d'âges respectables, il ressort que:
Les très anciens IEN pouvaient dire: avant toute chose, sachez dire 'non' à l'État, car c'est vous qui êtes sur le terrain.
Et les anciens pas fadas qui ne le disent pas acceptent généralement que nous défendions notre point de vue et nos stratégies pédagogiques pour peu qu'elles soient fondées en raison.
Maintenant, les PE sortant-e-s apprennent à dire oui, et ma remplaçante de stage- qui a choisi d'exercer ce taf à la 40aine, donc pas née de la dernière pluie et ayant du recul, nous a dit:
"oh la, ben en Iufm nous avons eu un module de 3 h pour nous expliquer que de toute façon nous devions touours considérer que nous avions à acquiescer aux propos venus de plus haut, et point à la ligne."
Bien. De mouton en chef à mouton en sous-chef, de mouton en sous-chef, à mouton-formateur/conseiller, de mouton-formateur/conseiller à petite abeille ouvrière devant ses 30 élèves, on va vachement avancer pour leur bien et leur bien-être ...
Parce que voyez, les stratégies pédagos de maintenant ont - en gros- été initiées par des zinstits des années 50, 60, qui se plaçaient délibérément hors du cadre.
Les réformes mettent tjs une 30'aine d'années à remonter en haut lieu et redescendre pour être diffusées.
Maintenant que les enfants et la société dans laquelle ils vivent (et nous avec) a changé, il faut donc adapter la pédago aussi: il faut donc écouter les gens du terrain qui sont innovants...
Et ça n'en prend pas le chemin, témoins les niouprogs, genre marteaux-piqueur bourrins, que nous devons mettre en place à la rentrée de septembre posés là par un cabinet 'noir' (en fait on peut trouver les noms, ce qui est heu....curieux, c'est que les instances en charge de vérifier tout ça n'ont pas été consultées, ni nous la base, ne croyez pas la télé.).
Mais donc si vous allez sur le site que je vous ai mis en lien, vous lirez plein de trucs que les futurs Ien doivent maîtriser et appliquer/faire appliquer, dont ceci :
">la généralisation de la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), et la notion de pilotage stratégique de l'action éducatrice. "
Et un peu plus bas:
"L'évaluation du service public d'éducation, et l'évaluation des résultats des élèves:
>Les programmes, objectifs et indicateurs de la LOLF "
...voilà voilà... on comprend mieux pourquoi le concept de évaluation/résultat/performance est maintenant si prégnant...dès l'âge de 3 ans....Et tout le pbme se pose pour ces indicateurs d'évaluation...
Un lien qui tente de voir du positif là dedans: Ici
Un lien plus critique: Là (charger le pdf)
En tout état de cause, qu'on soit pour ou contre, et à la limite je devrais m'en fiche total: je suis payée pour appliquer tout ça, sauf que j'ai une conscience, je vois surtout dans ces mesures, d'année en année, les effets concrets du changement global de la société occidentale.
Les œuvres ne donnent pas la grâce, on ne fait pas son salut par les œuvres...
Vous connaissez sûrement ces mots là (sinon, cherchez :-))
Apparemment désormais, quoi qu'on œuvre ou mette en œuvre, c'est cela qui nous définit et rien d'autre.
Quelle réduction de l'humain.
par Maybe
publié dans :
L'écorce du boulot




