Sur ce blog, je pourrais parler de féminisme.
Or non.
En revanche, je ne me prive pas de décryptage ou remarques diverses sur d’autres.
Alors pourquoi pas ici?
Sans doute parce que, comme c’est “chez moi” je considère que c’est une évidence et que ça n’a pas à être discuté, et comme l’analyse féministe n’était pas la vocation première de mes écrits (vu que j’allais papoter de ça ailleurs) et que d’autres le font nettement mieux que moi, qui n’ai aucune vertu pédagogique ou rhétorique, je n’en vois guère l’utilité ici.
Et ça m’évite aussi l’inconvénient d’avoir à argumenter avec des gens non ouverts à cela, dans “les gens” l’éventail va du vrai troll gros lourd, avec œillères plus ou moins bétonnées, au raffiné qui vous dit que “la” femme est l’avenir de l’homme, et que lui, il est pas comme les copains mais qu’elle le fasse l’avenir, et il viendra s’installer tel quel, faudrait voir à pas trop modifier ses z’habitudes, hein, non mais.
Dans cet éventail, il y a aussi des femmes, bien sûr. Hé oui.
Hé...las.
En vertu soit de l’opportunisme (ce qui suppose une prise de conscience minimale) , mais surtout du conditionnement général et/ou du syndrome de stockholm appliqué à un groupe social dominé.
Quand même, suite à un échange de mail, je vais (re)dire ici pourquoi je me dis féministe.
Gamine, dès le plus jeune âge (traduisez: du plus loin que je me souvienne) je sentais une vaste supercherie dans les rapports en f et h adultes (à commencer par la famille, même si rien n’était explicite), puis entre f et g de mes âges successifs.
Sensation qui s’est accentuée à la puberté.
Il y a comme un mensonge. Un différentiel, déjà entre mon frère et moi.
Pas éducatif, l'égalité explicite était stricte, qqchose de plus subtil que ça.
Puis entre moi-fille et moi-pubère, au regard de l’autorité familiale.
Cad qu’en devenant potentiellement génitalement active, je perdais des libertés possibles.
Alors même que la logique (et l'éducation) promet des libertés et potentialités différentes mais surtout élargies à mesure d’avancée en âge.
Une vaste entreprise tordue dont je ne comprenais ni les enjeux, ni les aboutissants, sauf à les voir se profiler comme des rails.
Je me pensais du mauvais côté des sexes (compris comme genres, mais à cette époque là, je n’allais pas jusqu’à cette conception des choses), en tant que fille, je me sentais flouée, environnée de danger à commencer par moi-même-mon-corps qui en devenait un.
Fallait le faire non?
Toute une enfance passée à développer le corps et l’esprit, à répondre à cette injonction là, et d’un coup, cette masse de plomb sur le moindre de tes mouvements/demandes/espoirs?
En fait il s’agissait de doubles contraintes, mais comment le savoir?
Sois indépendante, aies des diplômes et un métier, sois libre, mais surtout ne fais que ce que je te permets, tout le reste est dangereux pour toi même.
Dixit le pater. Explicitement pour la première partie, implicitement pour la seconde, dans les interdits et surveillances.
Les hommes on les tient par la queue (casserole et autre) donc sois séduisante et bonne ménagère, et tu feras tout à ta guise.
Dixit (pas si crûment, c'était implicite d'abord) la mater, qui justement ne faisait rien à sa guise et que je ne voyais que comme “victime de”.
Ca tenait pas debout, tout ça.
Socialement parlant, économiquement parlant, politquement parlant, tout est bancal ou bien c’est moi qui suis folle??????
J’étais pas loin de croire ça, notez....
Fallait donc être libre, forte de soi-même, pleine des possibilités mais ne s'en servir que là ... où c'était supposé servir, 'pour une femme'.
Et que quand tu serais 'en puissance d'époux'.
C'étaient pas des gros lourds sexistes mes remps.
Des comme tout le monde.
Voire mieux, d'ailleurs, pour Maybesenior, puisque, vu son background, penser et dire: pour une fille l'indépendance financière (un métier donc) d'abord, avant de rencontrer un mari, c'était assez libertaire.
Et Maybemother respectait (obéissait à !) cette ligne, dans le dit. Pas dans le non-diit.
Et à 14 ans, une bonne claque salutaire dans la face: ‘Ainsi soit-elle” de B.Groult.
(Et dans la foulée "Du côté des petites filles" d'E.G. Belotti.)
Encore d’actualité.
Et là je me suis dit: mais bon sang, voilà!
Je suis pas dingue c'est le système qui l'est !
Mais à l’adolescence, le plus souvent, on tente désespérement de se conformer au groupe de pairs.
Et quand je dis désespérement, dans mon cas, c’est au plein sens du mot.
Ce qui rend la vie encore plus difficile...
Plus tard, bien plus tard, j’ai rencontré les Chiennes de Garde.
Qui me parlaient bien, en termes d’analyse sur l’amont de la structure sociale sexiste.
J’ai bcp appris. Bien sûr en termes de fonctionnement associatif, mais surtout pour poser des reflexions sur/par/avec le féminisme.
Et je ne les remercierai jamais assez pour cela.
Coucou, mes CDG :-)
Pour les gens qui me lisent et ne connaissent pas, évitez le cliché habituel “ce sont des extrémistes”.
Mélol. De toute façon tout ce qui demande de la reflexion et/ou qui engendre un changement de comportement paraît extrémiste à celles et ceux qui, surtout, ne veulent pas se poser ce genre de pbme.
Donc, lisez le site, et revenez plus tard.
Le féminisme n’a jamais tué personne, il travaille pour le bien être des femmes ET des hommes.
Donc merci aux esprit chagrins de m’éviter les comms stupides, de toute façon je les virerai. Après tout, je suis chez moi.
J’ai appris aussi quel type de comportement/raisonnement est tenu face au féminisme.
Toujours le même, en fait.
D’une manière générale on a:
- mais vous avez déjà tout acquis comme droits légaux
(moouiii.., et l’application, en termes économiques,
mentalitaires etc?
mais le backlash en cours, la montée des courants masculinistes,
la promo faite aux diatribes de M.Iac*b et comparses prouvent,
s’il en était besoin, qu’il ne faut rien lâcher et que même,
depuis 25 ans, on est en pleine régression)
- mais y’a pire ailleurs
(le continuum de violences commence avec une structure
de pensée et le maniement de symboles, et encore, faudrait
s'entendre sur la possibilité de hiérarchisation des violences,
à vrai dire, je crois que ce n'est pas une bonne piste)
- mais vous voulez rallumer la guerre des sexes
(la seule qui ne tue que d’un côté, dingue non?)
- mais vous voulez dominer les zhoms
(la peur d’avoir à céder son trône se montre là,
ainsi que la conscience qu'il est occupé par ...
toujours les mêmes.. et que ceux-ci pensent
les rapports f/h comme des rapports f/h
comme fondamentalement non égalitaires)
- mais c’est insignifiant, il y a des combats plus importants
(ha bon? la moitié de l’humanité, ce n’est pas important?
fut-ce en travaillant uniquement sur la france,
que ça quand même le serait voyez...
et se focaliser sur un seul aspect du pbme c'est insignifiant
ou bien c'est être efficace?)
- mais h et f sont différents vous n’y pourrez rien
(appel aux théories en vogue, de nos jours ce serait les différences
de fonctionnement du cerveau - à ce sujet, lire C.Vidal
par ex,avant de dire des beêêêêeeh-tiseries)
- mais moi je ne suis pas macho/sexiste
(mais tu appartiens au groupe, se dédouaner de cela est très facile
comme position, reconnaître qu’on participe d’un système est bien
plus véridique, courageux -car se confronter à ses déterminations,
c'est pas agréable- et efficace pour le remettre en cause,
que de se mettre au-dessus de la mêlée; et d’ailleurs, il n’y a que
toi qui saches -prétendes?- où tu te positionnes,
et de plus se mettre/se dire au-dessus de la mêlée
c’est typiquement adopter l’attitude du pater familias qui regarde
les ‘petits’ s’agiter, donc assume ce que tu es dans le social,
cad dans le ‘avec les autres’ sans te dédouaner, ni te décaler,
on avancera plus vite)
- les femmes aiment les machos
(et là il faudrait tout réexpliquer en termes de conditionnement
social)
- les femmes sont faites pour ci ou ça, les zhoms pour ci ou ça...
(bon là...c’est comme pour les f & h sont différents,
et il ne s'agit pas de chercher et combattre pour l'identité,
mais pour l'égalité - de valeur, par ex)
..
Ca c’est pour le contenu, avec variantes et précautions oratoires selon les cas.
Et pour le contentant, je veux dire la forme (hep relire ceci valable pour la conversation mais transposable aux forums/discussions virtuelles) :
- envahir/squatter l’espace de parole, au risque de tourner en rond
- faire tourner le discours autour de son propre cas
(tout ça c’est du troll...)
- ou d’un point hors champ ou personnaliser le débat, histoire de ne
pas remettre en cause la structure sociale
- psychologiser cad partir du postulat qu' on n’est féministe que
si on n’a pas trouvé le bon homme,
qu'on a eu un pbme avec ses remps, une violence subie qui fait
voir tout en noir -mélol- etc etc pensent plein de gens,
(cad on serait féministe par défaut de bonheur dans le modèle
... qui va pile poil au femmes depuis des millénaires, allons!)
