Vendredi 13 juin 2008
...j'ai hésité mais quand même: un peu de lecture chez Tiphaine.
Samedi 7 juin 2008
Alors voilà: là, tout de suite, maintenant, illico, dans pas longtemps, mais plutôt presto, faut que j'aille à l'école.
Ben oui, l'ordre de mission pour le stage finit hier.
Donc ce matin, hop zzz'école.
Et j'ai comme qui dirait pas envie d'y aller.
Lundi ce sera pire, notez.Enfin dès dimanche aprème en fait.
Saint Lexomil priez pour moi.
Je sais qu'il ne reste qu'un mois de boulot, mais j'ai pas la tête à me replonger, même pour un mois, curieux, n'est-il pas.
En fait, ce retour fait sens justement parce qu'il engendre celui de la rentrée prochaine.
Qui sera une année difficile je le sais par avance...

Je ne sais pas quels boulots vous exercez, vous qui me lisez, peut-être avez vous, vous aussi, le syndrome du dimanche aprème/soir qui combine:
rumination, angoisse sourde, incapacité à se lancer dans une activité ludique parce qu'elle est de toute façon grevée de ce dit aspect par le proche avenir, évitement de toute activité trop fatigante, difficulté à faire dans le social/le lien aux autres, insomnie, compulsions diverses...

Allons....8:12, faut que je décolle.

Edit de retour at home: ha bah dites donc.. ça fait comme un vieux choc...

Jeudi 5 juin 2008
Ce premier juin, j'ai changé d'échelon.
Ce qui signifie que mon salaire devrait augmenter genre de heu 100 zorros.
Je suis donc au dernier échelon de mon corps (haha, meuh naaan, petits coquinous, le corps des "Instituteurs") et la prochaine étape, c'est d'entrer dans le corps de..(qui ?qui? je vous sens haletant-e-s).. de "Professeurs des écoles".
Moi je professe pas à des écoles, mais à des élèves, et plus encore, on ne professe pas, au primaire, soit dit en passant.
Puis je déteste cette dénomination qui, je trouve, n'a pas de sens.
Comme pour les dénommés de rues ou de cités: plus le nom est fleuri ou ronflant, plus la réalité qu'ils recouvrent est banale ou sordide.
J'ai détesté aussi cette idée de diviser (pour mieux régner?) une profession.
Entendons nous: je suis contente pour les jeunes PE de les voir gagner au bout de 6 ou 7 ans d'ancienneté ce que j'ai moi au bout de 25.
Mais tout de même... on fait le même métier.
Vous me direz: tu pouvais passer le concours interne pour passer PE.
Oui, mais non.
Sans vous faire le détail de ma vie, ce n'a pas été possible, outre le fait que je ne voulais pas avaliser le système.
M'enfin 'est sans doute une erreur bugétaire que je paierai (façon de dire) à la retraite).
J'aurais pu aussi demander le passage dans ce corps au titre de la liste d'aptitude: mêmes raisons.
Les deux doublées d'un argument de poids: je ne voulais pas perdre mon logement de fonction.
Nous avons une situation très particulière, dans ma ville.
Et notre petit immeuble pourrave, nous tenons à y rester, mais la mairie (propriétaire du logement) attend que la dernière instit qui y loge passe PE pour détruire ce logement.
Donc je ne suis pas pressée de changer de corps (ahem..).
Mais ça arrive à grands pas maintenant.
Une dernière raison pour ne pas être pressée de voir arriver ce changement: en changeant de corps, on doit donc payer le loyer du logement de fonction (ou bien en être viré-e et donc s'en trouver un perso, bien plus onéreux) et , pour le salaire en lui même, on perd, pendant 2 à 4 ans je sais plus, environ 200 ou 300 euros.Puis, à nouveau changement d 'échelon, pour retrouver votre salaire d'avant, puis s'il vous reste du temps  avant la retraite, monter les échelons.
Vous connaissez bcp de métier où, en montant en grade, on perd du pognon?
Voilà.

