Allons, il s'agit maintenant de savoir si vous connaissez bien votre bloggeuse préférée.
Ha bon, pas préférée?Heu, ...bon tant pis (un espoir s'effondre sniff).
Donc, il s'agit de savoir si vous connaissez la bloggeuse, là.
Or donc et par conséquent, précipitez vous LÀ, entrez le pseudo sous lequel vous lisez/commentez ici, et have fun.
Résultats dans .. heu je sais pas quand.. (céléwakances, nanmého...)
Et n'oubliez pas: faites vos vœux (car rien ne va plus)
Enfin: pensez à composer vos bonnes résolutions pour l'année :-)))
Ha bon, pas préférée?Heu, ...bon tant pis (un espoir s'effondre sniff).
Donc, il s'agit de savoir si vous connaissez la bloggeuse, là.
Or donc et par conséquent, précipitez vous LÀ, entrez le pseudo sous lequel vous lisez/commentez ici, et have fun.
Résultats dans .. heu je sais pas quand.. (céléwakances, nanmého...)
Et n'oubliez pas: faites vos vœux (car rien ne va plus)
Enfin: pensez à composer vos bonnes résolutions pour l'année :-)))
par Maybe
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Enjouement
LE bon vœu, s'entend.
Allez, comme l'an dernier, on a qqes jours pour trouver la bonne formule.
Mais hop, pour cette année, c'est ICI : LE Générateur Interactif de Bonnes Résolutions.
J'ai trouvé:
- Renoncer avec malice à ronfler tous les soirs.
(tsss une vraie fâââme ne ronfle pas!)
- Tenter doucement de soupirer en rêve.
(ha ça, le soupir c'est pas qu'en rêve..)
- S'imposer sans vergogne de se retenir au restaurant.
(heu se retenir de quoi, hein...??)
- Oublier intensément de gagner avec dédain.
(gagner?plus?ha oui?non mais même sans dédain, hein...)
Humph....
....comme il me fallait un peu d'aide pour comprendre toute la subtilité de ces bonnes résolutions(?), j'ai essayé un des autres générateurs (en dessous du premier):
Et la "réponse toute faite" me dit:
Désormais, il est devenu évident qu'il faut regarder ces questions frontalement, la solution dépendra des zombies qui sont blasés sans aucune limite.
Ha, ça m'aide bcp...Heu....Ahem....
Allez, à vous :-)))
Allez, comme l'an dernier, on a qqes jours pour trouver la bonne formule.
Mais hop, pour cette année, c'est ICI : LE Générateur Interactif de Bonnes Résolutions.
J'ai trouvé:
- Renoncer avec malice à ronfler tous les soirs.
(tsss une vraie fâââme ne ronfle pas!)
- Tenter doucement de soupirer en rêve.
(ha ça, le soupir c'est pas qu'en rêve..)
- S'imposer sans vergogne de se retenir au restaurant.
(heu se retenir de quoi, hein...??)
- Oublier intensément de gagner avec dédain.
(gagner?plus?ha oui?non mais même sans dédain, hein...)
Humph....
....comme il me fallait un peu d'aide pour comprendre toute la subtilité de ces bonnes résolutions(?), j'ai essayé un des autres générateurs (en dessous du premier):
Et la "réponse toute faite" me dit:
Désormais, il est devenu évident qu'il faut regarder ces questions frontalement, la solution dépendra des zombies qui sont blasés sans aucune limite.
Ha, ça m'aide bcp...Heu....Ahem....
Allez, à vous :-)))
par Maybe
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Rubrikabrak
Ce jour, il a 40 ans que la contraception n'est plus interdite en France.
Une chrono là
Et ne croyez pas qu'alors les obstacles s'évanouirent.
Dans l'histoire des droits des femmes (et qui concernent les hommes) les lois à elles seules ne suffisent jamais.
Même quand elles sont votées, que les décrets d'application sortent, les pieds traînent.
Voir là.
Et l'histoire n'était pas finie.. (d'ailleurs elle ne l'est toujours pas... )
Et vous savez depuis quand une femme mariée peut avoir son propre compte en banque (et donc avoir une activité professionnelle) sans avoir à demander l'autorisation de son époux?
Non, là comme ça, de tête, sans chercher sur exalead ou gogole?
(Emelire et Arbobo vous êtes hors-jeu hein :-) )
Alors:
"La loi de 1943 a supprimé la nécessité d'autorisation maritale pour l'ouverture d'un compte bancaire. Mais en pratique, les banques continuent de réclamer l'accord du mari. A partir de 1965, la femme mariée peut ouvrir un compte à son nom et en disposer librement. (...)
Par ailleurs, la notion de chef de famille, maintenue en 1938 permettait au mari de s'opposer à l'activité professionnelle de sa femme s'il considérait que celle-ci lésait la famille. La loi de 1965 accorde à la femme le droit de travailler sans restriction. "
Article complet ici.
Une chrono là
Et ne croyez pas qu'alors les obstacles s'évanouirent.
Dans l'histoire des droits des femmes (et qui concernent les hommes) les lois à elles seules ne suffisent jamais.
Même quand elles sont votées, que les décrets d'application sortent, les pieds traînent.
Voir là.
Et l'histoire n'était pas finie.. (d'ailleurs elle ne l'est toujours pas... )
Et vous savez depuis quand une femme mariée peut avoir son propre compte en banque (et donc avoir une activité professionnelle) sans avoir à demander l'autorisation de son époux?
Non, là comme ça, de tête, sans chercher sur exalead ou gogole?
(Emelire et Arbobo vous êtes hors-jeu hein :-) )
Alors:
"La loi de 1943 a supprimé la nécessité d'autorisation maritale pour l'ouverture d'un compte bancaire. Mais en pratique, les banques continuent de réclamer l'accord du mari. A partir de 1965, la femme mariée peut ouvrir un compte à son nom et en disposer librement. (...)
Par ailleurs, la notion de chef de famille, maintenue en 1938 permettait au mari de s'opposer à l'activité professionnelle de sa femme s'il considérait que celle-ci lésait la famille. La loi de 1965 accorde à la femme le droit de travailler sans restriction. "
Article complet ici.
par Maybe
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Sous, à, de-venir
Ce jeudi, 19:25, l'heure est solennelle.
Si.
Car en cette heure avec un grand H comme Halala, je viens de prononcer mon premier mot depuis lundi midi.
A l'occasion du retour de Maybejunior.
Mais c'est pas mon record ... en général mon record, c'est en été ...je me souviens d'avoir compté 15 jours, une fois. Je suis prête pour le couvent en fait.
Je fais le grand écart entre ma vie professionnelle (il faut bien que je cause, pas le choix, ça grouille partout autour de moi, mais sont-ce vraiment des conversations...) et ma vie civile (yapu personne, et Maybejunior mon coloc a sa vie de geek).
C'est pas un choix, pas vraiment, disons.
Il y a des événements de vie qui font que l'on perd les gens, ou que les liens se cassent, ou que rien d'autre ne se crée vraiment.
Et on s'habitue. Ca fait tellement d'années.
Avec des hiatus sociaux de fois à autres. Qui donnent une sorte de ..heu...enfin on se dit: ha tiens, en fait, y'a des gens, des fois,qui ont envie de me parler?
Bon.
C'est pas toujours facile.
C'est une gymnastique perso, qui, comme toute gym, devient automatique, faire avec la solitude, le silence, l'esseulement, enfin, les mots que vous voudrez.
Comme le social peut devoir faire l'objet d'un entraînement, en fait.
Bon, donc, enfin voilà.....et vous, vous parlez beaucoup?
Si.
Car en cette heure avec un grand H comme Halala, je viens de prononcer mon premier mot depuis lundi midi.
A l'occasion du retour de Maybejunior.
Mais c'est pas mon record ... en général mon record, c'est en été ...je me souviens d'avoir compté 15 jours, une fois. Je suis prête pour le couvent en fait.