- donc tourner autour d’une causalité
qui en appelle à des théories soit essentialistes, soit psycho
(en général celles qui sont dépassées, déjà, par la clinique,
qui prend en compte la différence entre sexe et genre)
et qui évite, à nouveau, de penser en termes de rapports sociaux
- faire appel à l’argument d’autorité
(plein de grands zhoms z'ont cauzé...
hé oui... devinez dans quel sens..
ou alors utiliser tel résultat statistique, en oubliant commodément
des variables explicatives et en interprétant
dans le sens du poil- ce que font bien des mags,
scientifiques ou pas)
...
j’oublie des trucs là sans doute ( à vous de rajouter) , mais c’est tellement toujours la même chose que c’est à la fois comique et désespérant.
Alors les filles z’et les gars, allez donc lire Emelire, c’est direct, cru parfois, ça tape là où ça fait mal, et je l’en remercie.
Or non.
En revanche, je ne me prive pas de décryptage ou remarques diverses sur d’autres.
Alors pourquoi pas ici?
Sans doute parce que, comme c’est “chez moi” je considère que c’est une évidence et que ça n’a pas à être discuté, et comme l’analyse féministe n’était pas la vocation première de mes écrits (vu que j’allais papoter de ça ailleurs) et que d’autres le font nettement mieux que moi, qui n’ai aucune vertu pédagogique ou rhétorique, je n’en vois guère l’utilité ici.
Et ça m’évite aussi l’inconvénient d’avoir à argumenter avec des gens non ouverts à cela, dans “les gens” l’éventail va du vrai troll gros lourd, avec œillères plus ou moins bétonnées, au raffiné qui vous dit que “la” femme est l’avenir de l’homme, et que lui, il est pas comme les copains mais qu’elle le fasse l’avenir, et il viendra s’installer tel quel, faudrait voir à pas trop modifier ses z’habitudes, hein, non mais.
Dans cet éventail, il y a aussi des femmes, bien sûr. Hé oui.
Hé...las.
En vertu soit de l’opportunisme (ce qui suppose une prise de conscience minimale) , mais surtout du conditionnement général et/ou du syndrome de stockholm appliqué à un groupe social dominé.
Quand même, suite à un échange de mail, je vais (re)dire ici pourquoi je me dis féministe.
Gamine, dès le plus jeune âge (traduisez: du plus loin que je me souvienne) je sentais une vaste supercherie dans les rapports en f et h adultes (à commencer par la famille, même si rien n’était explicite), puis entre f et g de mes âges successifs.
Sensation qui s’est accentuée à la puberté.
Il y a comme un mensonge. Un différentiel, déjà entre mon frère et moi.
Pas éducatif, l'égalité explicite était stricte, qqchose de plus subtil que ça.
Puis entre moi-fille et moi-pubère, au regard de l’autorité familiale.
Cad qu’en devenant potentiellement génitalement active, je perdais des libertés possibles.
Alors même que la logique (et l'éducation) promet des libertés et potentialités différentes mais surtout élargies à mesure d’avancée en âge.
Une vaste entreprise tordue dont je ne comprenais ni les enjeux, ni les aboutissants, sauf à les voir se profiler comme des rails.
Je me pensais du mauvais côté des sexes (compris comme genres, mais à cette époque là, je n’allais pas jusqu’à cette conception des choses), en tant que fille, je me sentais flouée, environnée de danger à commencer par moi-même-mon-corps qui en devenait un.
Fallait le faire non?
Toute une enfance passée à développer le corps et l’esprit, à répondre à cette injonction là, et d’un coup, cette masse de plomb sur le moindre de tes mouvements/demandes/espoirs?
En fait il s’agissait de doubles contraintes, mais comment le savoir?
Sois indépendante, aies des diplômes et un métier, sois libre, mais surtout ne fais que ce que je te permets, tout le reste est dangereux pour toi même.
Dixit le pater. Explicitement pour la première partie, implicitement pour la seconde, dans les interdits et surveillances.
Les hommes on les tient par la queue (casserole et autre) donc sois séduisante et bonne ménagère, et tu feras tout à ta guise.
Dixit (pas si crûment, c'était implicite d'abord) la mater, qui justement ne faisait rien à sa guise et que je ne voyais que comme “victime de”.
Ca tenait pas debout, tout ça.
Socialement parlant, économiquement parlant, politquement parlant, tout est bancal ou bien c’est moi qui suis folle??????
J’étais pas loin de croire ça, notez....
Fallait donc être libre, forte de soi-même, pleine des possibilités mais ne s'en servir que là ... où c'était supposé servir, 'pour une femme'.
Et que quand tu serais 'en puissance d'époux'.
C'étaient pas des gros lourds sexistes mes remps.
Des comme tout le monde.
Voire mieux, d'ailleurs, pour Maybesenior, puisque, vu son background, penser et dire: pour une fille l'indépendance financière (un métier donc) d'abord, avant de rencontrer un mari, c'était assez libertaire.
Et Maybemother respectait (obéissait à !) cette ligne, dans le dit. Pas dans le non-diit.
Et à 14 ans, une bonne claque salutaire dans la face: ‘Ainsi soit-elle” de B.Groult.
(Et dans la foulée "Du côté des petites filles" d'E.G. Belotti.)
Encore d’actualité.
Et là je me suis dit: mais bon sang, voilà!
Je suis pas dingue c'est le système qui l'est !
Mais à l’adolescence, le plus souvent, on tente désespérement de se conformer au groupe de pairs.
Et quand je dis désespérement, dans mon cas, c’est au plein sens du mot.
Ce qui rend la vie encore plus difficile...
Plus tard, bien plus tard, j’ai rencontré les Chiennes de Garde.
Qui me parlaient bien, en termes d’analyse sur l’amont de la structure sociale sexiste.
J’ai bcp appris. Bien sûr en termes de fonctionnement associatif, mais surtout pour poser des reflexions sur/par/avec le féminisme.
Et je ne les remercierai jamais assez pour cela.
Coucou, mes CDG :-)
Pour les gens qui me lisent et ne connaissent pas, évitez le cliché habituel “ce sont des extrémistes”.
Mélol. De toute façon tout ce qui demande de la reflexion et/ou qui engendre un changement de comportement paraît extrémiste à celles et ceux qui, surtout, ne veulent pas se poser ce genre de pbme.
Donc, lisez le site, et revenez plus tard.
Le féminisme n’a jamais tué personne, il travaille pour le bien être des femmes ET des hommes.
Donc merci aux esprit chagrins de m’éviter les comms stupides, de toute façon je les virerai. Après tout, je suis chez moi.
J’ai appris aussi quel type de comportement/raisonnement est tenu face au féminisme.
Toujours le même, en fait.
D’une manière générale on a:
- mais vous avez déjà tout acquis comme droits légaux
(moouiii.., et l’application, en termes économiques,
mentalitaires etc?
mais le backlash en cours, la montée des courants masculinistes,
la promo faite aux diatribes de M.Iac*b et comparses prouvent,
s’il en était besoin, qu’il ne faut rien lâcher et que même,
depuis 25 ans, on est en pleine régression)
- mais y’a pire ailleurs
(le continuum de violences commence avec une structure
de pensée et le maniement de symboles, et encore, faudrait
s'entendre sur la possibilité de hiérarchisation des violences,
à vrai dire, je crois que ce n'est pas une bonne piste)
- mais vous voulez rallumer la guerre des sexes
(la seule qui ne tue que d’un côté, dingue non?)
- mais vous voulez dominer les zhoms
(la peur d’avoir à céder son trône se montre là,
ainsi que la conscience qu'il est occupé par ...
toujours les mêmes.. et que ceux-ci pensent
les rapports f/h comme des rapports f/h
comme fondamentalement non égalitaires)
- mais c’est insignifiant, il y a des combats plus importants
(ha bon? la moitié de l’humanité, ce n’est pas important?
fut-ce en travaillant uniquement sur la france,
que ça quand même le serait voyez...
et se focaliser sur un seul aspect du pbme c'est insignifiant
ou bien c'est être efficace?)
- mais h et f sont différents vous n’y pourrez rien
(appel aux théories en vogue, de nos jours ce serait les différences
de fonctionnement du cerveau - à ce sujet, lire C.Vidal
par ex,avant de dire des beêêêêeeh-tiseries)
- mais moi je ne suis pas macho/sexiste
(mais tu appartiens au groupe, se dédouaner de cela est très facile
comme position, reconnaître qu’on participe d’un système est bien
plus véridique, courageux -car se confronter à ses déterminations,
c'est pas agréable- et efficace pour le remettre en cause,
que de se mettre au-dessus de la mêlée; et d’ailleurs, il n’y a que
toi qui saches -prétendes?- où tu te positionnes,
et de plus se mettre/se dire au-dessus de la mêlée
c’est typiquement adopter l’attitude du pater familias qui regarde
les ‘petits’ s’agiter, donc assume ce que tu es dans le social,
cad dans le ‘avec les autres’ sans te dédouaner, ni te décaler,
on avancera plus vite)
- les femmes aiment les machos
(et là il faudrait tout réexpliquer en termes de conditionnement
social)
- les femmes sont faites pour ci ou ça, les zhoms pour ci ou ça...
(bon là...c’est comme pour les f & h sont différents,
et il ne s'agit pas de chercher et combattre pour l'identité,
mais pour l'égalité - de valeur, par ex)
..
Ca c’est pour le contenu, avec variantes et précautions oratoires selon les cas.