Et comme je suis un fille super logique je viens de me lancer dans un achat monstrueusement énorme.
Parce que Caissegrise, au bout de 17 ans de bons et loyaux services demande un entretien kôlossal pour être contrôlée positive en juin, cad en ce moment, parce qu'elle mange plus que ses consœurs plus jeunes, parce qu'en province vous avez besoin d'elle, parce que je le vaux bien, enfin, je me suis engagée pour l'achat d'une voiture, ouais ouais, et neuve en plus siouplé (c'était le but, un peu...et ce sera la première fois) et qui va grever mon budget déjà tenu par des pincettes, pendant un lustre.
En fait, ça me fait peur, un tel engagement.
Faut pas qu'il m'arrive un souci  en cours de route, et notamment, pas un pbme de logement.
Autant dire que je force le destin, là.
Et pour une fois dans ma vie, j'aimerais bien qu'il se laisse forcer.
Plus prosaïquement, j'aimerais bien aussi que mon employeur prenne en compte mon récent changement d'échelon avant les 6 ou 8 mois qu'il prend à le faire habituellement.
Edit : la raison invoquée en ce moment  c'est que les services ont changé de logiciels et que s'en servir c'est hypra compliqué, paraît...z'arrivent pas à entrer tous les noms, y'a des mélanges z' et des z'oublis... en fait, faudrait que j'aille bosser dans ces trucs là, je crois , pompompom...
Ouais je sais, les caisses sont vides.
Mais  c'est clairement pas ma faute.

NB: je sais qu'il est  vraiment honteux de se plaindre sur son salaire alors même que tant de gens rament et souffrent vraiment.
A eux toutes mes excuses.Je fais simplement part d'une tranche de ma vie.Et de mon angoisse face à une dépense que je juge pourtant nécessaire.

PS pour l'anecdote, en ce mois de mai pourri avec des intempéries telles que je n'en avais jamais vuautant en cette préiode, les égoûts sont saturés: les nôtres sont couplés à ceux de l'école à côté, total nos caves sont inondées de merde.
Nous avons nettoyé comme nous avons pu... jeté des tonnes de trucs emmerdés, mis les mains dans le caca,  respiré des odeurs méphitiques sorties des entrailles de moults concitoyens, dont les nôtres sûrement... pendant des  jours, et encore maintenant, c'est un enchantement olfactif d'ouvrir la porte palière ou celle de son appart...les odeurs remontent aussi via les bondes..mais la mairie va v'nir voir si si...  on y tient à notre petit immeuble pourrave...

EDIT: au fait, j'oubliais: au sujet des fameuses 2 heures du samedi matin, la presse ne vous le dit pas forcémrnt, mais c'esun vaste bazar, sachant que chaque Legrandtom a ses desiderata, que chaque commune ou arrondissement de grande ville gère les locaux et les personnels de service, comment goupiller ces 2 heures de soutien?
A voir: ceci et cela
Mardi 6 mai 2008
Causons bulles.
Ha non pas bédé, désolée.
Bulles dans l'eau.
Poissons sans nageoire et autres pseudo-amphibiens abonnés au chlore.

J'ai râlé contre les piscines lààà
Mais bon, faut bien que j'y retourne et pour un bon moment.
Mais pas forcément de bons moments.Et pourtant, j' aime tellement nager.
Bon alors on m'a dit (c'est bateau) :30 mn mini sans s'arrêter, après, c'est comme vous pouvez.
Bien. D'accord. Heu.

J'y vais donc à l'ouverture, histoire d'avoir vaguement (haha) le sentiment que l'espace liquide reste à peu près libre, et hop à l'abordage d'une ligne.
Enfin, virtuelle la ligne.
Et en avant, on avance.
On est même plein à avancer.
Au bout d'un moment, après moults déviations pour éviter les crawleurs et dos crawleurs sans périscope, j'en ai un peu ma claque ...
J'avise une dame qui arrive à ma hauteur à petite brassées, après un gymkhana sur 50 mètres: c'est un peu le métro hein?Elle rit.
Ben oui. Un métro chloré.