Je fais le grand écart entre ma vie professionnelle (il faut bien que je cause, pas le choix, ça grouille partout autour de moi, mais sont-ce vraiment des conversations...) et ma vie civile (yapu personne, et Maybejunior mon coloc a sa vie de geek).
C'est pas un choix, pas vraiment, disons.
Il y a des événements de vie qui font que l'on perd les gens, ou que les liens se cassent, ou que rien d'autre ne se crée vraiment.
Et on s'habitue. Ca fait tellement d'années.
Avec des hiatus sociaux de fois à autres. Qui donnent une sorte de ..heu...enfin on se dit: ha tiens, en fait, y'a des gens, des fois,qui ont envie de me parler?
Bon.
C'est pas toujours facile.
C'est une gymnastique perso, qui, comme toute gym, devient automatique, faire avec la solitude, le silence, l'esseulement, enfin, les mots que vous voudrez.
Comme le social peut devoir faire l'objet d'un entraînement, en fait.
Bon, donc, enfin voilà.....et vous, vous parlez beaucoup?
par Maybe
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Rubrikabrak
Vous souvenez vous?
Là, je parlais d'un couple dont la gamine est typiquement ce qu'on nomme généralement un enfant-roi.
Je vous ai dit par ailleurs que la classe de DirloPS cette année (donc la mienne, l'an prochain, youpiu, youkaïdi) comporte une bonne majorité de ces enfants là.
Hé bien, j'avais oublié de vous dire que nous voyons une corrélation nette entre le nombre d'enfants de cet acabit et le nombre de plaintes parentales pour, en vrac:
"on a tapé/poussé/bousculé/mal parlé à mon enfant"
(le "on" pouvant être un autre enfant ou un adulte).
En l'occurrence la gamine dont il est question là se plaint que Yeuxpétillants l'étranglerait systématiquement à la récré.(corollaire: vous ne surveillez donc pas notre enfant? elle n'est pas particulièrement chouchoutée?)
Les parents veulent porter plainte.
Comme vous savez,Yeuxpétillants vit des choses assez difficiles, et il reproduit ce qu'il a vu faire chez lui.
Mais: pas tous les jours, pas tout le temps, pas forcément en allant au bout du geste et pas toujours sur le même enfant.C'est donc arrivé une fois et encore n'est-il pas allé au bout de son geste.
Les parents de qqes autres enfants concernés ont pris la chose avec philosophie, nous faisant confiance pour régler le truc.
Mais pas ceux de Petitepeste.
Comme vous savez aussi, puisque je vous en ai parlé souvent et dernièrement à l'occasion des menaces de Papadehumanoïdeassociée, si un parent s'angoisse sur un truc, il ou elle renforce ou carrément suscite chez son-sa gamin-e exactement ce qu'il ou elle aura envie d'entendre et non une réalité (déjà bien transformée, et c'est normal, par l'enfant), enfonçant ainsi l'enfant encore plus dans la (con)fusion intergénérationnelle où se place - et le place- le parent, et dans sa fantasmatique de toute-puissance.
Donc, nous avons veillé à ce qu'à la récré, les 2 minots ne soient pas en contact.
Parce que les parents annoncent chaque jour que la petite serait étranglée...y compris les jours où Yeuxpétillants n'est pas là, par ex....
Bref, c'est nous qui avons un peu envie de les étrangler.
Anecdote: ces 2 parents ne travaillent ni l'un ni l'autre le samedi matin.
Or chaque samedi d'école ouverte, nous les voyons piétiner devant la porte pour amener leur môme, il est 8:15 à leur arrivée, et lorsque DirloPS est en retard, ils nous répondent: oh c'est pas grave, on a le temps, on l'attend.
Autrement dit: non seulement la gamine les mène, enfin, ils se laissent mener par le plus petit poil du nez, mais en plus, ils n'arrivent pas à la gérer, ou bien n'en ont pas envie.
Projection habituelle de ce genre de parents: faites ce qu'on dit, pas ce qu'on fait, mais faites le comme nous voulons que ça soit fait...mais de toute façon ous fantasmerons - sur vous- notre impuissance à être des adultes pour cette enfant...
Et là, je rigole: l'an prochain (pas d'école le samedi, enfin, on n'a plus de nouvelle de ça mais mettons) ils vont faire comment hein?
Le comique de l'histoire, puisque du coup nous surveillons les agissements des 2 enfants: c'est que nous avons toutes pu constater que c'est bien Petitepeste qui va chercher Yeuxpétillants et non l'inverse.(C'est fréquent ça: faut bien donner du grain à moudre aux parents en attente du drame suivant...)
Les parents ne nous croient ni ne nous croieront jamais, hélas...
Et s'ils le font, leur fantasme d'atteinte à leur enfant sera déplacé sur autre chose....
Ils se sont mis en boucle dessus, je dirai même que c'est le genre de parents qui ont besoin de ce fantasme-là: il leur permet de se placer en 'protecteurs' de leur enfant (notamment, parce que ce n'est pas le seul effet ni la seule raison).
J'allais pour parler de la haine dans cette relation à "his majesty the baby' comme disait sigmund....
Corollaire: au début, Papadeyeuxpétillants nous a répondu: oh ben qu'ils portent plainte, hein... et puis, il a dû réaliser ce que ça voulait dire (rappel:ce monsieur m'a tout l'air assez limité intellectuellement ou bien il est incapable de se structurer logiquement, au choix), et il a tenté de sermonner le petit...
Hélas, c'est pas le pbme.
A ce sujet, j'ai RV avec toute l'équipe du Camsp qui est autour du petit, un midi en janvier.
(vous saviez qu'on n'a pas la possibilité de rencontrer les acteurs divers qui sont en charge des enfants en temps scolaire).
A l'occase de cette prise de RV, au tel, j'en ai profité pour expliquer comment l'enfant vivait en classe et dans l'école; pourquoi les acteurs sociaux, médicaux, psychaux (heu) ne viennent pas eux-mêmes aux renseignements de ce qu'il se vit au sein du groupe classe et dans l'établissement?
Eux voient un enfant seul ou en tout petit groupe d'aide, ce qui n'a rien à voir avec la vie 'normale' de l'enfant, or ça ne peut que leur donner des indices en plus, non?
Bref... c'est toujours à nous instits de faire la démarche, curieusement, enfin j'ai tjs vécu ça ainsi: c'est moi qui contacte les toubibs, ortho, psys etc...et rarement eux qui appellent, il arrive même que la Pmi nous fasse passer l'info: Mr ouMme un-e tel-le de telle orga souhaiterait que vous le-la contactiez.. (heu les écoles sont dans l'annuaire, non?)
Evidemment je ne parle pas des psyscols ou membres du Rased qui viennent observer en classe.
Bref donc, Petitepeste a des parents aussi peste qu'elle, non, disons l'inverse, plutôt...
Là, je parlais d'un couple dont la gamine est typiquement ce qu'on nomme généralement un enfant-roi.
Je vous ai dit par ailleurs que la classe de DirloPS cette année (donc la mienne, l'an prochain, youpiu, youkaïdi) comporte une bonne majorité de ces enfants là.
Hé bien, j'avais oublié de vous dire que nous voyons une corrélation nette entre le nombre d'enfants de cet acabit et le nombre de plaintes parentales pour, en vrac:
"on a tapé/poussé/bousculé/mal parlé à mon enfant"
(le "on" pouvant être un autre enfant ou un adulte).
En l'occurrence la gamine dont il est question là se plaint que Yeuxpétillants l'étranglerait systématiquement à la récré.(corollaire: vous ne surveillez donc pas notre enfant? elle n'est pas particulièrement chouchoutée?)
Les parents veulent porter plainte.
Comme vous savez,Yeuxpétillants vit des choses assez difficiles, et il reproduit ce qu'il a vu faire chez lui.