Et pour le contentant, je veux dire la forme (hep relire ceci valable pour la conversation mais transposable aux forums/discussions virtuelles) :
- envahir/squatter l’espace de parole, au risque de tourner en rond
- faire tourner le discours autour de son propre cas
(tout ça c’est du troll...)
- ou d’un point hors champ ou personnaliser le débat, histoire de ne
pas remettre en cause la structure sociale
- psychologiser cad partir du postulat qu' on n’est féministe que
si on n’a pas trouvé le bon homme,
qu'on a eu un pbme avec ses remps, une violence subie qui fait
voir tout en noir -mélol- etc etc pensent plein de gens,
(cad on serait féministe par défaut de bonheur dans le modèle
... qui va pile poil au femmes depuis des millénaires, allons!)
- donc tourner autour d’une causalité
qui en appelle à des théories soit essentialistes, soit psycho
(en général celles qui sont dépassées, déjà, par la clinique,
qui prend en compte la différence entre sexe et genre)
et qui évite, à nouveau, de penser en termes de rapports sociaux
- faire appel à l’argument d’autorité
(plein de grands zhoms z'ont cauzé...
hé oui... devinez dans quel sens..
ou alors utiliser tel résultat statistique, en oubliant commodément
des variables explicatives et en interprétant
dans le sens du poil- ce que font bien des mags,
scientifiques ou pas)
...
j’oublie des trucs là sans doute ( à vous de rajouter) , mais c’est tellement toujours la même chose que c’est à la fois comique et désespérant.
Alors les filles z’et les gars, allez donc lire Emelire, c’est direct, cru parfois, ça tape là où ça fait mal, et je l’en remercie.
par Maybe
publié dans :
Pseudocortex.
Elle est de plus en plus ronde.
Non?

Allez, tou-s-tes avec moi, sur le toit:
Mmaawwwwoouuuuwooouuuwwwouuuuuuuh !!
Non?

Allez, tou-s-tes avec moi, sur le toit:
Mmaawwwwoouuuuwooouuuwwwouuuuuuuh !!
par Maybe
publié dans :
Enjouement
Faut que je vous dise, les gens, je me sens bien et bien en vacances.
M'en suis aperçue hier, en passant devant chez Dervichetourneurbrun.
J'ai repensé avec un certain amusement-détachement à l'année que lui et d'autres m'ont faite passer...et j'ai réalisé ne pas avoir pensé école depuis le 19 juillet.
En gros je me sens avoir mérité des vacances, et si je revendique les congés bien nécessaires pour assumer notre job d'enseignant, il m'arrive souvent de penser que je ne mérite pas les bonnes choses.
Ben là, si.
Alors soit c'est ponctuel, soit j'arrive à la sérénité.. ouff....
Or donc, gens de l’internet mondial, je lis.
Ces temps derniers, entre autres j’ai lu (merci la bibliothèque) :
"Le miasme et la jonquille " d'Alain Corbin.
Une fiche de lecture ici par ex
Très intéressant de suivre le déroulé de nos (in)tolérances olfactives.
Par ailleurs, le gars lui même est intéressant.. à force l’entendre sur franceQ , j’ai envie de lire.. je vous cite un extrait de 4ème de couv à son sujet:
“Ses recherches l'ont conduit à étudier des thèmes qui, jusque-là, étaient restés méconnus ou ignorés : la misère sexuelle et la prostitution au XIXe siècle, l'odorat et l'imaginaire social aux XVIIIe et XIXe siècles, le désir du rivage, le paysage sonore et la culture sensible dans les campagnes du XIXe siècle, le déchaînement de violence survenu à Hautefaye en 1870, l'avènement des loisirs entre 1850 et 1960, ou encore le «monde retrouvé» de Louis-Fernand Pinagot, biographie d'un sabotier normand du XIXe siècle choisi au hasard dans les archives .“
Et puis:
“Les jardiniers de la folie.” de E.Zarifian , récemment disparu.
dont il faudrait que je trouve les suivants, tiens.
Celui-là date de 94, mais tout y est valable ou presque dans la critique des idéologies qui sclérosent les possibles avancées dans la compréhension ou le traitement de ce qu’on nomme ‘maladie mentale’.Et d'abord : qui ‘fait’ le fou?
Psychanalyse, neurobiologie, théories sociologiques, dès lorsqu’elles deviennent des idéologies nuisent à la liberté de guérir du sujet (je schématise) .
Intéressant chapitre sur la genèse des molécules utilisées en psychiatrie, genèse dont nous voyons de plus en plus les effets maintenant sur le maillage des populations et leur assignation à telle pathologie ou sociopathologie..
Et puis
"La Santé Totalitaire
Essai sur la médicalisation de l’existence "
De Roland Gori et Marie-José Del Volgo.
Tout est dans le titre, mais une lecture ici vous éclairera.
Les protocoles de guérison à suivre qqsoit la singularité du malade, qui n'es tpas qu'un corps... et la surinformation des patients, qui seraient à même de faire des choix ... c'est assez effrayant en fait.
Et on en vient à ce dont il était question là , à savoir que la santé devient l'enjeu et le moyen d'un contrôle social...
Je voulais chiper le
"Dictionnaire du corps" Dir Michela Marzano
qu'il m'aurait bien plu de lire (une idée là).
mais il est interdit de sortie...
Or la consult sur place moi j'aime pas..sauf quand je dois bosser sur un bouquin.
D'abord je veux pouvoir m'étendre gracieusement (si, gracieusement, hého!) sur mon sofa (ben quoi?) pour lire, avec une jolie musique et un tasse de thé pas loin, si je veux. PArce que je le vaux bien.
Donc déjà c'est un peu râpé en bibli...
Ceci posé, la bibli, c'est climatisé.
Ici c'est plutôt une bonne nouvelle...
Mais justement, la clim ça me rend un peu claustro, au bout d'un moment, et mes voies aériennes râlent, en plus.. bon bref, donc je suis refaite...
Alors j'ai pris ça:
"Histoire du corps" :
Vol 1, De la Renaissance aux Lumières
dir Georges Vigarello
Me faudra la suite, fatalement.
C'est très intéressant !
une lecture ici
Et là j'ai pas fini. Donc j'y retourne !
Après quoi, j'ai envie (et vais le faire), de relire Erik Hornung
On se refait pas hein.
M'en suis aperçue hier, en passant devant chez Dervichetourneurbrun.
J'ai repensé avec un certain amusement-détachement à l'année que lui et d'autres m'ont faite passer...et j'ai réalisé ne pas avoir pensé école depuis le 19 juillet.
En gros je me sens avoir mérité des vacances, et si je revendique les congés bien nécessaires pour assumer notre job d'enseignant, il m'arrive souvent de penser que je ne mérite pas les bonnes choses.
Ben là, si.
Alors soit c'est ponctuel, soit j'arrive à la sérénité.. ouff....
Or donc, gens de l’internet mondial, je lis.
Ces temps derniers, entre autres j’ai lu (merci la bibliothèque) :
"Le miasme et la jonquille " d'Alain Corbin.
Une fiche de lecture ici par ex
Très intéressant de suivre le déroulé de nos (in)tolérances olfactives.
Par ailleurs, le gars lui même est intéressant.. à force l’entendre sur franceQ , j’ai envie de lire.. je vous cite un extrait de 4ème de couv à son sujet:
“Ses recherches l'ont conduit à étudier des thèmes qui, jusque-là, étaient restés méconnus ou ignorés : la misère sexuelle et la prostitution au XIXe siècle, l'odorat et l'imaginaire social aux XVIIIe et XIXe siècles, le désir du rivage, le paysage sonore et la culture sensible dans les campagnes du XIXe siècle, le déchaînement de violence survenu à Hautefaye en 1870, l'avènement des loisirs entre 1850 et 1960, ou encore le «monde retrouvé» de Louis-Fernand Pinagot, biographie d'un sabotier normand du XIXe siècle choisi au hasard dans les archives .“
Et puis:
“Les jardiniers de la folie.” de E.Zarifian , récemment disparu.
dont il faudrait que je trouve les suivants, tiens.
Celui-là date de 94, mais tout y est valable ou presque dans la critique des idéologies qui sclérosent les possibles avancées dans la compréhension ou le traitement de ce qu’on nomme ‘maladie mentale’.Et d'abord : qui ‘fait’ le fou?
Psychanalyse, neurobiologie, théories sociologiques, dès lorsqu’elles deviennent des idéologies nuisent à la liberté de guérir du sujet (je schématise) .
Intéressant chapitre sur la genèse des molécules utilisées en psychiatrie, genèse dont nous voyons de plus en plus les effets maintenant sur le maillage des populations et leur assignation à telle pathologie ou sociopathologie..
Et puis
"La Santé Totalitaire
Essai sur la médicalisation de l’existence "
De Roland Gori et Marie-José Del Volgo.
Tout est dans le titre, mais une lecture ici vous éclairera.
Les protocoles de guérison à suivre qqsoit la singularité du malade, qui n'es tpas qu'un corps... et la surinformation des patients, qui seraient à même de faire des choix ... c'est assez effrayant en fait.
Et on en vient à ce dont il était question là , à savoir que la santé devient l'enjeu et le moyen d'un contrôle social...
Je voulais chiper le
"Dictionnaire du corps" Dir Michela Marzano
qu'il m'aurait bien plu de lire (une idée là).
mais il est interdit de sortie...