Alors j'ai une propale: les doscrawleurs et euses: faites ça en convoi, comme sur les routes de scandinavie enneigées. C'est pas dur: j'ai essayé, suffit d'observer et de se discipliner un peu.
Partez à la queue-leu-leu une ligne dans un sens, et une en sens inverse, et ne déviez pas.
Pas compliqué de suivre un des éléments métalliques qui courent le long du plafond.
Pareil pour les crawleurs et euses.
Pas compliqué de suivre une des lignes mosaïquées au fond.
Ha ben oui faut se policer, et se contraindre a minima, m'enfin avec  des convois de vitesses à peu près équivalentes, quoi, bêtement, ça va ...
Les brasseurs et sseuses, bon, c'est plus open: on y voit.(en principe!)

En tout état de cause, quand j'ai recommencé, j'ai cru qu'au bout d'une première longueur de  brasse, je serai rouge comme un homard (à la nage, ça va de soi) et soufflante comme une forge, mais non.
La demi heure, à l'aise blaise, mais pas en crawl, elle est là, la barrière: 25 mètres  max, mes épaules ne veulent rien savoir, je perds mon air.
Ouh c'teu honte. Bon ça va revenir.
Mais en attendant, c'est long la demi heure... en fait, je m'ennuie.
Je rêve de pouvoir mettre mon ipod sous le bonnet.
Non pas écouter de la zike, mais écouter carrément la radio, j'ai besoin qu'on me cause, ces temps ci.. posément, sans m'interpeller à la sauvage et en étant intéressant ( j'écoute surtout franceQ quoi), au moins le temps passe plus vite.
Un moment donné, la pomme vendait des étuis waterproof pour le bestiau, mais ce n'est plus le cas et ça coûtait un bras.

En attendant voilà,  je m'ennuie en nageant.
Remarquez, une demi heure d'activité répétitive (en rééduc, notamment) m'ennuie aussi.
Et comme chez moi l'ennui est proche de l'irritation, avant de trucider un-e nageu-r-se dépourvu-e de vision, même pas panoramique, hein, juste centrale, ben je me sors et me sèche. Pourtant  je sais que je pourrais en faire une deuxième, de demie heure. Mais bon, voilà quoi.
C'est pas comme ça que je vais passer de hippopotame à truie, certes, mais au moins, cœur aura fonctionné et pieds se remusclent en douceur.

En attendant, ça m'ennuie de m'ennuyer dans l'eau.
Peut-être est-ce dû au fait que j'en peux plus de de vivre que by myself depuis des mois et que donc ce qui est pour bien des gens un moment de détente n'est pour moi qu'une contrainte de plus.
Peut-être.
C'est sûr que ça n'aide pas, de passer son temps à buller...


Edit: tiens j'ai réussi à ne pas causer des bonnets en plastoc qui nous font des têtes de glands.
Remarquez, depuis que Joliekiné m'a raconté ses  démos de nat'synchro, où les joulis cheveux tiennent grâce à des plâtrées (je n'exagère pas, c'est *beaucoup*) de gélatine pure, à ôter en restant des plombes sous la douche chaude chaude chaude, jusqu'à entendre splotch, tout à coup, je déteste moins les bonnets.

Dimanche 20 avril 2008
  Imaginez vous que la moulinette me travaille depuis qqes jours.
La rentrée ici c'est demain, certes, mais. Pas pour moi.
Sachant que je ne me ré-institise pas avant un mois...et que je mouline aussi sur la rentrée de ...septembre... faut bien avouer que je suis profondément atteinte.

