Bon ben, c’est décidé, je déteste la piscine où je suis obligée d’aller à partir de depuis qqes temps et pour un temps certain.
De toute façon un piscine municipale, déjà... bon. Oui j'ai des goûts de luxe que je ne pourrai jamais satisfaire, et alors? Au moins, moi je triple pas le bugdet de l'élysée (là)
Mais en plus hors saison je veux dire, hors été, donc couverte, alors là, argh.
Pourtant j’aime nager, j’aime l’eau, dans une autre vie j’ai été poisson tropical (dans la prochaine je serai chat, donc dans celle d’après j’aurai des barbillons...).
Mes râlouillages, en 10 points. Plus que ça, je risquerai de devenir pénibeule.
Ha c'est déjà fait? Mmmhhh...
D’un je déteste le chlore, ma peau surtout, et mes yeux, et mes cheveux et mes ongles, et la tête, alouette aaaahh.
Ahem.
De deux, je déteste tous ces gens qui sont dans ma baignoire.
Oui *ma* baignoire parfaitement.
J’ai la désagréable impression qu’on est tous en train de se laver/s’agiter dans la même soupe, yuurk, en émettant qui ses poilzz, qui ses morvelles, qui ses micros bouts de peau, qui sa sueur (oui on transpire quand on nage), qui sa salive, qui ses microbes ou ses crobes entiers..
Je sais c’est idiot puisqu’en en été c’est pareil et que le chlore c’est efficace.
De trois, comme déjà dit un peu ailleurs *, les gensses qui vous foncent dedans, c’est vite moyen rigolo.Solution de cro-magnon: foncer aussi. Mais pour l’urbanité, on repassera.
(c'est crétin le 'de'...je l'enlève)
Quatre, et c’est pas la première piscine couverte d’hiver qui me fait ce sursaut là, quand vous sortez ou entrez dans les, ou ou passez autour des, vestiaires, douches, goguenots, pédiluves, se trouvent toujours des coursives et autres ouvertures qui vous envoient un merveilleux courant d’air frais au moment même où vous commencez à vous sentir aussi nu-e et révulsé-e de la peau qu’un-e poulet-te plumé-e.
Gla.
Cinq, l’eau ça s’immisce.
Et là, ce post s’adresse aux girls, messieurs, si vous avez des soucis avec nos orifices, sautez. Le paragraphe.
L’eau ça s’immisce, bouche, narines, oreilles et vagin.
Alors, la bouche ça se ferme, les narines on y souffle, les oreilles on saute sur un pied et on évacue, et la sensation est quand même moins heu... particulière, je parle pas de l’anus passke il a un sphincter, lui.
Que le vagin n’a pas (dommage, ça pourrait rendre service des fois, de ne pas se sentir ’ouverte’ comme ça).
Et donc l’eau s’immisce.
Ça dépend de vos mouvements, de votre config intime perso.
Or justement, je dois passer par la case brasse, mais ma config est hélas fort accueillante je suppose (nb: oui je nage bien, non je fais pas portnaouak avec mes jambes!Chacun-e son petit orgueil ridicule.... ).
Donc ...voilà.
Et donc à la sortie, en un moment quelconque, pilouiloui... ça ressort, forcément.
Mais pas quand on veut, non non. Voyez vous le vagin est incliné. Pas horizontal ni vertical.
Donc vous vous êtes bien séchée, vous pensez avoir évacué subrepticement les intrusions liquides diverses, en passant de la position nageuse à bipède, vous enfilez votre tailleur chanel et marchez d’un bon pas vers votre limousine, ou votre rendez vous au carlton, et pilouiloui.
Bon d’accord c’est peu de choses mais l’eau ça mouille. Et juste là où ça fait une sensation pas désirée.
Dites moi que ça vous arrive aussi des fois, les girls, sinon je vais me sentir bizarre du slip.
En fait, c’est déjà fait: il y a des années, je me sentais justement tellement bizarre du slip, (on nous dit jamais rien les filles,enfin les jeunes générations peut-être un peu plus...) que j’avais demandé à ma gynéco de l’époque si j’étais normale, quoi. Pouvez pas savoir comme c’est complexant ce genre de détails.