Or la consult sur place moi j'aime pas..sauf quand je dois bosser sur un bouquin.
D'abord je veux pouvoir m'étendre gracieusement (si, gracieusement, hého!) sur mon sofa (ben quoi?) pour lire, avec une jolie musique et un tasse de thé pas loin, si je veux. PArce que je le vaux bien.
Donc déjà c'est un peu râpé en bibli...
Ceci posé, la bibli, c'est climatisé.
Ici c'est plutôt une bonne nouvelle...
Mais justement, la clim ça me rend un peu claustro, au bout d'un moment, et mes voies aériennes râlent, en plus.. bon bref, donc je suis refaite...
Alors j'ai pris ça:
"Histoire du corps" :
Vol 1, De la Renaissance aux Lumières
dir Georges Vigarello
Me faudra la suite, fatalement.
C'est très intéressant !
une lecture ici
Et là j'ai pas fini. Donc j'y retourne !
Après quoi, j'ai envie (et vais le faire), de relire Erik Hornung
On se refait pas hein.
par Maybe
publié dans :
Page à page
Comme tout le monde, je lis des blogs.
Quand j’ai du temps, je vais explorer des blogs que je ne connais pas (vivent les liens...), mais globalement je lis toujours un peu les mêmes.
Qqes fois, je me lâche un peu en comm.. notamment sur les blogs en lien à gauche.
Et puis des fois ailleurs.
Récemment j’ai squatté chez Caro.
Et puis en lisant les blogs, on voit les chaînes de questions/réponses.. ce que tu lis ou emmenerais sur une île déserte, des trucs sur toi (genre jeu de la vérité), et autres... et là je tombe sur le questionnaire de Hélène.
Comme une de mes phrases cultes c’est “c’est normal chuis pas une vraie femme”, et que c’est l’été, option légèreté, j’ai voulu voir un peu ..
Well, donc, en avant pour répondre.
Maquillage, à quel âge ?
Interdit jusqu’à chaipas... 17 ans je crois. Et alors bien léger hein.
De toute façon avec la peau que j’avais...c’était pas facile.
Mais un jour j’ai eu droit à aller fréquenter Y.Rocher (lol !) , donc pour mon teint et pour mettre du vert sur mon œil; qui n’est pas bleu, comme vous aurez deviné.
Mais une tentative en tout début d’ado: Maybemother faisait des études d’esthétique, un jour elle m’a fait l’œil cléopâtre...
Et depuis, c’est tous les jours ?
En général oui, quand je bosse ou quand je dois bouger et donc tomber sur du monde.
Par respect pour moi même: mon aspect ne doit pas faire peur ou malade.
Des fois par simple plaisir. J’aime maquiller, moi et autrefois, les autres. Hé ouais.
Quand je ne me maquille pas c’est mauvais signe: j’ai plus envie de vivre dans le monde, ni de faire l’effort d’y avoir place.
Pbme: quand je me maquille pas a minima, on me demande si je suis en train de mourir, en gros. Donc pour aller bosser, au moins fond de teint et rimmel (toujours noir le rimmel, pas de faute de goût siouplé).
Si vraiment y’a même pas ça... venez me secourir....
J’ai toujours dans mon sac :
Mon porte- monnaie, mon chéquier et mon agenda+stylo. Des kilos de kleenex (allergies merci), une petite bouteille de flotte, des cachous pour pas puer du bec à la face de qq’un.
Ha non, côté beauté?
Un baume à lèvres, et un flacon de “gouttes bleues” non pour me rendre l’œil intéressant (quoique) mais pour soulager un peu.. rapport à la pollution ou la sécheresse de l’air. Yeux fragiles quoi.
Ha oui, j'oubliais: une poudre compacte. Je ne supporte pas de "briller".
Et sur ma table de nuit :
Une radio, bouquinzzzz, homéopathie, bouteille d’eau.. ha non c’est pas dans le jeu...
Budget beauté par mois :
Produits d’hygiène, évidemment.
Le fond de teint mettons tous les 2 ou 3 mois, faut renouveler.
Et sinon, 2 ou 3 fois l’an, gros craquage: plus de crayon, d’eye liner ou de rimmel, c’est pas tenable...donc on remplit.
Et trouver un eye-liner ou le crayon qui ait le ton de vert que je veux, c’est pas toujours simple, je suis difficile. Idem pour le fond de teint ou la poudre.
Surtout vu ma nature de peau (qu’est-ce que ‘jai pu ramer, quand j’étais plus jeune, pour trouver la texture et le ton) et le différentiel de tons entre ma tronche d’hiver et celle d’été. quoique la mélanine se carapate un peu maintenant.
Un produit fétiche :
Tout weleda, en principe.
Ha, une crème de jour anti-grakibrille, j'en ai changé souvent ... là j'en suis à nivea; et peut-être aussi le machin abricot de AgnesB, comment il s’appelle ce truc, ha oui: L'Embellisseur Abricot, quand je suis trop fadasse du museau.
Au saut du lit :
Gant+savon marseille sur la face. Puis crème de jour.
Le reste est lavé aussi , hého, qu’est-ce que vous croyez?
Et huilage du corps avec une huile Weleda (en ce moment citrus et je rajoute des HE) quand encore mouillée.
Et avant de me coucher :
J’aime pas dormir dans ma sueur de la journée. Vu qu’en général, ca bouge sévère dans mon taf.
Alors pareil que le matin.
Sauf, pour le visage, quand je démaquille la bête avec un produit de fille (échantillon, ou lait d’amandes de Weleda) des fois.. pour me faire plaisir.
En fait j’adorais les trucs de fille, et puis ça m’a passé.. mais y’a des surgeons, parfois.
Une super astuce beauté :
Heu.... ne pas vieillir, bien dormir, bouger et bien boire de l’eau.
Je m’hammamise toute seule at home, des fois.
C’est extra, ça....
Un beauty faux-pas :
Jeunette, l’erreur fatale dans l’épilage des sourcils, quand je ne connaissais pas encore LE truc (index contre le nez+majeur au coin externe pour délimiter l’épilation), et l’autre erreur fatale: le mauvais positionnement du trait de crayon noir, qui vous rapetisse les yeux.
Un truc qu’il faut faire et que je ne fais pas :
Se démaquiller le soir les jours de grande fatigue, ou de ‘marre-du-monde’.
Je douche la carcasse, donc j’ai les yeux au beurre noir en sortant de là.
Puis des fois, j’ai même pas la force d’aller me doucher.
Dans ces cas là.. pareil...c’est que ça ne va pas bien fort....voire plutôt mal.
Ce que j’aimerais qu’on m’offre à part des diamants (et à quoi personne n’a jamais pensé, naturellement):
Heu. Je me fiche des diams, j’ai souvent rêvé d’or sur ma peau, mais bon vu comment c’est extrait, les métaux et pierres précieuses, je m’en passe... alors.. quoi bon sang...bouquins cd fringues.. ha mais côté beauté?
Heu...mmhhh. Un autre corps? Non remarquez, c'est de la bonne machine, vu tout ce qu’il subit, et qu'il tient quand même.
Brave carcasse, va.
Juste une autre forme de corps.
Je me rêve longiligne, élancée, limite éthérée... oui c’est vraiment un rêve.
Bon alors heu quoi... une journée girlie en institut? Pour être bichonnée de la racine des cheveux aux orteils?
J’ai peur de m’ennuyer en fait ... juste un séance de ci ou ça...bon bref, c’est pas grave.
Restez aux bouquins, cds, fringues :-)
Et maintenant, à vous !
Enfin, ça c’est vous qui voyez....sinon y’a les comms.. et j’aimerais bien voir des réponses de zhoms, tiens....à vous messieurs...
En me relisant je me dis que si, chuis quand même une fille.
J’ai tellement aimé la lingerie, les parfums, le maquillage, sur moi ou sur les autres, j’aime regarder les filles (et pas forcément sur la plage).
Des fois je peste sur des nanas qui pourraient arranger ci ou ça, mettre moins de ci ou ça, non pas pour les “standardiser” mais bien parce que je crois sentir/voir ce qui leur irait mieux.
Je 'crois', hein, j'ai pas la science infuse.
Disons que la faute de goût me heurte l'œil.
Alors je me dis que faudrait faire ci ou ca.. juste pour être au dehors en accord avec ce que je ressens d’elles par leur regard, leur démarche, leur habitus..
Ha ben ouais..ça me rappelle quand je dessinais bcp (des femmes! avec des fringues!) et qu’on me disait, en famille, ‘tiens tu devrais faire styliste’. Mélol.
Parce que on peut être féministe et aimer jouer avec les corps, les codes vestimentaires et maquillaires (heu?), le tout c'est de savoir pourquoi et pour qui, éventuellement , on le fait.
Edit:
j'ai lu les comms chez Hélène, ce que je n'avais pas encore fait pour pas avoir honte de mes habitudes :-)
Et qq'un-e a mis en désir de cadeau:
"la création d'un maquillage à mes couleurs chez By Terry. Ils vous créent un fond de teint rien que pour vous. A votre nom, à votre couleur. + un parfum personnalisé chez Guerlain. "
Et une autre: le hammam.
VoIlà ben moi pareil tiens.
Edit 2: à propos de parfum.. je pourrais vous en écrire des kilomètres....chacun-e son addiction...
Edit 3 (le lendemain):
Alors en wish list, que le parfum spécial moi finalement, avec option hammam, spa, bichonnage tout ça tout ça. Maquillage, bof, au final...ze me débrouille.