Mais: pas tous les jours, pas tout le temps, pas forcément en allant au bout du geste et pas toujours sur le même enfant.C'est donc arrivé une fois et encore n'est-il pas allé au bout de son geste.
Les parents de qqes autres enfants concernés ont pris la chose avec philosophie, nous faisant confiance pour régler le truc.
Mais pas ceux de Petitepeste.
Comme vous savez aussi, puisque je vous en ai parlé souvent et dernièrement à l'occasion des menaces de Papadehumanoïdeassociée, si un parent s'angoisse sur un truc, il ou elle renforce ou carrément suscite chez son-sa gamin-e exactement ce qu'il ou elle aura envie d'entendre et non une réalité (déjà bien transformée, et c'est normal, par l'enfant), enfonçant ainsi l'enfant encore plus dans la (con)fusion intergénérationnelle où se place - et le place- le parent, et dans sa fantasmatique de toute-puissance.
Donc, nous avons veillé à ce qu'à la récré, les 2 minots ne soient pas en contact.
Parce que les parents annoncent chaque jour que la petite serait étranglée...y compris les jours où Yeuxpétillants n'est pas là, par ex....
Bref, c'est nous qui avons un peu envie de les étrangler.
Anecdote: ces 2 parents ne travaillent ni l'un ni l'autre le samedi matin.
Or chaque samedi d'école ouverte, nous les voyons piétiner devant la porte pour amener leur môme, il est 8:15 à leur arrivée, et lorsque DirloPS est en retard, ils nous répondent: oh c'est pas grave, on a le temps, on l'attend.
Autrement dit: non seulement la gamine les mène, enfin, ils se laissent mener par le plus petit poil du nez, mais en plus, ils n'arrivent pas à la gérer, ou bien n'en ont pas envie.
Projection habituelle de ce genre de parents: faites ce qu'on dit, pas ce qu'on fait, mais faites le comme nous voulons que ça soit fait...mais de toute façon ous fantasmerons - sur vous- notre impuissance à être des adultes pour cette enfant...
Et là, je rigole: l'an prochain (pas d'école le samedi, enfin, on n'a plus de nouvelle de ça mais mettons) ils vont faire comment hein?
Le comique de l'histoire, puisque du coup nous surveillons les agissements des 2 enfants: c'est que nous avons toutes pu constater que c'est bien Petitepeste qui va chercher Yeuxpétillants et non l'inverse.(C'est fréquent ça: faut bien donner du grain à moudre aux parents en attente du drame suivant...)
Les parents ne nous croient ni ne nous croieront jamais, hélas...
Et s'ils le font, leur fantasme d'atteinte à leur enfant sera déplacé sur autre chose....
Ils se sont mis en boucle dessus, je dirai même que c'est le genre de parents qui ont besoin de ce fantasme-là: il leur permet de se placer en 'protecteurs' de leur enfant (notamment, parce que ce n'est pas le seul effet ni la seule raison).
J'allais pour parler de la haine dans cette relation à "his majesty the baby' comme disait sigmund....
Corollaire: au début, Papadeyeuxpétillants nous a répondu: oh ben qu'ils portent plainte, hein... et puis, il a dû réaliser ce que ça voulait dire (rappel:ce monsieur m'a tout l'air assez limité intellectuellement ou bien il est incapable de se structurer logiquement, au choix), et il a tenté de sermonner le petit...
Hélas, c'est pas le pbme.
A ce sujet, j'ai RV avec toute l'équipe du Camsp qui est autour du petit, un midi en janvier.
(vous saviez qu'on n'a pas la possibilité de rencontrer les acteurs divers qui sont en charge des enfants en temps scolaire).
A l'occase de cette prise de RV, au tel, j'en ai profité pour expliquer comment l'enfant vivait en classe et dans l'école; pourquoi les acteurs sociaux, médicaux, psychaux (heu) ne viennent pas eux-mêmes aux renseignements de ce qu'il se vit au sein du groupe classe et dans l'établissement?
Eux voient un enfant seul ou en tout petit groupe d'aide, ce qui n'a rien à voir avec la vie 'normale' de l'enfant, or ça ne peut que leur donner des indices en plus, non?
Bref... c'est toujours à nous instits de faire la démarche, curieusement, enfin j'ai tjs vécu ça ainsi: c'est moi qui contacte les toubibs, ortho, psys etc...et rarement eux qui appellent, il arrive même que la Pmi nous fasse passer l'info: Mr ouMme un-e tel-le de telle orga souhaiterait que vous le-la contactiez.. (heu les écoles sont dans l'annuaire, non?)
Evidemment je ne parle pas des psyscols ou membres du Rased qui viennent observer en classe.
Bref donc, Petitepeste a des parents aussi peste qu'elle, non, disons l'inverse, plutôt...
par Maybe
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L'écorce du boulot
Allez, un petit exo pour aller jusqu'au ouikende?
Douxsourire est trilingue.
Papa frenchie, maman d'europe de l'est, conversations en englishe à la maison, mais Mamandedouxsourire est maintenant bien francophone, avec un petit accent délicieux.
Les 3 ont fait déjà un voyage, ou plus, dans le pays natal de Mamandedouxsourire, Papadedouxsourire a un job qui le conduit- c'est le cas de le dire- à s'absenter du domicile 3 ou 4 jours d'affilée par semaine, vers la Bourgogne.
La petite a une prononciation du français un peu particulière, j'attendais un peu, pour voir si j'allais demande un bilan orthophonique ou pas, de voir si l'évolution en langue française de la maman allait concomitamment faire évoluer celle de la gamine.
Jusqu'à ce jour où la maman à l'entrée du matin, plutôt inquiète, voire affolée, me demande:
- ....il s'est passé quoi à l'école ces jours-ci?
Heeiiinnn?
Rien du tout, cette gosse est adorable volontaire, présente, scolaire, socialement bien entourée, tout va bien pour elle.
Un peu émotive/hypersensible (parfois-pas toujours-angoissée quand mère en retard à la sortie), mais sans plus.
Alors je questionne la maman: mais qu'avez vous remarqué? Qu'est-ce donc qui vous inquiète?
- Ben elle s'est remise à bégayer un peu, elle est toute bloquée de la parole, comme quand elle était plus petite...elle n'arrivait pas à parler à mes amis venus me voir de Paysnatal-ie.
Là, je saute sur l'occase de lui dire: si vous trouvez que le bégaiement revient, envisagez un bilan ortho (c'est pas forcément lié, mais ce serait fait pour le reste) et j'ajoute: ça vous rassurera de savoir que c'est sans doute rien de grave...
Et je rassure la maman, lui dis que je vais regarder ca de plus près, et que les gamin-e-s sont épuisé-e-s (fin de quadrimestre, excitation de nowel, virus divers, fatigue générale qui se traduit en excitation, abattement ou hyperémotivité)...
Et la journée commence.
Douxsourire fait partie de manière assez lache de ce groupe de filles de ma classe résolument actives, dont certaines sont en perpétuelles luttes de pouvoir à la récré (notamment celui de prendre des enfants de la TPS-PS sous leur aile perso), où il faut donc tenir sa place mais aussi savoir s'en dégager quand on veut un peu la paix.
Ce qu'elle et sa super-copine Noirette font très bien.
Récré: la gamine me fait tout un discours, elle parle normalement, raconte nowel, papa revenu, les copains de maman, un voyage. Repart jouer.
Puis revient plus tard, en larmes dans mes bras.
Amenée par Noirette qui reste à ses côtés, inquiète mais qui ne me dit rien non plus.
Impossible de faire parler Douxsourire, elle est débordée par qqchose, mais quoi?
Avec des hoquets impressionnants qui me font plutôt penser à une peur intense.
Que je relie in petto à l'éventuel bégaiement dont la maman s'est effrayée... mais c'est pas le moment de tournicoter du bulbe, mais bien de trouver vite qqchose qui va la calmer, mais quoi, puisque je ne sais pas de quoi il s'agit, ni ce qui a pu se passer ou être dit immédiatement avant, notamment au milieu de groupe de filles où elles jouaient.