Elle avait pris son regard clinique, y avait ajusté des double-décimètres invisibles qui m’ont fait peur, et avait conclu, mais non il n’y a pas de béance, c’est tout normal de forme de taille et de couleur etc.. depuis j'ai enfin vu plein d’autres sexes lambda de femmes lambda, passke je sais pas vous, mais j’en vois pas forcément, dans la vie courante, et j’ai appris que les nanas des pr0ns ont toutes les sesques refaits pour obtenir une fente prolongée par un orifice net et sans bavure. Et maquillés. Autrement dit, des vagins-poupées-barbies. Donc des pas vrais. Ouf.
Bon alors, me v’là rassurée, merci madame ma gynéco, mais zut quoi.
Car même en faisant travailler ses muscles internes, oui ceux là qui enserrent le pénis de la bonne manière mais surtout qui vous permettent ainsi d’avoir qqes sensations en plus (ben oui quoi, vu la faible innervation du bouzou, il faut s’aider, et le ciel nous aidera pour aller voir son copain du 7ème, faites vos exos les filles), ça fait pas pousser un clapet à l’entrée.
A vrai dire, leur tonicité doit peut-être même jouer dans le fait que le liquide ne redescende pas dès qu’on change de posture, même en 'poussant' un peu (ben oui, on peut aussi, pas vous?) en plus de l’inclinaison?
Et en parlant de liquide, à l’époque où je pratiquais la bête à deux dos sans préso (erreur de jeunesse), le "fluide", comme disent les séries polars US, du monsieur, malgré un bon lavage, prenait aussi tout son temps pour voir ailleurs s’il y était.
Grumph.
En plus je n'en aime ni la consistance ni l’odeur, alors c’était terriblement dérangeant pour moi.J’ai béni le préso dès que j’ai réussi à pouvoir m’en servir.
Heu à pouvoir faire s’en servir le monsieur, plutôt.(non le fémidon je sais pas si ça existait déjà? de toute façon j’en avais pas connaissance.. je vous parle d’un temps...humph...)
Bref donc l’eau chlorée, pleine des miasmes de tout le monde, miens y compris, devrait s’arrêter poliment au maillot, je trouve.
Fin du paragraphe à sauter pour les zhoms sensibles. Vous pouvez reviendre, les ch’tits loups.
Six, y’a un bruit formidable dans les piscines couvertes, car le bâtiment résonne et l'eau porte, les marins vous confirmeront.
Ça s’interpelle.
Ça musique (d’ascenseur ou d’entraînement pour les nat synchro).
Ça clapote.
Ça plouffe.
Ca discute en nageant de front (comment font-elles et ils? moi je maîtrise mon souffle, plutôt- ha mais c'est du sport, alors, me dit-on dans l'oreillette)
Le tout amplifié mille et mille fois.Gasp.
Sept, les lunettes de nage anti-buée, siliconées, ventousées, ach'tement super top de la mort qui tue sa race, y’a pas moyen; je dois être maraboutée des zœils, ou bien avoir le visage en quinconce, pas moyen qu’elles restent sèches à l’intérieur et donc au bout d’un moment, je navigue à vue.
Enfin justement non, sans. Alors va que tu les enlèves, les remets, etc.
Huit, quand vous sortez de l’eau, à nouveau vous pesez les dix-huit tonnes, que vous aviez réussi à oublier après le passage où votre anatomie est, quoi qu’elle en aie, exposée entre le posage de serviette et l’entrée dans l’eau.
Neuf, back home, outre le maillot mouillé, la grrrrande serviette (ouais faut s'envelopper un peu quoi, et quand on fait le format hippopotame, forcément...) pèse elle aussi cinq tonnes d’eau chlorée, et va mettre 150 ans à sécher, parce que c’est plus l’été, et comme la place sur l’étendage est justement prise, vous êtes bien embêtée...
Dix de der, bien que vous étant douchée avec produit qui mousse bon et qui fait du bien à votre peau, vous vous redouchez maison parce que non décidément, l’odeur là.. le tiraillement là...tout ça prend un temps fou, au final...
Donc la piscine, en hiver, c’est vraiment sur prescription médicale.