Bon mais surtout, y'a un truc capitalisssime dont j'ai pas parlé : le DÉO.
Même si on se lave tout bien comme il faut, pitié, mettez un déo, les gens.
Non pas un qui pue, un vrai qui sent rien, comme ça on peut se parfumer léger, ou bien pas du tout et laisser vibrer sa propre odeur de peau (yen a des divines, mais c'est rare) mais quand même un.
J'ai hélas le nez fin, je supporte mal ma propre odeur quand je suis sale de la journée, alors, je parle autant pour moi que pour tout le monde....( chuis directive hein, des fois?)
Quand j’ai du temps, je vais explorer des blogs que je ne connais pas (vivent les liens...), mais globalement je lis toujours un peu les mêmes.
Qqes fois, je me lâche un peu en comm.. notamment sur les blogs en lien à gauche.
Et puis des fois ailleurs.
Récemment j’ai squatté chez Caro.
Et puis en lisant les blogs, on voit les chaînes de questions/réponses.. ce que tu lis ou emmenerais sur une île déserte, des trucs sur toi (genre jeu de la vérité), et autres... et là je tombe sur le questionnaire de Hélène.
Comme une de mes phrases cultes c’est “c’est normal chuis pas une vraie femme”, et que c’est l’été, option légèreté, j’ai voulu voir un peu ..
Well, donc, en avant pour répondre.
Maquillage, à quel âge ?
Interdit jusqu’à chaipas... 17 ans je crois. Et alors bien léger hein.
De toute façon avec la peau que j’avais...c’était pas facile.
Mais un jour j’ai eu droit à aller fréquenter Y.Rocher (lol !) , donc pour mon teint et pour mettre du vert sur mon œil; qui n’est pas bleu, comme vous aurez deviné.
Mais une tentative en tout début d’ado: Maybemother faisait des études d’esthétique, un jour elle m’a fait l’œil cléopâtre...
Et depuis, c’est tous les jours ?
En général oui, quand je bosse ou quand je dois bouger et donc tomber sur du monde.
Par respect pour moi même: mon aspect ne doit pas faire peur ou malade.
Des fois par simple plaisir. J’aime maquiller, moi et autrefois, les autres. Hé ouais.
Quand je ne me maquille pas c’est mauvais signe: j’ai plus envie de vivre dans le monde, ni de faire l’effort d’y avoir place.
Pbme: quand je me maquille pas a minima, on me demande si je suis en train de mourir, en gros. Donc pour aller bosser, au moins fond de teint et rimmel (toujours noir le rimmel, pas de faute de goût siouplé).
Si vraiment y’a même pas ça... venez me secourir....
J’ai toujours dans mon sac :
Mon porte- monnaie, mon chéquier et mon agenda+stylo. Des kilos de kleenex (allergies merci), une petite bouteille de flotte, des cachous pour pas puer du bec à la face de qq’un.
Ha non, côté beauté?
Un baume à lèvres, et un flacon de “gouttes bleues” non pour me rendre l’œil intéressant (quoique) mais pour soulager un peu.. rapport à la pollution ou la sécheresse de l’air. Yeux fragiles quoi.
Ha oui, j'oubliais: une poudre compacte. Je ne supporte pas de "briller".
Et sur ma table de nuit :
Une radio, bouquinzzzz, homéopathie, bouteille d’eau.. ha non c’est pas dans le jeu...
Budget beauté par mois :
Produits d’hygiène, évidemment.
Le fond de teint mettons tous les 2 ou 3 mois, faut renouveler.
Et sinon, 2 ou 3 fois l’an, gros craquage: plus de crayon, d’eye liner ou de rimmel, c’est pas tenable...donc on remplit.
Et trouver un eye-liner ou le crayon qui ait le ton de vert que je veux, c’est pas toujours simple, je suis difficile. Idem pour le fond de teint ou la poudre.
Surtout vu ma nature de peau (qu’est-ce que ‘jai pu ramer, quand j’étais plus jeune, pour trouver la texture et le ton) et le différentiel de tons entre ma tronche d’hiver et celle d’été. quoique la mélanine se carapate un peu maintenant.
Un produit fétiche :
Tout weleda, en principe.
Ha, une crème de jour anti-grakibrille, j'en ai changé souvent ... là j'en suis à nivea; et peut-être aussi le machin abricot de AgnesB, comment il s’appelle ce truc, ha oui: L'Embellisseur Abricot, quand je suis trop fadasse du museau.
Au saut du lit :
Gant+savon marseille sur la face. Puis crème de jour.
Le reste est lavé aussi , hého, qu’est-ce que vous croyez?
Et huilage du corps avec une huile Weleda (en ce moment citrus et je rajoute des HE) quand encore mouillée.
Et avant de me coucher :
J’aime pas dormir dans ma sueur de la journée. Vu qu’en général, ca bouge sévère dans mon taf.
Alors pareil que le matin.
Sauf, pour le visage, quand je démaquille la bête avec un produit de fille (échantillon, ou lait d’amandes de Weleda) des fois.. pour me faire plaisir.
En fait j’adorais les trucs de fille, et puis ça m’a passé.. mais y’a des surgeons, parfois.
Une super astuce beauté :
Heu.... ne pas vieillir, bien dormir, bouger et bien boire de l’eau.
Je m’hammamise toute seule at home, des fois.
C’est extra, ça....
Un beauty faux-pas :
Jeunette, l’erreur fatale dans l’épilage des sourcils, quand je ne connaissais pas encore LE truc (index contre le nez+majeur au coin externe pour délimiter l’épilation), et l’autre erreur fatale: le mauvais positionnement du trait de crayon noir, qui vous rapetisse les yeux.
Un truc qu’il faut faire et que je ne fais pas :
Se démaquiller le soir les jours de grande fatigue, ou de ‘marre-du-monde’.
Je douche la carcasse, donc j’ai les yeux au beurre noir en sortant de là.
Puis des fois, j’ai même pas la force d’aller me doucher.
Dans ces cas là.. pareil...c’est que ça ne va pas bien fort....voire plutôt mal.
Ce que j’aimerais qu’on m’offre à part des diamants (et à quoi personne n’a jamais pensé, naturellement):
Heu. Je me fiche des diams, j’ai souvent rêvé d’or sur ma peau, mais bon vu comment c’est extrait, les métaux et pierres précieuses, je m’en passe... alors.. quoi bon sang...bouquins cd fringues.. ha mais côté beauté?
Heu...mmhhh. Un autre corps? Non remarquez, c'est de la bonne machine, vu tout ce qu’il subit, et qu'il tient quand même.
Brave carcasse, va.
Juste une autre forme de corps.
Je me rêve longiligne, élancée, limite éthérée... oui c’est vraiment un rêve.
Bon alors heu quoi... une journée girlie en institut? Pour être bichonnée de la racine des cheveux aux orteils?
J’ai peur de m’ennuyer en fait ... juste un séance de ci ou ça...bon bref, c’est pas grave.
Restez aux bouquins, cds, fringues :-)
Et maintenant, à vous !
Enfin, ça c’est vous qui voyez....sinon y’a les comms.. et j’aimerais bien voir des réponses de zhoms, tiens....à vous messieurs...
En me relisant je me dis que si, chuis quand même une fille.
J’ai tellement aimé la lingerie, les parfums, le maquillage, sur moi ou sur les autres, j’aime regarder les filles (et pas forcément sur la plage).
Des fois je peste sur des nanas qui pourraient arranger ci ou ça, mettre moins de ci ou ça, non pas pour les “standardiser” mais bien parce que je crois sentir/voir ce qui leur irait mieux.
Je 'crois', hein, j'ai pas la science infuse.
Disons que la faute de goût me heurte l'œil.
Alors je me dis que faudrait faire ci ou ca.. juste pour être au dehors en accord avec ce que je ressens d’elles par leur regard, leur démarche, leur habitus..
Ha ben ouais..ça me rappelle quand je dessinais bcp (des femmes! avec des fringues!) et qu’on me disait, en famille, ‘tiens tu devrais faire styliste’. Mélol.
Parce que on peut être féministe et aimer jouer avec les corps, les codes vestimentaires et maquillaires (heu?), le tout c'est de savoir pourquoi et pour qui, éventuellement , on le fait.
Edit:
j'ai lu les comms chez Hélène, ce que je n'avais pas encore fait pour pas avoir honte de mes habitudes :-)
Et qq'un-e a mis en désir de cadeau:
"la création d'un maquillage à mes couleurs chez By Terry. Ils vous créent un fond de teint rien que pour vous. A votre nom, à votre couleur. + un parfum personnalisé chez Guerlain. "
Et une autre: le hammam.
VoIlà ben moi pareil tiens.
Edit 2: à propos de parfum.. je pourrais vous en écrire des kilomètres....chacun-e son addiction...
Edit 3 (le lendemain):
Alors en wish list, que le parfum spécial moi finalement, avec option hammam, spa, bichonnage tout ça tout ça. Maquillage, bof, au final...ze me débrouille.
Bon mais surtout, y'a un truc capitalisssime dont j'ai pas parlé : le DÉO.
Même si on se lave tout bien comme il faut, pitié, mettez un déo, les gens.
Non pas un qui pue, un vrai qui sent rien, comme ça on peut se parfumer léger, ou bien pas du tout et laisser vibrer sa propre odeur de peau (yen a des divines, mais c'est rare) mais quand même un.