Quand je vais reprendre, en juin donc, j'aurai loupé une bonne partie de la prep de la fête de fin d'année (remarquez, tant mieux, kesske ça me soûle).
J'essaierai de voir si RemplaçanteMS pourrait venir  à cette fête, puisqu'elle aura fait  un bon bout du boulot, ce serait cool.. mais difficile à obtenir.. les remplaçant-e-s ont rarement le don d'ubiquité ;-)
Sinon ben... à ma grande jouââ, je prendrai le micro pour exprimer mes remerciements à son égard.
En tremblant comme une feuille, bien sûr, j'ai HORREUR de prendre la parole face public.
Enfin, c'est la feuille qui tremble dans mes mains dans ces cas là. Ou le micro.
Étonnant, donc, que j'arrive à me fader  les réunions d'info parents de début d'année à l'aise ou à peu près.
Peut-être que des fois j'arrive à intégrer que la peur n'élimine pas le danger?
Et qu'en fait de danger, il est dans ma tête, surtout ;-)
Ou bien, je me mets dans le rôle.
S'il y a adéquation entre ce qui est espéré de moi par le public, et ma prestation, ça reste assez confortable.
Le tout est de ne pas trop être *vraiment* moi. Sinon ça leur ferait un sacré choc, hinhinhin.
Bref.
Quand je vais reprendre, aussi, j'aurai loupé la fête des m(ammif)ères, ô joie, merveille, plaisir.
Mais selon comment ça aura été fait, faudra que je fasse celle des p/ai/ères, humph.
Sinon je ferai seulement, comme je préfère, à savoir un objet de fin d'année que les enfants garderont pour eux ou offriront, au choix.
Mais surtout, faudra que je me farcisse les zzzévalzz.
Et donc le plaisir d'expliquer la vie à Papaderondblond surtout.
Bon sang ces zzévalzz quelle poisse.
Et donc, je zyeuterai les niouprogs, dont les manuels sont arrivés environ 15 jours après la soi-disant 'consultation' des fois qu'on aurait pu émettre un avis dessus, hein, lol.

Mais septembre me hante déjà.
Une bonne partie des élèves de DirloPS de cette année, qui donc vont 'monter' dans ma classe next year, sont des zenfantrégnants avec parents ad hoc (ou plutôt l'inverse, évidemment) et des hyperactifs (non pathologiques, je précise, sauf un, mais avec parents conscients du truc).
Alors j'ai pas super envie.Et vu la grande absence que j'ai dû prendre là maintenant, faudra pas que je choie en maladie pendant un année...Chose difficile, je ne prévois pas de m'écrouler, mais ça arrive, et j'ai plus 15 ans.
D'autant que, faut pas se mentir, tenir dans ce métier me demande de plus en plus d'énergie psychique (en plus de la physique).
Donc...
Vade retro, fantôme de l'année prochaine. Et des suivantes. Ouh.A bas. Calte, volaille. Humph.
Qq'un aurait un aspi à vilain pas beau fantôme? Empêchez moi de cogiter.
Cogito, ergo, fais un somme.

Comme j'ai du temps pour mouliner,
je décompte les espoir déçus,
je recompte les ratages magistraux,
je compte les années qui me restent à effectuer...
et chaque année.. il faut en ajouter une et non la soustraire, c'est assez fou, ça.

Comme j'ai du temps pour mouliner, je contemple ma vie.
Non, à vrai dire, il n'y a pas grand chose à contempler.
Mercredi 16 avril 2008
J'ai tellement rien à raconter que ça en devient comique et que ça se raconte.
Pleine d'espoir, je me dis que ça va venir, suffit de poser les doigts sur le clavier, comme d'hab, alors j'ouvre la page admin et.. je la ferme.
La page.
Ma gueule aussi.
Il y a tellement des sujets d'énervements (suffit de s'informer) que ça submerge et qu'on sait plus où donner de la voix.
Quant  à ma petite vie, elle est tellement petite que justement, j'ai pas envie d'en causer.
Pas faute de l'avoir fait auparavant, pourtant. Comme quoi, on arrive parfois à trouver intérêt à partager son vide intérieur et intersidéral (cad qui sidère le dedans de toi-même, en fait), gymnastique mentale pas toujours évidente.
Bref, le blog est sous perf depuis un bail, mais faudrait la renouveler.
Blog-me et Blog-moi sont dans une admin ... Blog-me tombe sur la carte mère. Poff.
Qu'est-ce qui reste?
Jeudi 27 mars 2008
   Allons, il faut bien  le dire: j'ai eu des niouzes de mon école aujourd'hui.
Et de façon plus large de notre Leplusgrandtom (IA) qui anticipe les réformes Darcossiennes, fait tomber ses oukases sur le dos à la fois de ses administré-e-s directs (les Legrandtom et fems cad IEN) et moins directs (nouzaut)  de telel façon que je comprends mieux le pourquoi du ras-le-bol de notre Legrandtom (cf les édits de ce post).
Depuis que ce bonhomme est arrivé dans notre académie, j'ai déjà dû en parler je crois, sa façon de s'adresser à nouzaut'  (genre les courriers) et sa défiance permanente de tout ce qui provient de la base (interdiction de prendre un jour de congé non rémunéré pour un décès de proche, par ex, c'est légal pourtant), on se sent toujours plus aimé-e-s et respectées ...