Et sinon, il fait beau chez vous?
De toute façon un piscine municipale, déjà... bon. Oui j'ai des goûts de luxe que je ne pourrai jamais satisfaire, et alors? Au moins, moi je triple pas le bugdet de l'élysée (là)
Mais en plus hors saison je veux dire, hors été, donc couverte, alors là, argh.
Pourtant j’aime nager, j’aime l’eau, dans une autre vie j’ai été poisson tropical (dans la prochaine je serai chat, donc dans celle d’après j’aurai des barbillons...).
Mes râlouillages, en 10 points. Plus que ça, je risquerai de devenir pénibeule.
Ha c'est déjà fait? Mmmhhh...
D’un je déteste le chlore, ma peau surtout, et mes yeux, et mes cheveux et mes ongles, et la tête, alouette aaaahh.
Ahem.
De deux, je déteste tous ces gens qui sont dans ma baignoire.
Oui *ma* baignoire parfaitement.
J’ai la désagréable impression qu’on est tous en train de se laver/s’agiter dans la même soupe, yuurk, en émettant qui ses poilzz, qui ses morvelles, qui ses micros bouts de peau, qui sa sueur (oui on transpire quand on nage), qui sa salive, qui ses microbes ou ses crobes entiers..
Je sais c’est idiot puisqu’en en été c’est pareil et que le chlore c’est efficace.
De trois, comme déjà dit un peu ailleurs *, les gensses qui vous foncent dedans, c’est vite moyen rigolo.Solution de cro-magnon: foncer aussi. Mais pour l’urbanité, on repassera.
(c'est crétin le 'de'...je l'enlève)
Quatre, et c’est pas la première piscine couverte d’hiver qui me fait ce sursaut là, quand vous sortez ou entrez dans les, ou ou passez autour des, vestiaires, douches, goguenots, pédiluves, se trouvent toujours des coursives et autres ouvertures qui vous envoient un merveilleux courant d’air frais au moment même où vous commencez à vous sentir aussi nu-e et révulsé-e de la peau qu’un-e poulet-te plumé-e.
Gla.
Cinq, l’eau ça s’immisce.
Et là, ce post s’adresse aux girls, messieurs, si vous avez des soucis avec nos orifices, sautez. Le paragraphe.
L’eau ça s’immisce, bouche, narines, oreilles et vagin.
Alors, la bouche ça se ferme, les narines on y souffle, les oreilles on saute sur un pied et on évacue, et la sensation est quand même moins heu... particulière, je parle pas de l’anus passke il a un sphincter, lui.
Que le vagin n’a pas (dommage, ça pourrait rendre service des fois, de ne pas se sentir ’ouverte’ comme ça).
Et donc l’eau s’immisce.
Ça dépend de vos mouvements, de votre config intime perso.
Or justement, je dois passer par la case brasse, mais ma config est hélas fort accueillante je suppose (nb: oui je nage bien, non je fais pas portnaouak avec mes jambes!Chacun-e son petit orgueil ridicule.... ).
Donc ...voilà.
Et donc à la sortie, en un moment quelconque, pilouiloui... ça ressort, forcément.
Mais pas quand on veut, non non. Voyez vous le vagin est incliné. Pas horizontal ni vertical.
Donc vous vous êtes bien séchée, vous pensez avoir évacué subrepticement les intrusions liquides diverses, en passant de la position nageuse à bipède, vous enfilez votre tailleur chanel et marchez d’un bon pas vers votre limousine, ou votre rendez vous au carlton, et pilouiloui.
Bon d’accord c’est peu de choses mais l’eau ça mouille. Et juste là où ça fait une sensation pas désirée.
Dites moi que ça vous arrive aussi des fois, les girls, sinon je vais me sentir bizarre du slip.
En fait, c’est déjà fait: il y a des années, je me sentais justement tellement bizarre du slip, (on nous dit jamais rien les filles,enfin les jeunes générations peut-être un peu plus...) que j’avais demandé à ma gynéco de l’époque si j’étais normale, quoi. Pouvez pas savoir comme c’est complexant ce genre de détails.