J'ai hélas le nez fin, je supporte mal ma propre odeur quand je suis sale de la journée, alors, je parle autant pour moi que pour tout le monde....( chuis directive hein, des fois?)
par Maybe
publié dans :
Rubrikabrak
...de Maybemèreàchats.
Lulu nous fait part ici de la trouvaille de la chatte qui a accepté de l’adopter:
“le ronron sur mon bidon “ tout en arguant d’une incommodité subséquente “sympa mais pas bon pour m'endormir :-) “
Et là je proteste.
Énergiquement.
Pour autant que la chaleur ambiante laisse quelque énergie disponible à autre chose qu’à s’éventer, oui j’ai usage d’un charmant éventail d’un joli bois ajouré, imprégné de HE fines et choisies, qui m’envoie, d’un geste élégant quelques bouffées raffinées d’un air moins stasé dans sa touffeur que celui alentour.
A ce sujet, notez bien que le petit coup de poignet cascadant les ajours de l’éventail n’a d’égal en joie visuelle pour les aregardant-e-s que son joli comparse le tournoiement dévolu à la pose temporaire de l’accessoire.
Ha oui, parce que, je vous ai pas dit, l’accessoire est le privilège, la puissance et la liberté des femmes.***
Si Si. Chapeau, lunettes, chaussures,sac, ceinturon ...
(comme un garçon, j’ai les cheveux longs, comme un garçon, je porte un blouson, un médaillon un gros ceinturon ... ahem pardon)
Heu. Où en étais-je?
Mmmhh.. privilège-poignet-accessoire-énergie.. ha oui, je causais de greffier.
Or donc, sache, chère Lulu, que jamais un félin n’est importun et moins encore une féline.
Même sur le bidon.
Il suffit de quelques conditions simples:
- aimer dormir sur le dos
(donc pouvoir ronfler à son aise)
- avoir digéré depuis déjà qqes temps son repas
(sinon, c’est un peu rude)
- être gratifié-e d’un-e félin-e point trop bien dans ses poils
(pour les humain-e-s on dit bien en chair, quand on est poli).
Après il reste à trouver la position la plus adéquate pour le matelas (qui va se confire dans son humaine humilité: un chat vous honore de sa présence confiante, ça se mérite) et pour l'honorable cousin-e du tigre.
Il sera recommandé à ladite honorable de bien vouloir éviter de pétrir son lieu de villégiature de façon trop griffue, mais le matelas saura supporter cela sans mot dire, pétrifié-e de reconnaissance à l’égard de la panthère qui l’ennoblit de ses empreintes.
Considérez qu’un-e félin-e a toujours raison.
Et je le prouve avec cet a parte :
C’est pourquoi tant de femmes s’évertuent à se faire le regard amandin et verdoyant, (et encore je vous cause pas de l'œil de derrière l'éventail) œil de lynx artificiel, parfois voilé derrière quelque chevelure dont le déroulé tente désespérément de rivaliser avec la soie du poil de la bête (reprenez -en?).
C’est aussi pourquoi tant de femmes s’essaient à la voix de gorge, basse et enveloppante, qui tendrait à se rauquifier, dans un semblant d’essai de feulement, voire de ronronnement.
C’est encore pourquoi certaines femmes tentent d’avoir l’ongle affirmé, la jalousie envers le savant pétrissage léopardesque n’ayant pas de limites.
Le rouge n’étant qu’un rappel grossier du sang que le prédateur pétrisseur ne s’autorise pas sur son lieu de sieste, ou du carmin de certaines lèvres au sujet desquelles je garderai le silence, car rigoureusement ma mère m’a défendu de les nommer ici.
Surtout celles recouvertes de pétrole coloré version gélatine disco.
C’est bien aussi pourquoi un rêve féminin serait d’avoir le visage triangulaire des thoumôsides.
C’est tout aussi pourquoi tant de femmes apprennent le geste souple, chaloupé, félin en un mot, afin de tromper l'ennemi sur leur capacité à la rudesse, la rapidité et la rouerie.
Enfin, pour les oreilles, la pointe n’étant pas encore humainement en vogue, le félin reste maître du terrain. Pour le moment.
Donc, disais-je, un félin a toujours raison.
Notamment pour sa position favorite sur votre abdomen conciliant.
Transversale? Tête à gauche, à droite? Respectez ses choix, qu’ils soient ou non politiques, vous n’êtes que son matelas.
Longitudinale? Tête vers vos pieds? Vers votre visage? Ne soyez pas offusqué-e-s, de toute façon, un auguste sommeil viendra vous épargner un questionnement sans importance sur l’adoration ou le mépris que vouerait le guépard qui vous a (provisoirement) adopté-e à votre négligeable personne.
Ronronnera, ronronnera pas? Laissez venir à vous les petits signes de bien-être, ne tentez pas de les imiter, votre piètre gorge ne saurait avoir le rendu dans la profondeur d’un ronron roots.
Ces préalables respectés, vous passerez un excellent moment, surtout si vous vous donnez la peine de bien vouloir accompagner le félin dans son pays de songes, sans pour autant le laisser choir, ce qui ne siérait point à sa majesté et à votre dévouement.
A vous les studios.
***
Edit : je lolle bien sûr: il s'agit là de l'idée maîtresse d'un doc (?) vu récemment qui présentait des femmes consommatrices d'accessoires (100 paires de grolles... pareil de sacs, montagnes de chapeaux...)...j'aurais parlé d'une ch'tite névrose appuyée sur la vogue consumériste et aidée par un porte monnaie suffisament garni, mais bon... je dois me gourer sûrement
Lulu nous fait part ici de la trouvaille de la chatte qui a accepté de l’adopter:
“le ronron sur mon bidon “ tout en arguant d’une incommodité subséquente “sympa mais pas bon pour m'endormir :-) “
Et là je proteste.
Énergiquement.
Pour autant que la chaleur ambiante laisse quelque énergie disponible à autre chose qu’à s’éventer, oui j’ai usage d’un charmant éventail d’un joli bois ajouré, imprégné de HE fines et choisies, qui m’envoie, d’un geste élégant quelques bouffées raffinées d’un air moins stasé dans sa touffeur que celui alentour.
A ce sujet, notez bien que le petit coup de poignet cascadant les ajours de l’éventail n’a d’égal en joie visuelle pour les aregardant-e-s que son joli comparse le tournoiement dévolu à la pose temporaire de l’accessoire.
Ha oui, parce que, je vous ai pas dit, l’accessoire est le privilège, la puissance et la liberté des femmes.***
Si Si. Chapeau, lunettes, chaussures,sac, ceinturon ...
(comme un garçon, j’ai les cheveux longs, comme un garçon, je porte un blouson, un médaillon un gros ceinturon ... ahem pardon)
Heu. Où en étais-je?
Mmmhh.. privilège-poignet-accessoire-énergie.. ha oui, je causais de greffier.
Or donc, sache, chère Lulu, que jamais un félin n’est importun et moins encore une féline.
Même sur le bidon.
Il suffit de quelques conditions simples:
- aimer dormir sur le dos
(donc pouvoir ronfler à son aise)
- avoir digéré depuis déjà qqes temps son repas
(sinon, c’est un peu rude)
- être gratifié-e d’un-e félin-e point trop bien dans ses poils
(pour les humain-e-s on dit bien en chair, quand on est poli).
Après il reste à trouver la position la plus adéquate pour le matelas (qui va se confire dans son humaine humilité: un chat vous honore de sa présence confiante, ça se mérite) et pour l'honorable cousin-e du tigre.
Il sera recommandé à ladite honorable de bien vouloir éviter de pétrir son lieu de villégiature de façon trop griffue, mais le matelas saura supporter cela sans mot dire, pétrifié-e de reconnaissance à l’égard de la panthère qui l’ennoblit de ses empreintes.
Considérez qu’un-e félin-e a toujours raison.
Et je le prouve avec cet a parte :
C’est pourquoi tant de femmes s’évertuent à se faire le regard amandin et verdoyant, (et encore je vous cause pas de l'œil de derrière l'éventail) œil de lynx artificiel, parfois voilé derrière quelque chevelure dont le déroulé tente désespérément de rivaliser avec la soie du poil de la bête (reprenez -en?).
C’est aussi pourquoi tant de femmes s’essaient à la voix de gorge, basse et enveloppante, qui tendrait à se rauquifier, dans un semblant d’essai de feulement, voire de ronronnement.
C’est encore pourquoi certaines femmes tentent d’avoir l’ongle affirmé, la jalousie envers le savant pétrissage léopardesque n’ayant pas de limites.
Le rouge n’étant qu’un rappel grossier du sang que le prédateur pétrisseur ne s’autorise pas sur son lieu de sieste, ou du carmin de certaines lèvres au sujet desquelles je garderai le silence, car rigoureusement ma mère m’a défendu de les nommer ici.
Surtout celles recouvertes de pétrole coloré version gélatine disco.
C’est bien aussi pourquoi un rêve féminin serait d’avoir le visage triangulaire des thoumôsides.
C’est tout aussi pourquoi tant de femmes apprennent le geste souple, chaloupé, félin en un mot, afin de tromper l'ennemi sur leur capacité à la rudesse, la rapidité et la rouerie.
Enfin, pour les oreilles, la pointe n’étant pas encore humainement en vogue, le félin reste maître du terrain. Pour le moment.
Donc, disais-je, un félin a toujours raison.