Et, niveau niouprogs, DirloPS m'a confirmé ce je vous disais: on voudrait saborder la Maisonmammouth (et planter les élèves) qu'on s'y prendrait pas autrement.
Et encore n'était-elle pas au courant de ce que je vous ai mis en lien dans le modules "Griffes d'ailleurs" au sujet de l'école privée/catho..
Bref.

    Au sujet de ma classe:
j'apprends qu'une de mes petites ne venant plus, sans mot des parents, depuis la rentrée de février, RemplaçanteMS s'en est émue au bout d'une petite quinzaine.
Après recherche, DirloPS a eu l'info: la mère,  apparemmnt battue occasionnellement (!) par le père. (et se défendant, apparemment) .. a fini par se barrer loin (dans son pays natal) parce que, la fois de trop, la petite a assisté à ce qu'il s'est passé.
J'apprends tout ça en fin de parcours.
Mais...
Je m'en veux terriblement de n'avoir pas pu faire parler plus cette dame, le matin où, avec ses immenses lunettes noires (il faisait sombre ce jour là, donc j'avais tilté) elle me racontait qu'elle avait enfin trouvé un boulot...
Je m'en veux aussi de pas avoir pu faire parler plus la petite, la seule chose que je peux porter au crédit de l'école, c'est que la gosse avait l'air de s'y sentir bien, et est restée très scolaire, intéressée, rieuse, etc.. même si émotive ...

DirloPS m'explique que, elle non plus, qui a eu l'occasion de passer des heures avec le père (surveillance de l'école, quand on avait des "visiteurs du soir") et connait la famille depuis plus longtemps que moi, elle non plus n'a rien vu venir, et rien de tangible ne lui revient en mémoire.
Donc, nous (en tant qu'institution... mais comme citoyennes ...?) ne pouvions rien faire, la gamine ne présentant aucun indice amenant à un signalement, ni physique ni comportemental.
En revanche obligation est faite aux écoles de repérer et  faire remonter une absence longue et non motivée d'un enfant: le signalement (administratif, vers instances concernées) est maintenant possible.

Je me dis que la mère a sauvé sa peau, il a fallu pour cela que sa fille assiste à une scène, mais au moins , elle l'a fait.Que ça va sans doute aussi préserver sa fille.
Actuellement, le mari, un monsieur bien sous tous rapports, comme on dit,  est parti la retrouver, pour essayer de la convaincre de revenir.
Comme le pays d'où elle est issue ne lui offre pas (à elle) des possibilités fabuleuses de boulot, je en sais pas trop ce qu'elle décidera ...

Brdl... ça s'arrêtera jamais...
Jeudi 15 novembre 2007
A la mémoire de leo thiers-vidal
Je ne savais pas quoi dire, ni comment, mais
d'autres le disent mieux que moi,
par ex
chez Leirn
chez Emelire

Une biographie, très brève, de Léo a été placée sur le site de Triangle.
Et aussi.
Mardi 6 novembre 2007

Bof

J'allais pour disserter poliment sur l'humiliation que peut constituer le silence dans certains cas.
Etre ignoré-e, ne pas recevoir de réponse, ne même pas pouvoir se dire
qu'on a été entend-u-e,
ou simplement considéré-e comme existant-e,
outre le rejet que ça montre, ça peut être parfaitement humiliant.

Et puis le "qui ne dit mot consent" m'a toujours paru d'un stupide achevé.
Qui ne dit mot ne sait pas comment refuser, s'enfuir, s'opposer, plutôt.
Ou ne sait pas poser ses conditions, aussi.
Mais tout ça m'entraînerait trop loin.
Violence passive.

Alors je vais pour compter les heures qui me rapprochent du retour en classe.
Dimanche 4 novembre 2007
Tonton Georges avait tout dit
dans cette chanson.

Une pensée, ce beau matin,
pour qui,
passant
au mauvais endroit
au mauvais moment,
n'avait pas choisi la mort
ni la blessure
ni même l'idée.

Meroww


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