Je surveille la récré, en même temps, ça crie dans un coin, se bagarre dans un autre, ça sollicite pour un nœud de lacet à ma gauche, pour une fermeture éclair de botte à ma droite (c'est la mode des bottes en ce moment, quelle plaie, les petites ont un mal fou à s'assoir psur le tapis de regroupement et elles se dézippent toutes seules, ces machines qui leur tiennent toute la mi-jambe) d'autres veulent me parler.. une récré normale quoi...
Bon, faut calmer Douxsourire, au moins, après on verra pour qu'elle puisse parler et expliquer son pbme..
Ouhlala. Heuuuu...
Et là je tilte.
Il fallait lui dire UN truc, juste UN, pour qu'elle se calme instantanément et se remette à parler et rire et à jouer.
Vous savez sûrement quoi?
Réponse:
L'angoisse pour tout humain est celle de la perte (abandon etc).
Donc Douxsourire avait peur de perdre qqun.
Souvenez vous les ami-e-s de Paysnatal-ie sont venus en visite.
Douxsourire les connait (plus ou moins) les ayant vu lors de voyage(s) là bas.
Mais les copains de Paysnatal de Mamandedouxsourire existaient avant la naissance de la petite et sa mère s'éclate avec eux (tous les expats comprendront ça :-) ).
Cette complicité là, cette joie, sont donc marquées, pour Douxourire, au coin de sa non-existence à elle...(fantasme bien sûr)
Sa maman a plaisir à "être avec" et vivre aux côtés de ces gens.
En a t-elle plus que d'être sa maman?
Concrétement, va t-elle donc repartir dans sa vie d'avant/pays d'avant?
Alors en tiltant sur tout ça, j'ai dit à Douxsourire, avec ma grosse voix bourrue et en lui faisant un gros câlin:
- tu sais, moi je crois que maman ne repart pas en Paysnatal-ie
avec ses amis, qu'en penses tu Noirette?
- Ha naaaaaaaan, s'esclaffe Noirette...elle va paaaas partiiiiiiiir .....
Douxsourire commence à rigoler....
Affirmer sa propre idée (en étant 'authentique'), et s''adresser à la copine pour que ça devienne un débat ou un renforcement, est une bonne tactique et permet de recaler le propos dans l'univers d'enfant ... de faire évanouir le fantasme....
Le soir je dis à Mamandedouxsourire, qui depuis qqes jours accompagne et vient chercher sa petite avec une copine:
- Vous savez je crois qu'elle a peur qu'éventuellement
vous ne repartiez en Paysnatal-ie...
Rassurez là, peut-être...
- Ha bon? me dit la maman interloquée.. mais pourtant elle sait
que...allons c'est pas possible...mes ami-e-s sont juste là
qqes temps...et elle le sait...
- Oh c'est juste une idée vous savez.. enfin quand je lui ai dit que
non, vous ne partiez pas, ça lui a fait du bien, je crois;
et l'imaginaire d'un enfant, vous savez....
Le week end passe..
De retour à l'école Mamandedouxsourire me salue
- Ben c'était ça.. c'était bien ça....
- Bon, et ça va mieux là?
- Oui, tout va bien... je pensais pas...j'avais eu peur...
In petto j'ai pensé que celle des deux qui avait eu la peur la plus intense.. c'était plutôt sa fille :-))
Douxsourire est trilingue.
Papa frenchie, maman d'europe de l'est, conversations en englishe à la maison, mais Mamandedouxsourire est maintenant bien francophone, avec un petit accent délicieux.
Les 3 ont fait déjà un voyage, ou plus, dans le pays natal de Mamandedouxsourire, Papadedouxsourire a un job qui le conduit- c'est le cas de le dire- à s'absenter du domicile 3 ou 4 jours d'affilée par semaine, vers la Bourgogne.
La petite a une prononciation du français un peu particulière, j'attendais un peu, pour voir si j'allais demande un bilan orthophonique ou pas, de voir si l'évolution en langue française de la maman allait concomitamment faire évoluer celle de la gamine.
Jusqu'à ce jour où la maman à l'entrée du matin, plutôt inquiète, voire affolée, me demande:
- ....il s'est passé quoi à l'école ces jours-ci?
Heeiiinnn?
Rien du tout, cette gosse est adorable volontaire, présente, scolaire, socialement bien entourée, tout va bien pour elle.
Un peu émotive/hypersensible (parfois-pas toujours-angoissée quand mère en retard à la sortie), mais sans plus.
Alors je questionne la maman: mais qu'avez vous remarqué? Qu'est-ce donc qui vous inquiète?
- Ben elle s'est remise à bégayer un peu, elle est toute bloquée de la parole, comme quand elle était plus petite...elle n'arrivait pas à parler à mes amis venus me voir de Paysnatal-ie.
Là, je saute sur l'occase de lui dire: si vous trouvez que le bégaiement revient, envisagez un bilan ortho (c'est pas forcément lié, mais ce serait fait pour le reste) et j'ajoute: ça vous rassurera de savoir que c'est sans doute rien de grave...
Et je rassure la maman, lui dis que je vais regarder ca de plus près, et que les gamin-e-s sont épuisé-e-s (fin de quadrimestre, excitation de nowel, virus divers, fatigue générale qui se traduit en excitation, abattement ou hyperémotivité)...
Et la journée commence.
Douxsourire fait partie de manière assez lache de ce groupe de filles de ma classe résolument actives, dont certaines sont en perpétuelles luttes de pouvoir à la récré (notamment celui de prendre des enfants de la TPS-PS sous leur aile perso), où il faut donc tenir sa place mais aussi savoir s'en dégager quand on veut un peu la paix.
Ce qu'elle et sa super-copine Noirette font très bien.
Récré: la gamine me fait tout un discours, elle parle normalement, raconte nowel, papa revenu, les copains de maman, un voyage. Repart jouer.
Puis revient plus tard, en larmes dans mes bras.
Amenée par Noirette qui reste à ses côtés, inquiète mais qui ne me dit rien non plus.
Impossible de faire parler Douxsourire, elle est débordée par qqchose, mais quoi?
Avec des hoquets impressionnants qui me font plutôt penser à une peur intense.
Que je relie in petto à l'éventuel bégaiement dont la maman s'est effrayée... mais c'est pas le moment de tournicoter du bulbe, mais bien de trouver vite qqchose qui va la calmer, mais quoi, puisque je ne sais pas de quoi il s'agit, ni ce qui a pu se passer ou être dit immédiatement avant, notamment au milieu de groupe de filles où elles jouaient.
Je surveille la récré, en même temps, ça crie dans un coin, se bagarre dans un autre, ça sollicite pour un nœud de lacet à ma gauche, pour une fermeture éclair de botte à ma droite (c'est la mode des bottes en ce moment, quelle plaie, les petites ont un mal fou à s'assoir psur le tapis de regroupement et elles se dézippent toutes seules, ces machines qui leur tiennent toute la mi-jambe) d'autres veulent me parler.. une récré normale quoi...
Bon, faut calmer Douxsourire, au moins, après on verra pour qu'elle puisse parler et expliquer son pbme..
Ouhlala. Heuuuu...
Et là je tilte.
Il fallait lui dire UN truc, juste UN, pour qu'elle se calme instantanément et se remette à parler et rire et à jouer.
Vous savez sûrement quoi?
Réponse:
L'angoisse pour tout humain est celle de la perte (abandon etc).
Donc Douxsourire avait peur de perdre qqun.
Souvenez vous les ami-e-s de Paysnatal-ie sont venus en visite.
Douxsourire les connait (plus ou moins) les ayant vu lors de voyage(s) là bas.