Notamment pour sa position favorite sur votre abdomen conciliant.
Transversale? Tête à gauche, à droite? Respectez ses choix, qu’ils soient ou non politiques, vous n’êtes que son matelas.
Longitudinale? Tête vers vos pieds? Vers votre visage? Ne soyez pas offusqué-e-s, de toute façon, un auguste sommeil viendra vous épargner un questionnement sans importance sur l’adoration ou le mépris que vouerait le guépard qui vous a (provisoirement) adopté-e à votre négligeable personne.
Ronronnera, ronronnera pas? Laissez venir à vous les petits signes de bien-être, ne tentez pas de les imiter, votre piètre gorge ne saurait avoir le rendu dans la profondeur d’un ronron roots.
Ces préalables respectés, vous passerez un excellent moment, surtout si vous vous donnez la peine de bien vouloir accompagner le félin dans son pays de songes, sans pour autant le laisser choir, ce qui ne siérait point à sa majesté et à votre dévouement.
A vous les studios.
***
Edit : je lolle bien sûr: il s'agit là de l'idée maîtresse d'un doc (?) vu récemment qui présentait des femmes consommatrices d'accessoires (100 paires de grolles... pareil de sacs, montagnes de chapeaux...)...j'aurais parlé d'une ch'tite névrose appuyée sur la vogue consumériste et aidée par un porte monnaie suffisament garni, mais bon... je dois me gourer sûrement
par Maybe
publié dans :
Félineries et feulements
Parfois, on se fixe des étapes, des défis, des buts, des ‘the end’ qui ne valent que pour soi, à un moment particulier de la vie, qui n’ont de sens pour personne d’autre.
Souvent on finit par se dire que justement ça n’a pas pas vraiment de sens, et on envoie promener.
A l’inverse, que non seulement ça n’a pas vraiment de sens, mais en plus ça contraint, mais qu’on va s’y tenir malgré des inconvénients qu’on n’avait pas vus initialement.
Qu’on se bute dessus ou qu’on y trébuche,se donner des contraintes, parfois, peut être un exercice personnel de sa propre volonté, persévérance, ou autre chose.
On peut même se leurrer assez pour se mettre à croire que ce qu’on a choisi pour soi-même est attendu comme un dû par les autres.
Et même parfois, les contraintes ne sont pas de l’ordre du conscient, mais on entre là dans autre chose.
Enfin, ... on peut se donner des butoirs, se doter de bas noirs, s’étonner de pas choir, tonner de s’échoir, ronchonner de chat noir, sécher le terroir, nicher dans le foutoir, heurter l'à-valoir (ouh ça devient périlleux mon truc, là...).
Bon, donc des carottes et des bâtons.
Qu’on aura choisis.
Et qui à ce titre prendront ou perdront de l’importance par rapport aux carottes et bâtons qui nous sont arrivés devant le nez ou le postère sans en faire choix explicite.
Tout ce fatras pour dire quoi?
Qu’on est rendu-e-s- au 333.
Que puisque je n’avais pas pu boucler au 300° pile poil pour la sortie de classes, ça m’avait amusée de me dire que allez, on va jusqu’à son pote qui dit “trente trois- ne toussez plus”.
Alors voilà, it’s done.
Comme les chats qui s'arêtent en plein jeu pour se lécher avec componction et compétence, d'un air dégagé, non les choses peuvent s'agiter autour... rien à faire, mon épi, là, côté pile, doit être remis dans le rang des poilzz de ses voisins... une souris? Où ça, mon brave?N'auriez vous pas la berlue?Tiens d'ailleurs gngnggngngn, une ch'tit truc me grttouille, là, gnggngngnack, slapppslaapp, qui requerrait ma langue. Bien revenons à nous, ha oui, une souris, je bondis donc.
Bébé blog est devenu grand, on peut lui lâcher la menotte, se rire de ses quenottes et changer de marotte.
Ou bien pas.
;-D
Souvent on finit par se dire que justement ça n’a pas pas vraiment de sens, et on envoie promener.
A l’inverse, que non seulement ça n’a pas vraiment de sens, mais en plus ça contraint, mais qu’on va s’y tenir malgré des inconvénients qu’on n’avait pas vus initialement.
Qu’on se bute dessus ou qu’on y trébuche,se donner des contraintes, parfois, peut être un exercice personnel de sa propre volonté, persévérance, ou autre chose.
On peut même se leurrer assez pour se mettre à croire que ce qu’on a choisi pour soi-même est attendu comme un dû par les autres.
Et même parfois, les contraintes ne sont pas de l’ordre du conscient, mais on entre là dans autre chose.
Enfin, ... on peut se donner des butoirs, se doter de bas noirs, s’étonner de pas choir, tonner de s’échoir, ronchonner de chat noir, sécher le terroir, nicher dans le foutoir, heurter l'à-valoir (ouh ça devient périlleux mon truc, là...).
Bon, donc des carottes et des bâtons.
Qu’on aura choisis.
Et qui à ce titre prendront ou perdront de l’importance par rapport aux carottes et bâtons qui nous sont arrivés devant le nez ou le postère sans en faire choix explicite.
Tout ce fatras pour dire quoi?
Qu’on est rendu-e-s- au 333.
Que puisque je n’avais pas pu boucler au 300° pile poil pour la sortie de classes, ça m’avait amusée de me dire que allez, on va jusqu’à son pote qui dit “trente trois- ne toussez plus”.
Alors voilà, it’s done.
Comme les chats qui s'arêtent en plein jeu pour se lécher avec componction et compétence, d'un air dégagé, non les choses peuvent s'agiter autour... rien à faire, mon épi, là, côté pile, doit être remis dans le rang des poilzz de ses voisins... une souris? Où ça, mon brave?N'auriez vous pas la berlue?Tiens d'ailleurs gngnggngngn, une ch'tit truc me grttouille, là, gnggngngnack, slapppslaapp, qui requerrait ma langue. Bien revenons à nous, ha oui, une souris, je bondis donc.
Bébé blog est devenu grand, on peut lui lâcher la menotte, se rire de ses quenottes et changer de marotte.
Ou bien pas.
;-D
par Maybe
publié dans :
Rubrikabrak
Corbeau (parce que cormoche, c’est moche, et puis j'essaie la méthode coué -et couette aussi mais c'est pas le sujet-) et moi sommes dans une galère, et sans les rames, en plus.
- Bon alors dis voir, corbeau, tu sais que je te supporte difficilement
comme tu es.
- Vouais, heu, ben habitues toi. Moi je suis confort, là.
Tu as de la femme autour des os, de quoi tu te plains?
- Non mais attends, j’ai de l’obèse autour des os, là, alors, tu vas pas
me dire que tu comptes rester comme tu es là, non?
- Ben si, pourquoi?
- Ben mais parce que. Je te rappelle que je ne rentre plus dans des
fringues que j’aime, que j’ai mal aux pieds, et ailleurs, d'ailleurs,
que je m’essouffle pour rien, et surtout surtout que je me trouve
boudinée moche, genre phoque. En été, c'est pas un cadeau, en plus.
- Ha bon? Heu, c’est sympa les phoques, non? Bon enfin, moi on m’a dit:
croissez et multipliez, hein, je fais ce qu’on me dit !
- Ouh la heu non, tu parles de tes cellules, hein? On a rien dit du tout,
tu interprètes ! Et même, t’as tout faux: tu oublies que tu dois aussi
faire en sorte d’éliminer ce qui ne sert pas, les cellules ne sont
pas obligées de stocker de la flotte ou du gras, hein, dis leur, quoi!
- Heu...heu.. mais si je stocke pas, qui le fera?
- Mais on s’en fout, on n’a pas besoin de stocker! La flotte je la bois,
le gras, on n’en a pas besoin, là. Non, là non plus.
- Oui ben, yakapa m’envoyer des signaux de détresse, hein.
- Ha oui, en effet. Comment faire...
Voix externes: yaka faire un régime.
Applaudissement bruyant du Surmoi: ouais, fais un effort quoi.
- Vos gueules, les voix. A bas les yakas.
Corbeau s’est amplifié sans changement d’apport nutritionnel,
donc j’y suis pour rien, faudrait que je me mette en famine, en plus,
je peux pas, clairement, je peux plus, ça serait pire, donc je ne vais
rien modifier.
- Moi non plus, alors.
- Héééé mmmmm.......
(désespoir)
ouais...c'était un post-retour sur celui là
- Bon alors dis voir, corbeau, tu sais que je te supporte difficilement
comme tu es.
- Vouais, heu, ben habitues toi. Moi je suis confort, là.
Tu as de la femme autour des os, de quoi tu te plains?
- Non mais attends, j’ai de l’obèse autour des os, là, alors, tu vas pas
me dire que tu comptes rester comme tu es là, non?
- Ben si, pourquoi?
- Ben mais parce que. Je te rappelle que je ne rentre plus dans des
fringues que j’aime, que j’ai mal aux pieds, et ailleurs, d'ailleurs,
que je m’essouffle pour rien, et surtout surtout que je me trouve
boudinée moche, genre phoque. En été, c'est pas un cadeau, en plus.
- Ha bon? Heu, c’est sympa les phoques, non? Bon enfin, moi on m’a dit:
croissez et multipliez, hein, je fais ce qu’on me dit !