Elle avait pris son regard clinique, y avait ajusté des double-décimètres invisibles qui m’ont fait peur, et avait conclu, mais non il n’y a pas de béance, c’est tout normal de forme de taille et de couleur etc.. depuis j'ai enfin vu plein d’autres sexes lambda de femmes lambda, passke je sais pas vous, mais j’en vois pas forcément, dans la vie courante, et j’ai appris que les nanas des pr0ns ont toutes les sesques refaits pour obtenir une fente prolongée par un orifice net et sans bavure. Et maquillés. Autrement dit, des vagins-poupées-barbies. Donc des pas vrais. Ouf.
Bon alors, me v’là rassurée, merci madame ma gynéco, mais zut quoi.
Car même en faisant travailler ses muscles internes, oui ceux là qui enserrent le pénis de la bonne manière mais surtout qui vous permettent ainsi d’avoir qqes sensations en plus (ben oui quoi, vu la faible innervation du bouzou, il faut s’aider, et le ciel nous aidera pour aller voir son copain du 7ème, faites vos exos les filles), ça fait pas pousser un clapet à l’entrée.
A vrai dire, leur tonicité doit peut-être même jouer dans le fait que le liquide ne redescende pas dès qu’on change de posture, même en 'poussant' un peu (ben oui, on peut aussi, pas vous?) en plus de l’inclinaison?
Et en parlant de liquide, à l’époque où je pratiquais la bête à deux dos sans préso (erreur de jeunesse), le "fluide", comme disent les séries polars US, du monsieur, malgré un bon lavage, prenait aussi tout son temps pour voir ailleurs s’il y était.
Grumph.
En plus je n'en aime ni la consistance ni l’odeur, alors c’était terriblement dérangeant pour moi.J’ai béni le préso dès que j’ai réussi à pouvoir m’en servir.
Heu à pouvoir faire s’en servir le monsieur, plutôt.(non le fémidon je sais pas si ça existait déjà? de toute façon j’en avais pas connaissance.. je vous parle d’un temps...humph...)
Bref donc l’eau chlorée, pleine des miasmes de tout le monde, miens y compris, devrait s’arrêter poliment au maillot, je trouve.
Fin du paragraphe à sauter pour les zhoms sensibles. Vous pouvez reviendre, les ch’tits loups.
Six, y’a un bruit formidable dans les piscines couvertes, car le bâtiment résonne et l'eau porte, les marins vous confirmeront.
Ça s’interpelle.
Ça musique (d’ascenseur ou d’entraînement pour les nat synchro).
Ça clapote.
Ça plouffe.
Ca discute en nageant de front (comment font-elles et ils? moi je maîtrise mon souffle, plutôt- ha mais c'est du sport, alors, me dit-on dans l'oreillette)
Le tout amplifié mille et mille fois.Gasp.
Sept, les lunettes de nage anti-buée, siliconées, ventousées, ach'tement super top de la mort qui tue sa race, y’a pas moyen; je dois être maraboutée des zœils, ou bien avoir le visage en quinconce, pas moyen qu’elles restent sèches à l’intérieur et donc au bout d’un moment, je navigue à vue.
Enfin justement non, sans. Alors va que tu les enlèves, les remets, etc.
Huit, quand vous sortez de l’eau, à nouveau vous pesez les dix-huit tonnes, que vous aviez réussi à oublier après le passage où votre anatomie est, quoi qu’elle en aie, exposée entre le posage de serviette et l’entrée dans l’eau.
Neuf, back home, outre le maillot mouillé, la grrrrande serviette (ouais faut s'envelopper un peu quoi, et quand on fait le format hippopotame, forcément...) pèse elle aussi cinq tonnes d’eau chlorée, et va mettre 150 ans à sécher, parce que c’est plus l’été, et comme la place sur l’étendage est justement prise, vous êtes bien embêtée...
Dix de der, bien que vous étant douchée avec produit qui mousse bon et qui fait du bien à votre peau, vous vous redouchez maison parce que non décidément, l’odeur là.. le tiraillement là...tout ça prend un temps fou, au final...
Donc la piscine, en hiver, c’est vraiment sur prescription médicale.
Et sinon, il fait beau chez vous?
par Maybe
publié dans :
Rââââlement