Mais les copains de Paysnatal de Mamandedouxsourire existaient avant la naissance de la petite et sa mère s'éclate avec eux (tous les expats comprendront ça :-) ).
Cette complicité là, cette joie, sont donc marquées, pour Douxourire, au coin de sa non-existence à elle...(fantasme bien sûr)
Sa maman a plaisir à "être avec" et vivre aux côtés de ces gens.
En a t-elle plus que d'être sa maman?
Concrétement, va t-elle donc repartir dans sa vie d'avant/pays d'avant?
Alors en tiltant sur tout ça, j'ai dit à Douxsourire, avec ma grosse voix bourrue et en lui faisant un gros câlin:
- tu sais, moi je crois que maman ne repart pas en Paysnatal-ie
avec ses amis, qu'en penses tu Noirette?
- Ha naaaaaaaan, s'esclaffe Noirette...elle va paaaas partiiiiiiiir .....
Douxsourire commence à rigoler....
Affirmer sa propre idée (en étant 'authentique'), et s''adresser à la copine pour que ça devienne un débat ou un renforcement, est une bonne tactique et permet de recaler le propos dans l'univers d'enfant ... de faire évanouir le fantasme....
Le soir je dis à Mamandedouxsourire, qui depuis qqes jours accompagne et vient chercher sa petite avec une copine:
- Vous savez je crois qu'elle a peur qu'éventuellement
vous ne repartiez en Paysnatal-ie...
Rassurez là, peut-être...
- Ha bon? me dit la maman interloquée.. mais pourtant elle sait
que...allons c'est pas possible...mes ami-e-s sont juste là
qqes temps...et elle le sait...
- Oh c'est juste une idée vous savez.. enfin quand je lui ai dit que
non, vous ne partiez pas, ça lui a fait du bien, je crois;
et l'imaginaire d'un enfant, vous savez....
Le week end passe..
De retour à l'école Mamandedouxsourire me salue
- Ben c'était ça.. c'était bien ça....
- Bon, et ça va mieux là?
- Oui, tout va bien... je pensais pas...j'avais eu peur...
In petto j'ai pensé que celle des deux qui avait eu la peur la plus intense.. c'était plutôt sa fille :-))
par Maybe
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Oboulo !
Bon alors, j'ai un scoop: la trêve des confiseurs, c'est aussi celle de la réflexion.
Hier, ce fut léger.
J'avais même laissé ce post précédent sans commentaire sur les extraits cités, cela l'eut considérablement allongé :-)
Je trouvais intéressantes et pas trop trop tortueuses les questions posées par l'auteur, mais il fallait bien les amener en les encadrant par la pensée du monsieur.
Intéressantes, parce que suffisamment simples pour être envisageables par plein de côtés divers, et j'espère que ça a pu vous ouvrir des horizons, plus ou moins, selon le degré d'encombrement de votre foie....
(Z'avez remarqué comme on réflechit moins bien quand on a le bide plein de vapeurs digestives non élaborées?)
.... et selon votre envie:-)
Et aujourd'hui j'ai voulu m'attraquer à du plus lourd.
Ca:
Susan Blackmore ,"La théorie des mèmes" , Max Milo, 2006
Sauf que je me suis endormie dessus, tellement je l'ai trouvé indigeste (forme et fond) et pour tout dire, inintéressant, enfin on va le dire autrement: ça ne me parle pas.
Peut-être que ça parlera à d'autres, mais moi impossible de rentrer dans ce truc.
(explications là )
Et puis, j'ai un peu la chetron en jachère, dois-je dire.
(je vieillis?)
A part ça, justement moi là j'ai envie de rien.
Si de bouquins intelligents.
Mais je sais pas pourquoi, le PN ne pense jamais à m'offrir une librairie, il manque de pouvoir d'achat, le barbichu, ça se sent.
Et vous, c'étaient quoi vos kadôsses de nowel?
Grande distorsion entre vos désirs (hahaha) et ce qui vous est advenu?
Question subsidiaire: quel obstacle le PN a t-il rencontré dans sa venue correctement fournie ou pas vers vous?
(non j'ai rien fumé, hého!)
Hier, ce fut léger.
J'avais même laissé ce post précédent sans commentaire sur les extraits cités, cela l'eut considérablement allongé :-)
Je trouvais intéressantes et pas trop trop tortueuses les questions posées par l'auteur, mais il fallait bien les amener en les encadrant par la pensée du monsieur.
Intéressantes, parce que suffisamment simples pour être envisageables par plein de côtés divers, et j'espère que ça a pu vous ouvrir des horizons, plus ou moins, selon le degré d'encombrement de votre foie....
(Z'avez remarqué comme on réflechit moins bien quand on a le bide plein de vapeurs digestives non élaborées?)
.... et selon votre envie:-)
Et aujourd'hui j'ai voulu m'attraquer à du plus lourd.
Ca:
Susan Blackmore ,"La théorie des mèmes" , Max Milo, 2006
Sauf que je me suis endormie dessus, tellement je l'ai trouvé indigeste (forme et fond) et pour tout dire, inintéressant, enfin on va le dire autrement: ça ne me parle pas.
Peut-être que ça parlera à d'autres, mais moi impossible de rentrer dans ce truc.
(explications là )
Et puis, j'ai un peu la chetron en jachère, dois-je dire.
(je vieillis?)
A part ça, justement moi là j'ai envie de rien.
Si de bouquins intelligents.
Mais je sais pas pourquoi, le PN ne pense jamais à m'offrir une librairie, il manque de pouvoir d'achat, le barbichu, ça se sent.
Et vous, c'étaient quoi vos kadôsses de nowel?
Grande distorsion entre vos désirs (hahaha) et ce qui vous est advenu?
Question subsidiaire: quel obstacle le PN a t-il rencontré dans sa venue correctement fournie ou pas vers vous?
(non j'ai rien fumé, hého!)
par Maybe
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Obstacle :
Ce qui arrête ou ralentit le mouvement, la progression, le passage de quelqu'un ou de quelque chose.
Empr. au lat. obstaculum «obstacle, empêchement», dér. de obstare «se tenir devant», composé de ob «devant» et stare «être debout, dressé»
Extraits du chapitre "Considérations sur les obstacles"
issu de “Baisers, chatouilles et autres petits riens”
Adam Phillips, 1993, trad 1998, Bayard Eds.
L’obstacle se tient devant nous, comme écran, symbole, fétiche, doudou....
‘...quelles sont les conditions préalables à la reconnaissance d’un obstacle?(...) première réponse: on ne peut reconnaître un obstacle -ce qui parfois signifie le construire - que si on est capable de le tolérer. C’est seulement en sachant ce qui constitue pour nous un obstacle que nous parvenons à comprendre nos fantasmes de continuité.”
Cas d’une mère qui se plaint de son fils qui, en âge de se mettre à marcher, serait toujours dans ses jambes, voire cramponné à.
Elle n’arriverait jamais à avoir un moment à elle, le fils est décrit comme ‘en travers de son chemin’.
Il y a donc un remaniement des enjeux du couple.
“Où irait-elle si son fils n’était pas en travers de son chemin? Je le lui demandai et elle répliqua gaiement: «Oh, je ne saurais plus où j’en suis!» Voilà qui m’amène à ma 2ème question: comment construit-on des obstacles? Et je donne une 2ème réponse: l’obstacle sert à dissimuler - «emballer» en quelque sorte - le désir inconscient. Si l’enfant est toujours en travers du chemin - et les parents et l’enfant sont tout à fait capables de s’assurer que ce soit le cas-, la mère ne risque pas de découvrir où elle pourrait aller si elle en avait la liberté (sans compter la liberté de chacun d’être lui-même un obstacle). Ainsi, une autre façon de décrire la situation familiale serait de dire que la mère et/ou le père ont besoin que l’enfant s’accroche à eux afin de bloquer la réalisation - ou la prise de conscience - de projets de rechange inconscients.