- Ouh la heu non, tu parles de tes cellules, hein? On a rien dit du tout,
tu interprètes ! Et même, t’as tout faux: tu oublies que tu dois aussi
faire en sorte d’éliminer ce qui ne sert pas, les cellules ne sont
pas obligées de stocker de la flotte ou du gras, hein, dis leur, quoi!
- Heu...heu.. mais si je stocke pas, qui le fera?
- Mais on s’en fout, on n’a pas besoin de stocker! La flotte je la bois,
le gras, on n’en a pas besoin, là. Non, là non plus.
- Oui ben, yakapa m’envoyer des signaux de détresse, hein.
- Ha oui, en effet. Comment faire...
Voix externes: yaka faire un régime.
Applaudissement bruyant du Surmoi: ouais, fais un effort quoi.
- Vos gueules, les voix. A bas les yakas.
Corbeau s’est amplifié sans changement d’apport nutritionnel,
donc j’y suis pour rien, faudrait que je me mette en famine, en plus,
je peux pas, clairement, je peux plus, ça serait pire, donc je ne vais
rien modifier.
- Moi non plus, alors.
- Héééé mmmmm.......
(désespoir)
ouais...c'était un post-retour sur celui là
par Maybe
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Rââââlement
Grâce aux blogs zikes, lorsque leurs auteur-e-s parlent de trucs que je connais (autant dire, de vieilleries, sinon chuis paumée) des pans de souvenirs me sautent à la figure.
Les sons/mélodies, comme les odeurs, sont de très bons ancrages mémoriels, parce que très liées aux émotions.
Alors des figures me sautent à la gorge. Glups.
Années école(s) primaire, 4 différentes, allez on passe...la musique ne jouait aps un rôle majeur dans ma vie sociale (Mélol. Une vie sociale)
Années collège, 6 ° cette Isabelle, plutôt rejetée du groupe-classe, tellement son look son visage ne plaidaient pas en sa faveur
Un jour où je me suis trouvée dégueulasse de même pas chercher à savoir ce qu’il y avait derrière l’aspect, juste pour rester comme un mouton dans le troupeau, j’a tenté le coup.
Ce fut une amie.
Et... déménagement.
4°, cette autre Isabelle, fille du concierge du bahut.. on rusait pour aller écouter 10 mn qqes uns de ses disques, dans la loge, après la cantoche.
Et là je me disais que qqchose tournait pas rond dans ce qu’elle me racontait...mais les un peu frappés ou simplement un peu “mal élevés” plaisent souvent à celles et ceux qui sont, ou doivent être par contrainte externe ou interne, raisonnables .
Et un jour j’ai trouvé que c’était trop. Qqchose ne tournait pas rond, je ne savais pas quoi.
Et.. déménagement....plus changement de bahut.
3°, Georges. Il avait perdu sa mère, qqes années plus tôt.
Années lycée.
Christine, oui la raide dingue de Jethro Tull, qui vivait dans un foyer pour jeunes filles, avec sa flûte...Un passif familial qui expliquait les fugues, le foyer, le shit et plus...Il me fallait ruser pour qu’on se voie en dehors du lycée, j’étais très surveillée.
Non, plus que ça.
J’avais exactement le temps du trajet de retour entre l’heure de sortie des cours et la maison pour y être.
Sinon l’œil de moscou me donnait de ses nouvelles.
Il m'en fallait des ruses de sioux pour voir, de temps en temps, si rarement, les gens en dehors des heures de bahut.
Je crois que c'est justement parce que très "protégée' queje chopais par les z'oreilles des bouts de zikes partout où je pouvais. Les radars ouverts, quoi.
Enfin.. on est déjà pas super dans sa peau, ado, mais là en plus, j’avais l’impression de voir une caméra partout, de devenir parano.
Bref, on s’est revues qqes années après lycée, et déménagement: elle était devenue une bête en programmation informatique.
Et 20 ans plus tard, formant un joli couple avec un jeune femme bien sous tous rapports.
Contente pour elle.
Laure, ses yeux clairs, son intelligence aigüe, la fêlure de son incisive gauche, sa force, un roseau ne rompt jamais, sa sensibilité, sa capacité de synthèse... elle que j’ai si mal su aimer, me semble t-il. Ce jour chez sa grand mère, où, peu après l’arrivée je l’ai entendue sangloter ‘pourquoi moi pourquoi moi?’.... je savais qu’elle parlait là de son bégaiement.
Laure qui m'a montré, sans le vouloir, à quel point j'étais (je suis?) une bourrine comparée à sa finesse.
De bien bonnes leçons.
A ma décharge, ça allait plutôt mal pour moi, dans ma vie, enfin surtout dans ma tête.
Mais c'est pas une raison. Si un jour on pouvait se revoir...
Qqes autres encore.
Dont je constate au final, que c’étaient des cabossé-e-s, celles et ceux qui m’ont marquée et à qui je dois un peu d’ouverture au monde, dans ces périodes là.
Des gens qui ne plaisaient pas en première instance.
Qui bossaient pour, ou bien justement se décalaient, parce qu'après tout, à quoi bon essayer de forcer une porte lorsqu'on se dit que la pièce à laquelle elle mène n'est pas forcément celle qu'on a envie de jouer?
Les sons/mélodies, comme les odeurs, sont de très bons ancrages mémoriels, parce que très liées aux émotions.
Alors des figures me sautent à la gorge. Glups.
Années école(s) primaire, 4 différentes, allez on passe...la musique ne jouait aps un rôle majeur dans ma vie sociale (Mélol. Une vie sociale)
Années collège, 6 ° cette Isabelle, plutôt rejetée du groupe-classe, tellement son look son visage ne plaidaient pas en sa faveur
Un jour où je me suis trouvée dégueulasse de même pas chercher à savoir ce qu’il y avait derrière l’aspect, juste pour rester comme un mouton dans le troupeau, j’a tenté le coup.
Ce fut une amie.
Et... déménagement.
4°, cette autre Isabelle, fille du concierge du bahut.. on rusait pour aller écouter 10 mn qqes uns de ses disques, dans la loge, après la cantoche.
Et là je me disais que qqchose tournait pas rond dans ce qu’elle me racontait...mais les un peu frappés ou simplement un peu “mal élevés” plaisent souvent à celles et ceux qui sont, ou doivent être par contrainte externe ou interne, raisonnables .
Et un jour j’ai trouvé que c’était trop. Qqchose ne tournait pas rond, je ne savais pas quoi.
Et.. déménagement....plus changement de bahut.
3°, Georges. Il avait perdu sa mère, qqes années plus tôt.
Années lycée.
Christine, oui la raide dingue de Jethro Tull, qui vivait dans un foyer pour jeunes filles, avec sa flûte...Un passif familial qui expliquait les fugues, le foyer, le shit et plus...Il me fallait ruser pour qu’on se voie en dehors du lycée, j’étais très surveillée.
Non, plus que ça.
J’avais exactement le temps du trajet de retour entre l’heure de sortie des cours et la maison pour y être.
Sinon l’œil de moscou me donnait de ses nouvelles.
Il m'en fallait des ruses de sioux pour voir, de temps en temps, si rarement, les gens en dehors des heures de bahut.
Je crois que c'est justement parce que très "protégée' queje chopais par les z'oreilles des bouts de zikes partout où je pouvais. Les radars ouverts, quoi.
Enfin.. on est déjà pas super dans sa peau, ado, mais là en plus, j’avais l’impression de voir une caméra partout, de devenir parano.
Bref, on s’est revues qqes années après lycée, et déménagement: elle était devenue une bête en programmation informatique.
Et 20 ans plus tard, formant un joli couple avec un jeune femme bien sous tous rapports.
Contente pour elle.
Laure, ses yeux clairs, son intelligence aigüe, la fêlure de son incisive gauche, sa force, un roseau ne rompt jamais, sa sensibilité, sa capacité de synthèse... elle que j’ai si mal su aimer, me semble t-il. Ce jour chez sa grand mère, où, peu après l’arrivée je l’ai entendue sangloter ‘pourquoi moi pourquoi moi?’.... je savais qu’elle parlait là de son bégaiement.
Laure qui m'a montré, sans le vouloir, à quel point j'étais (je suis?) une bourrine comparée à sa finesse.
De bien bonnes leçons.
A ma décharge, ça allait plutôt mal pour moi, dans ma vie, enfin surtout dans ma tête.
Mais c'est pas une raison. Si un jour on pouvait se revoir...
Qqes autres encore.
Dont je constate au final, que c’étaient des cabossé-e-s, celles et ceux qui m’ont marquée et à qui je dois un peu d’ouverture au monde, dans ces périodes là.
Des gens qui ne plaisaient pas en première instance.
Qui bossaient pour, ou bien justement se décalaient, parce qu'après tout, à quoi bon essayer de forcer une porte lorsqu'on se dit que la pièce à laquelle elle mène n'est pas forcément celle qu'on a envie de jouer?
par Maybe
publié dans :
Sous, à, de-venir
Un peu de lecture ici:
Souffrir au travail par Christophe Dejours
pour ajouter à ce post.
Je garde l'article qqpart, si d'aventure vous ne pouvez plus le lire sur le site du Monde, dites moi.
Souffrir au travail par Christophe Dejours
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Je garde l'article qqpart, si d'aventure vous ne pouvez plus le lire sur le site du Monde, dites moi.
par Maybe
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Page à page
Hume la terre
Odeur amère
Un frisson fleuri.
Odeur amère
Un frisson fleuri.
par Maybe
publié dans :
Enjouement