L’obstacle est un moyen d’empêcher que qqch d’autre arrive, une sorte de tache aveugle indispensable.”
“Autrement dit, la seule façon de découvrir son projet, c’est de repérer ce que l’on perçoit comme un obstacle et d’en prendre conscience. D’où ma 3 ème question:
quelle sorte d’obstacles se surprend-on habituellement à fabriquer?Ou, en termes cliniques, quel est le répertoire d’obstacles du patient, et, bien sûr, de l’analyste?Et la 3ème réponse pourrait bien être:
le désir ne révèle pas l’obstacle, c’est l’obstacle qui révèle le désir.
Mais si c’était si simple, nous pourrions demander à nos patient, ou à nous-mêmes: «Dis moi tes obstacles, je te dirai ton désir.»"
Cas de ce jeune homme qui ne tombe amoureux que de “femmes inaccessibles” cad, pour lui, qui avaient déjà qq'un dans leur vie.
“Je lui suggérai alors que cette inaccessibilité dont il se persuadait le rassurait peut-être et (...) qu’il avait besoin d’un obstacle pour exprimer son désir. Il admit qu’il se sentait plus en sécurité quand les femmes qui lui plaisaient avaient un ami pour le se protéger.. de lui.
Je demandai si ce n’était pas plutôt lui qui voulait être protégé par un homme plus fort.
Et il répliqua, du ton dont on énonce un proverbe ou un dicton: «Pour avoir l’homme, séduisez la femme.»
Il est impossible d’imaginer le désir sans obstacle , et partout où nous repérons un obstacle, c’est que nous sommes en état de désir.
(...) Nous ne savons pas très bien lequel des deux nous cherchons et il nous est difficile d’imaginer une histoire sans leur action conjuguée. Ce qui amène à ma question suivante: pourquoi faut-il que nous nous les représentions comme inextricablement liés Si nous avions la réponse, nous saurions sans doute qqch d’intéressant sur les fictions que nous fabriquons autour du désir.
(...)
Pour en revenir au cas de mon jeune patient, ce jumelage apparemment inévitable de l’obstacle et du désir nous conduit à proposer une autre réponse: on ne peut se représenter l’objet du désir inconscient qu’à travers les obstacles à l’objet conscient du désir. Ce jeune homme avait conscience d’être attiré par certaines femmes et d’être freiné dans son élan par la présence de leurs partenaires.
Mais, pour lui, l’objet inconscient de son désir était justement cet obstacle, à savoir l’homme à supplanter.
Dans ce cas, le désir pour l’objet sert à masquer le désir pour l’obstacle.
(...)
Si je ne peux savoir ce que je désire qu’en me heurtant à ce qui m’empêche de l’obtenir, c’est que j’ai besoin de ces obstacles qui sont autant de moyens mnémotechniques inconscients de mon désir. L’obstacle me rappelle ce qu’une partie de moi veut oublier. Les symptômes bien sûr, sont toujours interprétés par l patient comme des obstacles. Aussi vaut-il la peine de se demander comment le patient imaginerait sa vie en l’absence de telles contraintes.
Quels sont les scénarios catastrophiques - ou délicieusement catastrophiques - dont ces chers obstacles le préservent tout en lui promettant la réalisation dans un avenir sans cesse différé?”
Cas de JJ Rousseau qui n’arrive pas à aller faire un achat dans une boutique, le regard des autres inhibant sa démarche, raconte t-il.
Il s’était fait chantre de l’innocence, celle-ci cachant l’idée que rien n’est interdit.
“La satisfaction pour Rousseau est la mort des possibles.
Dès lors, il éprouve le besoin, non de surmonter les obstacles, mais de les entretenir.(..) Lorsque nous nous retenons de faire qqch, ce n’est aucunement par maîtrise de nous-mêmes, c’est simplement que nous avons trouvé le moyen de rendre ce que nous ne faisons pas plus excitant encore.(...)
Dans son [celui de Rousseau] esprit , les femmes au comptoir, les jeunes gens, la servante - cette avalanche d’obstacles - s’intéressent passionnément à son désir. Il a de l’argent en poche, mais il a besoin de ces obstacles pour qu’une banale envie devienne, à ses yeux du moins, criminelle.(..) Il est incapable de songer à ce qui se passerait si personne ne s’intéressait à son désir.(...)
Mais si tout l’intimide - autrement dit, si tout l’excite - c’est parce que partout il découvre des obstacles et que chaque obstacle fait de lui un criminel en puissance. Et il ne peut devenir un homme que s’il se perçoit inconsciemment comme criminel.
Rousseau attire ici notre attention sur notre amour des obstacles.
Ce qui m’amène à proposer une autre réponse: c’est avec des obstacles et non des objets que nous avons nos premières relations.”
Correspondances avec le fétiche et l’objet transitionnel, A.Phillips remonte au jeu de la bobine pour parler de la constitution de l’objet... via l’obstacle, notamment celui de l’absence-présence de la mère.Et l'Ics peut être pensé comme un espace exempt des obstacles créés par le processus psychique secondaire, les obstacles appartenant à d'abord notre monde interne..
“ Ce que je suggère ici, c’est que l’enfant ne peut découvrir ce qu’est l’objet - ou plutôt, se faire une idée de ce qui pourrait être, de ses propriétés et de ses relations aux autres objets - que s’il trouve ou invente des obstacles à franchir pour y accéder ou en disposer.
Cette quête d’obstacles - ce besoin de leur imposer une apparence familière dans le temps et l’espace - fait partie de la recherche toujours déçue et recommencée de la nature de l’objet.
Je ne peux déterminer la nature de ce qq'un ou de ce qqch qu’en repérant ce qui s’interpose entre nous.”
“Dans la conception freudienne(..) nous sommes aussi faits de deux mondes: un monde affranchi des obstacles habituel - cet inconscient que Freud appelle «l’autre scène»- et un monde qui est un véritable parcours d’obstacles, un monde présidé par un moi éperdument en quête d’obstacles.”
................
Donc, gens de l’internet mondial, mes frères z’et mes sœurs, sans z’obstacles, nous serions perdus.
Car en vérité je vous le dis, seul l’obstacle peut nous dire ce qu’est le monde, qui nous sommes et nous montrer la voie.
Tiens... ceci me fait penser que l'obstacle pourrait prendre un autre nom....
PS: vous vous êtes endormi-e-s?
Remarquez que j'ai pas mis de commentaire :-)
A vous d'en faire :-)
Ce qui arrête ou ralentit le mouvement, la progression, le passage de quelqu'un ou de quelque chose.
Empr. au lat. obstaculum «obstacle, empêchement», dér. de obstare «se tenir devant», composé de ob «devant» et stare «être debout, dressé»
Extraits du chapitre "Considérations sur les obstacles"
issu de “Baisers, chatouilles et autres petits riens”
Adam Phillips, 1993, trad 1998, Bayard Eds.
L’obstacle se tient devant nous, comme écran, symbole, fétiche, doudou....
‘...quelles sont les conditions préalables à la reconnaissance d’un obstacle?(...) première réponse: on ne peut reconnaître un obstacle -ce qui parfois signifie le construire - que si on est capable de le tolérer. C’est seulement en sachant ce qui constitue pour nous un obstacle que nous parvenons à comprendre nos fantasmes de continuité.”
Cas d’une mère qui se plaint de son fils qui, en âge de se mettre à marcher, serait toujours dans ses jambes, voire cramponné à.
Elle n’arriverait jamais à avoir un moment à elle, le fils est décrit comme ‘en travers de son chemin’.
Il y a donc un remaniement des enjeux du couple.
“Où irait-elle si son fils n’était pas en travers de son chemin? Je le lui demandai et elle répliqua gaiement: «Oh, je ne saurais plus où j’en suis!» Voilà qui m’amène à ma 2ème question: comment construit-on des obstacles? Et je donne une 2ème réponse: l’obstacle sert à dissimuler - «emballer» en quelque sorte - le désir inconscient. Si l’enfant est toujours en travers du chemin - et les parents et l’enfant sont tout à fait capables de s’assurer que ce soit le cas-, la mère ne risque pas de découvrir où elle pourrait aller si elle en avait la liberté (sans compter la liberté de chacun d’être lui-même un obstacle). Ainsi, une autre façon de décrire la situation familiale serait de dire que la mère et/ou le père ont besoin que l’enfant s’accroche à eux afin de bloquer la réalisation - ou la prise de conscience - de projets de rechange inconscients.
L’obstacle est un moyen d’empêcher que qqch d’autre arrive, une sorte de tache aveugle indispensable.”
“Autrement dit, la seule façon de découvrir son projet, c’est de repérer ce que l’on perçoit comme un obstacle et d’en prendre conscience. D’où ma 3 ème question:
quelle sorte d’obstacles se surprend-on habituellement à fabriquer?Ou, en termes cliniques, quel est le répertoire d’obstacles du patient, et, bien sûr, de l’analyste?Et la 3ème réponse pourrait bien être:
le désir ne révèle pas l’obstacle, c’est l’obstacle qui révèle le désir.
Mais si c’était si simple, nous pourrions demander à nos patient, ou à nous-mêmes: «Dis moi tes obstacles, je te dirai ton désir.»"
Cas de ce jeune homme qui ne tombe amoureux que de “femmes inaccessibles” cad, pour lui, qui avaient déjà qq'un dans leur vie.
“Je lui suggérai alors que cette inaccessibilité dont il se persuadait le rassurait peut-être et (...) qu’il avait besoin d’un obstacle pour exprimer son désir. Il admit qu’il se sentait plus en sécurité quand les femmes qui lui plaisaient avaient un ami pour le se protéger.. de lui.
Je demandai si ce n’était pas plutôt lui qui voulait être protégé par un homme plus fort.
Et il répliqua, du ton dont on énonce un proverbe ou un dicton: «Pour avoir l’homme, séduisez la femme.»
Il est impossible d’imaginer le désir sans obstacle , et partout où nous repérons un obstacle, c’est que nous sommes en état de désir.
(...) Nous ne savons pas très bien lequel des deux nous cherchons et il nous est difficile d’imaginer une histoire sans leur action conjuguée. Ce qui amène à ma question suivante: pourquoi faut-il que nous nous les représentions comme inextricablement liés Si nous avions la réponse, nous saurions sans doute qqch d’intéressant sur les fictions que nous fabriquons autour du désir.
(...)
Pour en revenir au cas de mon jeune patient, ce jumelage apparemment inévitable de l’obstacle et du désir nous conduit à proposer une autre réponse: on ne peut se représenter l’objet du désir inconscient qu’à travers les obstacles à l’objet conscient du désir. Ce jeune homme avait conscience d’être attiré par certaines femmes et d’être freiné dans son élan par la présence de leurs partenaires.
Mais, pour lui, l’objet inconscient de son désir était justement cet obstacle, à savoir l’homme à supplanter.
Dans ce cas, le désir pour l’objet sert à masquer le désir pour l’obstacle.
(...)
Si je ne peux savoir ce que je désire qu’en me heurtant à ce qui m’empêche de l’obtenir, c’est que j’ai besoin de ces obstacles qui sont autant de moyens mnémotechniques inconscients de mon désir. L’obstacle me rappelle ce qu’une partie de moi veut oublier. Les symptômes bien sûr, sont toujours interprétés par l patient comme des obstacles. Aussi vaut-il la peine de se demander comment le patient imaginerait sa vie en l’absence de telles contraintes.
Quels sont les scénarios catastrophiques - ou délicieusement catastrophiques - dont ces chers obstacles le préservent tout en lui promettant la réalisation dans un avenir sans cesse différé?”
Cas de JJ Rousseau qui n’arrive pas à aller faire un achat dans une boutique, le regard des autres inhibant sa démarche, raconte t-il.
Il s’était fait chantre de l’innocence, celle-ci cachant l’idée que rien n’est interdit.
“La satisfaction pour Rousseau est la mort des possibles.
Dès lors, il éprouve le besoin, non de surmonter les obstacles, mais de les entretenir.(..) Lorsque nous nous retenons de faire qqch, ce n’est aucunement par maîtrise de nous-mêmes, c’est simplement que nous avons trouvé le moyen de rendre ce que nous ne faisons pas plus excitant encore.(...)
Dans son [celui de Rousseau] esprit , les femmes au comptoir, les jeunes gens, la servante - cette avalanche d’obstacles - s’intéressent passionnément à son désir. Il a de l’argent en poche, mais il a besoin de ces obstacles pour qu’une banale envie devienne, à ses yeux du moins, criminelle.(..) Il est incapable de songer à ce qui se passerait si personne ne s’intéressait à son désir.(...)
Mais si tout l’intimide - autrement dit, si tout l’excite - c’est parce que partout il découvre des obstacles et que chaque obstacle fait de lui un criminel en puissance. Et il ne peut devenir un homme que s’il se perçoit inconsciemment comme criminel.
Rousseau attire ici notre attention sur notre amour des obstacles.
Ce qui m’amène à proposer une autre réponse: c’est avec des obstacles et non des objets que nous avons nos premières relations.”
Correspondances avec le fétiche et l’objet transitionnel, A.Phillips remonte au jeu de la bobine pour parler de la constitution de l’objet... via l’obstacle, notamment celui de l’absence-présence de la mère.Et l'Ics peut être pensé comme un espace exempt des obstacles créés par le processus psychique secondaire, les obstacles appartenant à d'abord notre monde interne..
“ Ce que je suggère ici, c’est que l’enfant ne peut découvrir ce qu’est l’objet - ou plutôt, se faire une idée de ce qui pourrait être, de ses propriétés et de ses relations aux autres objets - que s’il trouve ou invente des obstacles à franchir pour y accéder ou en disposer.
Cette quête d’obstacles - ce besoin de leur imposer une apparence familière dans le temps et l’espace - fait partie de la recherche toujours déçue et recommencée de la nature de l’objet.
Je ne peux déterminer la nature de ce qq'un ou de ce qqch qu’en repérant ce qui s’interpose entre nous.”
“Dans la conception freudienne(..) nous sommes aussi faits de deux mondes: un monde affranchi des obstacles habituel - cet inconscient que Freud appelle «l’autre scène»- et un monde qui est un véritable parcours d’obstacles, un monde présidé par un moi éperdument en quête d’obstacles.”
................
Donc, gens de l’internet mondial, mes frères z’et mes sœurs, sans z’obstacles, nous serions perdus.
Car en vérité je vous le dis, seul l’obstacle peut nous dire ce qu’est le monde, qui nous sommes et nous montrer la voie.
Tiens... ceci me fait penser que l'obstacle pourrait prendre un autre nom....
PS: vous vous êtes endormi-e-s?
Remarquez que j'ai pas mis de commentaire :-)
A vous d'en faire :-)
par Maybe
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Hier j'ai fait une journée pyjama-couette-rienfoutage-tv-surf sulnet-bouquin.
J'avais prévu un atelier pour la journée, ben, nib, nada, pas bouger la bête.
Une journée comme ça, des fois, faut s'en offrir une.
Mais une seule, sinon on s'ennuie.
Du coup ce matin je suis debout depuis l'aurore aux doigts complètement gris (pourrait se laver, la rosse) à écouter les zoziaux se goberger avec les boules de graines sur mes fenêtres, et à regarder chat2 se retenir de sauter sur la vitre :-)
Et donc je vais ranger mon appart.
Quand une action à entreprendre est salissante, le mieux est de le faire nu-e. Non?
Ben oui quoi: yapuka se doucher, ensuite, plutôt que mettre les fringues à laver et se doucher quand même.
Partisane du moindre effort, je suis:-)
J'aurais dû naître et vivre dans un coin chaud et bordé d'océan où la société serait sans pudeur particulière.
Manque de pot, mon corps s'étend et se répand, s'affaisse et s'abaisse, et j'ai ni envie de le montrer ni de le voir.
Bien qu'après tant d'années de refus, je m'y sente *enfin* bien ...dedans.
Moralité: j'aimerais avoir l'espèce de sérénité -ou acceptation de ce qu'on ne peut pas changer?- enfin conquise maintenant, mais dans le corps de mes 20 ans.(ou un mieux, par ex...mais ce ne serait plus le mien)
La vie est faite d'adaptations à des décalages permanents.
Car pour rien au monde je ne revivrais mes 20 ans.. entre autres.
Je suppose que plein d'entre vous ont des périodes plus ou moins longues de leur vie qu'elles et ils ne voudraient pas revivre.. ou alors avec une autre conscience des choses.
Ha c'est sûr que revivre toute une période passée à laquelle je pense, avec ma conscience du monde de maintenant, ça changerait la donne, mais c'est pas ça le jeu :-)
Bah, c'est ainsi.
Regretter ne sert pas à grand chose et se remordir bouffe de l'énergie utilisable autrement.
Et réciproquement.
Donc, fuck la plainte sur soi.
Se plaindre de soi et de sa vie et de ... plein de choses... est le propre de l'humain..et non le rire, comme on le dit couramment.
Trop-plein de plainte, ras la plinthe !
NB 1: juste moi qui qui dis ça, alors que je passe mon temps à ralouiller sur ce blog :-))))
NB 2: Où comment passer d'une évocation de pyjama à une méditation sur l"impossibilité de refaire son trajet de vie antérieur :-)
J'avais prévu un atelier pour la journée, ben, nib, nada, pas bouger la bête.
Une journée comme ça, des fois, faut s'en offrir une.
Mais une seule, sinon on s'ennuie.
Du coup ce matin je suis debout depuis l'aurore aux doigts complètement gris (pourrait se laver, la rosse) à écouter les zoziaux se goberger avec les boules de graines sur mes fenêtres, et à regarder chat2 se retenir de sauter sur la vitre :-)
Et donc je vais ranger mon appart.
Quand une action à entreprendre est salissante, le mieux est de le faire nu-e. Non?
Ben oui quoi: yapuka se doucher, ensuite, plutôt que mettre les fringues à laver et se doucher quand même.
Partisane du moindre effort, je suis:-)
J'aurais dû naître et vivre dans un coin chaud et bordé d'océan où la société serait sans pudeur particulière.
Manque de pot, mon corps s'étend et se répand, s'affaisse et s'abaisse, et j'ai ni envie de le montrer ni de le voir.
Bien qu'après tant d'années de refus, je m'y sente *enfin* bien ...dedans.
Moralité: j'aimerais avoir l'espèce de sérénité -ou acceptation de ce qu'on ne peut pas changer?- enfin conquise maintenant, mais dans le corps de mes 20 ans.(ou un mieux, par ex...mais ce ne serait plus le mien)
La vie est faite d'adaptations à des décalages permanents.
Car pour rien au monde je ne revivrais mes 20 ans.. entre autres.
Je suppose que plein d'entre vous ont des périodes plus ou moins longues de leur vie qu'elles et ils ne voudraient pas revivre.. ou alors avec une autre conscience des choses.
Ha c'est sûr que revivre toute une période passée à laquelle je pense, avec ma conscience du monde de maintenant, ça changerait la donne, mais c'est pas ça le jeu :-)
Bah, c'est ainsi.
Regretter ne sert pas à grand chose et se remordir bouffe de l'énergie utilisable autrement.
Et réciproquement.
Donc, fuck la plainte sur soi.
Se plaindre de soi et de sa vie et de ... plein de choses... est le propre de l'humain..et non le rire, comme on le dit couramment.
Trop-plein de plainte, ras la plinthe !
NB 1: juste moi qui qui dis ça, alors que je passe mon temps à ralouiller sur ce blog :-))))
NB 2: Où comment passer d'une évocation de pyjama à une méditation sur l"impossibilité de refaire son trajet de vie antérieur :-)
par Maybe
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Rubrikabrak
Bon alors voilà, c'est les vacances.
Je vais un peu récupérer de la forme pour pouvoir l'épuiser ensuite en travaillant plus pour gagner pareil (j'aime de plus en plus not'sarkozydent qui se fait chantre du catholicisme en plus de celui du fric décomplexé)
Chaipa quoi vous raconter, à vrai dire...
Vous trouverez là un peu de lecture au sujet de la figure que constitue le PN.
A part ça j'ai suffisamment ralouillé au long du blog sur la période scolaire de nowel pour pas en rajouter :-)
Sinon.. pas grand- chose... d'autant que je sais que majoritairement les gensses ont, je suppose, autre chose à faire que traîner sul'net ces temps qui viennent.
Y'a guère que les esseulé-e-s et/ou ours-e-s comme moi qui vont continuer leur train-train solitaire, solaire, terre à terre, heu...ce que vous voudrez.
Ha si une nouvelle neuve de mon monde: une révolution copernicienne pour moi.
Depuis hier j'ai le cheveu court. Genre garçon(de maintenant le garçon hein, pas des 50's).
Jamais eu court comme ça, sauf à mes 6 ou 7 ans, ce qui avait valu une belle guirlande énervée de mon paternel à ma maternelle qui avait pris cette malheureuse initiative.
Bref, ça me change la tête, asky parait. La coiffeuse me dit: "ça fait de vous une femme dynamique"
Me laissant bien merplexe: le dynamisme (cékoi d'ailleurs?) est inversement proportionnel à la longueur du cheveu?
Quelle représentation stéréotypée préside à ce ressenti visuel là?
Bref, ça me change quand même pas mal la tête, c'est vrai.
Mais pas vraiment ce qu'il y a dedans.
Cheveux courts, idées longues :-)
Ce qui ne veut pas dire bonnes ...
Bon heu, et vous, kesske vous faites, en fait, pour les "fêtes"?
Je vais un peu récupérer de la forme pour pouvoir l'épuiser ensuite en travaillant plus pour gagner pareil (j'aime de plus en plus not'sarkozydent qui se fait chantre du catholicisme en plus de celui du fric décomplexé)
Chaipa quoi vous raconter, à vrai dire...
Vous trouverez là un peu de lecture au sujet de la figure que constitue le PN.
A part ça j'ai suffisamment ralouillé au long du blog sur la période scolaire de nowel pour pas en rajouter :-)
Sinon.. pas grand- chose... d'autant que je sais que majoritairement les gensses ont, je suppose, autre chose à faire que traîner sul'net ces temps qui viennent.
Y'a guère que les esseulé-e-s et/ou ours-e-s comme moi qui vont continuer leur train-train solitaire, solaire, terre à terre, heu...ce que vous voudrez.
Ha si une nouvelle neuve de mon monde: une révolution copernicienne pour moi.
Depuis hier j'ai le cheveu court. Genre garçon(de maintenant le garçon hein, pas des 50's).
Jamais eu court comme ça, sauf à mes 6 ou 7 ans, ce qui avait valu une belle guirlande énervée de mon paternel à ma maternelle qui avait pris cette malheureuse initiative.
Bref, ça me change la tête, asky parait. La coiffeuse me dit: "ça fait de vous une femme dynamique"
Me laissant bien merplexe: le dynamisme (cékoi d'ailleurs?) est inversement proportionnel à la longueur du cheveu?
Quelle représentation stéréotypée préside à ce ressenti visuel là?
Bref, ça me change quand même pas mal la tête, c'est vrai.
Mais pas vraiment ce qu'il y a dedans.
Cheveux courts, idées longues :-)
Ce qui ne veut pas dire bonnes ...
Bon heu, et vous, kesske vous faites, en fait, pour les "fêtes"?
par Maybe
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